<?xml version='1.0' encoding='UTF-8'?><?xml-stylesheet href="http://www.blogger.com/styles/atom.css" type="text/css"?><feed xmlns='http://www.w3.org/2005/Atom' xmlns:openSearch='http://a9.com/-/spec/opensearchrss/1.0/' xmlns:georss='http://www.georss.org/georss' xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'><id>tag:blogger.com,1999:blog-8633304847551005877</id><updated>2012-01-28T21:03:30.035-05:00</updated><category term='Mythologies'/><category term='lecture'/><category term='théâtre'/><category term='accommodements raisonnables'/><category term='Médias'/><category term='Chomsky'/><category term='enseignement'/><category term='Propagande'/><category term='Littérature jeunesse'/><category term='littérature jeunese'/><category term='Traduction'/><category term='littérature'/><title type='text'>La lecture ou la vie</title><subtitle type='html'>Blogue sur la lecture, sur moi, sur mes lectures, sur des considérations générales aussi bien légères que plus graves.</subtitle><link rel='http://schemas.google.com/g/2005#feed' type='application/atom+xml' href='http://lalectureoulavie.blogspot.com/feeds/posts/default'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8633304847551005877/posts/default?max-results=100'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lalectureoulavie.blogspot.com/'/><link rel='hub' href='http://pubsubhubbub.appspot.com/'/><author><name>Martin</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11463390881029508637</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://bp3.blogger.com/_Y7WHWs-3V4w/R9ax7GBfqYI/AAAAAAAAACk/wix4E7D7lUQ/S220/Leidja.jpg'/></author><generator version='7.00' uri='http://www.blogger.com'>Blogger</generator><openSearch:totalResults>62</openSearch:totalResults><openSearch:startIndex>1</openSearch:startIndex><openSearch:itemsPerPage>100</openSearch:itemsPerPage><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8633304847551005877.post-7004595874699949917</id><published>2010-04-06T18:01:00.004-04:00</published><updated>2010-04-07T20:35:49.386-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Mythologies'/><title type='text'>Mythologie : la mort</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Phénomène aux répercussions multiples, tant sociales qu'individuelles, la mort est une réalité incontournable de la vie humaine. On en dit même qu'elle est la seule justice sur terre. Il ne viendrait à l'idée de personne d'en remettre en cause la réalité, ce qui n'est pas non plus ici notre prérogative. Comme phénomène symbolique, pourtant, ses représentations ont bien évoluées avec les siècles, pour être, avec notre post-modernité, quasiment évacuées du champ symbolique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans l'Antiquité et dans les époques qui suivirent, la mort était vécue comme une réalité intime. Ainsi, les Romains avaient-ils l'habitude de visiter les catacombes afin de rendre hommage à leurs morts. Les Chinois, eux, vouaient un culte aux ancêtres, qu'ils percevaient comme ayant un rôle à jouer dans le monde des vivants et pouvant communiquer avec eux de diverses façons. Le confucianisme a d'ailleurs renforcé ces pratiques puisqu'il prêchait la piété familiale.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Durant les XIV et XVe siècles en Europe, avec la peste noire et la Guerre de cent ans, la relation avec la mort est devenue encore plus intime puisque ces deux fléaux ont décimé la population. S'est alors développé le thème de la danse macabre dans l'iconographie populaire. Il s'agissait de représenter des vivants de toutes les classes sociales, tant nobles, que bourgeois, qu'artisans, que paysans, que gens d'Église, tenant la main de squelettes dans une ronde. Sorte de &lt;span style="font-style: italic;"&gt;memento mori&lt;/span&gt; (rappel de la mort), ces dessins, bas-reliefs et estampes donnaient à penser que la mort était partout et prenait avec elle le plus riche comme le plus pauvre, sans distinction.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le lien qu'entretient une société avec la mort montre bien celui qu'elle entretien avec son passé et sa capacité à se renouveler. Il est donc intéressant de remarquer que notre société nie autant la mort. Les personnes âgées sont le plus souvent entassées dans des foyers à l'abri des regards et la mort est évacuée de nos représentations collectives. Elle est également euphémisée en diverses expressions comme : prendre son dernier souffle, partir pour un long voyage, être six pieds sous terre, voire casser sa pipe...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Actuellement, la mort est ainsi atténuée le plus possible en présentant, lors des obsèques, uniquement les cendres, la photo ou la pierre tombale. Quand le corps est exposé, il l'est rarement plus que quelques heures et le cadavre doit être habillé, maquillé et arrangé de telle sorte qu'il paraisse dormir. Rien à voir avec la traditionnelle veillée au corps que l'on pratiquait autrefois.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mettons cela en lien avec le fait que l'on vit actuellement dans le culte de l'éternelle jeunesse. Le fantasme dès lors véhiculé est celui d'une adolescence qui ne finirait jamais, sorte de party qui perpétuel où rien n'aurait de conséquence. Chirurgie plastique, crèmes rajeunissantes et cures diverses et souvent farfelues viennent rassurer les gens et leur dire que leur jeunesse pourrait se prolonger pour les siècles des siècles. On se rassure également en se disant que la trentaine est la nouvelle vingtaine et que la quarantaine est la nouvelle trentaine.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les comportements suivent. Ainsi, on considère maintenant la jeunesse comme allant jusqu'à 35 ans. De plus en plus de ces soit-disant jeunes demeurent d'ailleurs chez leurs parents jusqu'à ce moment. Les gens, même plus vieux, tentent d'imiter les ados dans leur mode de vie ou, alors, de demeurer ados le plus longtemps possible. On le voit d'ailleurs très bien dans une série comme &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Les invincibles&lt;/span&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La modernité a apporté avec elle le culte d'une nouveauté qui se renouvelle toujours, portant la tradition au même rang que la désuétude. La vieillesse et son corollaire la mort sont donc relégués hors de notre vue afin de nous en distraire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Étrangement, un retour du refoulé prend une certaine place dans la culture populaire puisque les films de zombies et de vampires n'ont jamais été aussi populaires. Les films de zombies, en particuliers, s'avèrent intéressants pour notre analyse, puisque les morts y prennent toute la place malgré que les vivants tentent de les fuir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Est-ce que cela constituerait un signe de la volonté de remettre à l'avant-plan cette réalité sociale aujourd'hui pratiquement tue qu'est la mort? L'avenir nous le montrera sans aucun doute.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8633304847551005877-7004595874699949917?l=lalectureoulavie.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lalectureoulavie.blogspot.com/feeds/7004595874699949917/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8633304847551005877&amp;postID=7004595874699949917' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8633304847551005877/posts/default/7004595874699949917'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8633304847551005877/posts/default/7004595874699949917'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lalectureoulavie.blogspot.com/2010/04/mythologie-la-mort.html' title='Mythologie : la mort'/><author><name>Martin</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11463390881029508637</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://bp3.blogger.com/_Y7WHWs-3V4w/R9ax7GBfqYI/AAAAAAAAACk/wix4E7D7lUQ/S220/Leidja.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8633304847551005877.post-4307663891666113177</id><published>2010-03-28T16:24:00.005-04:00</published><updated>2010-03-30T13:31:53.404-04:00</updated><title type='text'>Hygiène de l'assassin</title><content type='html'>&lt;a style="" onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://tempslibre.zlio.com/product/image/imageID/1090404"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer; width: 293px; height: 475px;" src="http://tempslibre.zlio.com/product/image/imageID/1090404" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;J'admets d'entrée de jeu ma faille, j'ai encore très peu lu des œuvres d'Amélie Nothomb. Jusqu'à maintenant, je n'avais lu que &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Stupeur et tremblements&lt;/span&gt;, roman que j'avais dévoré, mais je n'avais encore rien lu d'autre qui ait été publié par elle. L'accueil critique de ses romans semble invariablement divisé en deux parties adverses : ceux qui adorent et ceux qui détestent. Quant à moi, en autant que je puisse faire la critique de ses livres avec seulement deux de lus, je dois avouer que j'adore.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Le roman &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Hygiène de l'assassin&lt;/span&gt; met en scène un personnage grotesque, un écrivain misanthrope, d'un grosseur gargantuesque, improbable gagnant du prix Nobel de littérature. Cet écrivain octagénaire va mourir dans moins de deux mois d'un très rare cancer, celui des cartilages. Il reçoit, avant de mourir, des journalistes qui l'interviewent et se plaît à les démonter un par un dans des joutes d'attaques verbales qu'il remporte haut la main. Ce roman est donc en très grande partie composé de dialogues.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La partie se corse quand le dernier journaliste, une femme, arrive. D'entrée de jeu, elle prend le contrôle de l'interview et ne se laisse pas démonter par les attaques de l'écrivain et fait preuve d'un sang froid hors pair et d'une retenue dont ses collègues n'ont pas été capables jusque-là. C'est avec elle que les révélations sur l'écrivain en question sortent, dont le passé trouble de l'homme, celui qui est le nœud gordien de toute son œuvre, de toute sa vie par la suite. Œuvre cruelle et cynique que ce roman d'Amélie Nothomb, qui nous fait apprécier les travers d'un homme dépeint d'entrée de jeu comme détestable et qu'elle ne rend pourtant jamais sympathique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le jeu de prise de contrôle verbal des deux personnages est particulièrement efficace et pourrait faire l'objet à lui seul d'une très bonne pièce de théâtre. Très loin de &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Stupeur et tremblement&lt;/span&gt;, Nothomb y renouvelle son style et y manie habilement la cruauté, rendant intime les travers humains jusqu'à l'apothéose finale du roman.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8633304847551005877-4307663891666113177?l=lalectureoulavie.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lalectureoulavie.blogspot.com/feeds/4307663891666113177/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8633304847551005877&amp;postID=4307663891666113177' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8633304847551005877/posts/default/4307663891666113177'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8633304847551005877/posts/default/4307663891666113177'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lalectureoulavie.blogspot.com/2010/03/hygiene-de-lassassin.html' title='Hygiène de l&apos;assassin'/><author><name>Martin</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11463390881029508637</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://bp3.blogger.com/_Y7WHWs-3V4w/R9ax7GBfqYI/AAAAAAAAACk/wix4E7D7lUQ/S220/Leidja.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8633304847551005877.post-2247119830954532898</id><published>2009-11-23T19:53:00.003-05:00</published><updated>2009-11-23T20:09:50.811-05:00</updated><title type='text'>Les Chevaliers d'Émeraude</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://a33.idata.over-blog.com/2/38/33/37/Mes-lectures/chevaliersdemeraude.gif"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 309px; height: 475px;" src="http://a33.idata.over-blog.com/2/38/33/37/Mes-lectures/chevaliersdemeraude.gif" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;C'est avec beaucoup d'attentes que j'ai entrepris de lire le roman Les Chevaliers d'Émeraude d'Anne Robillard. Malheureusement, mes attentes n'ont été que partiellement comblées. Il faut dire que j'avais lu de l'excellente fantasy au cours des derniers mois, mais ce dernier roman en date n'était pas en mesure de me faire oublier les autres.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;D'abord, l'intrigue est habituelle et convenue. Un empire du mal qui se trouve de l'autre côté de l'océan menace de revenir sur les terres d'Enkidiev. Le roi et son magicien entreprennent donc de faire revivre un ancien ordre de chevaliers/magiciens sans peur et sans reproche qui sauront mener la bataille du bien contre l'envahisseur.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Si ce n'est du fait que lesdits envahisseurs sont des hommes-insectes, Les Chevaliers d'Émeraude n'offrent pas de réelle nouveauté. On y retrouve un royaume des elfes et un royaume des fées, comme dans toute bonne fantasy qui se respecte et une dichotomie primordiale entre le Nous (bien) et les Autres (mal).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cela dit, bien que je n'y vois pas un grand intérêt littéraire, il s'agit d'un divertissement léger et d'une lecture qui fait passer le temps de manière agréable (à deux pas du roman de gare). Je comprends difficilement tout l'enthousiasme qui s'est emparé du lectorat à sa sortie, mais sans l'encenser, je peux quand même dire que ce roman a su me divertir. Reste à voir si je lirai les prochains tomes. Il faudrait que j'aie du temps devant moi et rien de mieux à lire entre les mains.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Par contre, entre la saga Twilight et celle-là, je choisis sans aucune hésitation Les Chevaliers d'Émeraude comme lecture de chevet.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8633304847551005877-2247119830954532898?l=lalectureoulavie.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lalectureoulavie.blogspot.com/feeds/2247119830954532898/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8633304847551005877&amp;postID=2247119830954532898' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8633304847551005877/posts/default/2247119830954532898'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8633304847551005877/posts/default/2247119830954532898'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lalectureoulavie.blogspot.com/2009/11/les-chevaliers-demeraude.html' title='Les Chevaliers d&apos;Émeraude'/><author><name>Martin</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11463390881029508637</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://bp3.blogger.com/_Y7WHWs-3V4w/R9ax7GBfqYI/AAAAAAAAACk/wix4E7D7lUQ/S220/Leidja.jpg'/></author><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8633304847551005877.post-7089473371823017747</id><published>2009-10-11T01:41:00.001-04:00</published><updated>2009-10-12T01:54:22.199-04:00</updated><title type='text'>Petite mythologie : L'adolescence</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Il est de ces phénomènes que l'on croit intemporels puisqu'on nait à une certaine époque et que lesdits phénomènes nous préexistent. Parmi ces phénomènes que l'on croit venir du moment où l'homme apparut sur terre, il y a l'adolescence. Serait-on surpris d'apprendre que ce passage n'existe pourtant que depuis un siècle à peine.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;S'il existe bel et bien un moment où l'homme (et la femme) connaissent une période de changement corporels profonds dus à la puberté et que ceux-ci s'accompagnent inévitablement de variations dans l'humeur que toutes les sociétés précédentes ont eu à endurer, l'on ne faisait pourtant pas à l'époque affaire à l'adolescence telle qu'on la voit aujourd'hui, avec ses moeurs propres, son langage et ses rituels séparés.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En fait, la plupart des peuples qui nous ont précédés incluaient les jeunes d'environ quatorze ans dans la société des adultes. Ils y avaient leur place et y participaient au même titre que les leurs aînés. Là-dessus, l'arrivée de la scolarité obligatoire aura tôt fait de les isoler et de créer dans ce groupe d'âge une sorte de société dans la société qui vite adoptera ses codes et, même, son langage.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais le moment qui sera crucial pour créer l'adolescent &lt;span style="font-style: italic;"&gt;modernis &lt;/span&gt;est l'avènement du phénomène de la consommation de masse qui a suivi la deuxième guerre mondiale et atteint son apogée à l'ère des médias de masse. Dans ce monde de l'image, on propose aux adolescents une pléthore de modèles qui n'ont de commun que leur aspect transitoire, étant invariablement tributaires d'un phénomène de mode. Ces modèles, basés sur le paraître, sont immanquablement des simulacres, suffisamment parlants afin que les jeunes s'y sentent rejoints et caractéristiques afin qu'ils y trouvent un modèle qui les distinguent, donc auquel ils peuvent s'identifier. On sait en effet l'importance que prend l'identification à un groupe de pairs à ce moment de la vie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Vient ainsi l'importance de comprendre le caractère de ces modèles-simulacres qui sont offerts aux jeunes par les publicitaires. À ce titre, on pourrait affirmer qu'ils suivent une lourde tendance sociale présentée par Gilles Lipovetsky sous le nom de l'Empire de l'éphémère. Tous, ils valorisent le présent comme si rien n'avait existé avant. C'est le phénomène de la mode, du jetable, de la désuétude planifiée, d'une sorte de quêtes perpétuelle de la nouvelle nouveauté qui atteint son paroxysme et qui pousse la consommation de produits, surtout vestimentaires. De même, ce sont les vêtements qui servent à identifier les adolescents qui appartiennent à telle ou telle sous-culture.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Si autrefois, on cherchait la transmission de la culture et des rites auprès des jeunes gens afin d'assurer une pérennité des valeurs et des codes sociaux, avec l'Empire de l'éphémère, il ne reste plus rien à transmettre. Tout est désormais du domaine de la mode et se démode donc corollairement. Le vide des valeurs que l'on observe dans le monde contemporain se reflète donc sur la cohorte de jeunes qui pousse actuellement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et l'on observe, de plus, que la jeunesse semble s'éterniser et s'étendre jusque dans la trentaine avec un phénomène qu'on appelle des « enfants-boomerangs » qui partent et reviennent chez leurs parents, sans cesse marqués par des faux-départs. On commence même à parler de la jeunesse comme d'une période qui s'étale jusqu'à 35 ans.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;À ce titre, un psychologue américain propose rien de moins que d'en finir avec cette « culture idiote » qui est celle des « teens ». Robert Epstein considère en effet que l'on devrait carrément enrayer ce passage qu'il considère artificiel afin de donner beaucoup plus tôt aux jeunes les droits et devoirs des adultes : droit de vote, d'acheter de l'alcool, de travailler... considérant que c'est l'infantilisation des jeunes qui est la cause de plusieurs de leurs problèmes. L'inévitabilité de l'adolescence serait pour lui un mythe et le fait de les ancrer dans une sorte d'enfance 2.0 contribuerait à les maintenir dans l'insouciance et les troubles de comportements. Donc, la fameuse « crise d'adolescence » serait la conséquence directe de notre culture.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sans prendre parti pour ou contre les thèses d'Epstein, ce qui n'est pas dans nos prérogatives, soulignons qu'il a eu l'audace de considérer un mythe que l'on croit trop souvent une réalité immuable de la société contemporaine et de le remettre en cause.  &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8633304847551005877-7089473371823017747?l=lalectureoulavie.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lalectureoulavie.blogspot.com/feeds/7089473371823017747/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8633304847551005877&amp;postID=7089473371823017747' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8633304847551005877/posts/default/7089473371823017747'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8633304847551005877/posts/default/7089473371823017747'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lalectureoulavie.blogspot.com/2009/10/petite-mythologie-ladolescence.html' title='Petite mythologie : L&apos;adolescence'/><author><name>Martin</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11463390881029508637</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://bp3.blogger.com/_Y7WHWs-3V4w/R9ax7GBfqYI/AAAAAAAAACk/wix4E7D7lUQ/S220/Leidja.jpg'/></author><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8633304847551005877.post-3779361182237506386</id><published>2009-09-27T11:51:00.003-04:00</published><updated>2009-09-27T12:11:37.435-04:00</updated><title type='text'>La Route de Chlifa</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://www.collectionscanada.gc.ca/obj/015020/f1/nlc007546-v6.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 204px; height: 345px;" src="http://www.collectionscanada.gc.ca/obj/015020/f1/nlc007546-v6.jpg" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Roman pour adolescent, La Route de Chlifa, qui entend faire réfléchir sur les enjeux de la guerre dans certains pays. L'histoire se déroule dans un pays ravagé par les hostilités, s'il en est, le Liban. Il met en scène un protagoniste de 15 ans, le jeune Karim, qui vit dans une ville constamment menacée par des factions terroristes. Le roman est, pour une part, un roman-miroir, c'est-à-dire que l'auteure voulait que les lecteurs se représentent dans le personnage qui est un adolescent ordinaire avec ses faiblesses et ses forces, pour lequel on tente de mettre de l'avant l'aspect catharsique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il s'agit également d'un roman d'aventure et d'un roman d'apprentissage, puisque, les hostilités faisant rage dans la ville, Karim voit l'immeuble d'en face de chez lui pris d'assaut par des terroristes et la jeune fille qu'il aime tuée. Il ne trouve alors que sa soeur et le bébé de la famille avec qui il part afin de rejoindre une amie de leur famille qui puisse les héberger à Chlifa.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il s'agit d'un roman bien écrit et qui ne tombe jamais dans le prêchi-prêcha qu'on retrouve si souvent quand on s'adresse à ce groupe d'âge. Au contraire, on entend exposer la « réalité » aux jeunes sans détour.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'ajouterais que le roman fait quelques expérimentations, simples, du point de vue de la narration, puisqu'il passe du journal intime du protagoniste, à une focalisation par un personnage secondaire, puis à un narrateur omniscient afin de varier la focalisation. En l'occurrence, il s'agit d'un bon choix afin de donner au lecteur un point de vue multiple des événements.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le roman présente également une analepse (flashback), car il débute à Montréal, au moment où Karim a immigré, quelques mois après les événements du Liban.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Roman qui en vaut la peine et que, personnellement, je vais faire lire à mes étudiants de 8e année.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8633304847551005877-3779361182237506386?l=lalectureoulavie.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lalectureoulavie.blogspot.com/feeds/3779361182237506386/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8633304847551005877&amp;postID=3779361182237506386' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8633304847551005877/posts/default/3779361182237506386'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8633304847551005877/posts/default/3779361182237506386'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lalectureoulavie.blogspot.com/2009/09/la-route-de-chlifa.html' title='La Route de Chlifa'/><author><name>Martin</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11463390881029508637</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://bp3.blogger.com/_Y7WHWs-3V4w/R9ax7GBfqYI/AAAAAAAAACk/wix4E7D7lUQ/S220/Leidja.jpg'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8633304847551005877.post-7260382501044784016</id><published>2009-09-01T22:24:00.003-04:00</published><updated>2009-09-01T22:35:48.343-04:00</updated><title type='text'>L'histoire de Pi</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://editeur.ca/photos/xyz/L-135-1.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 278px; height: 416px;" src="http://editeur.ca/photos/xyz/L-135-1.jpg" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Il est de ces romans qui sont d'un minimalisme déconcertant, mais qui réussissent à aller chercher une part de nous qu'on ne connaissait pas avant leur lecture. De ces romans, il y a l'histoire de Pi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tout d'abord, sachez, amis lecteurs, qu'il s'agit d'un récit tout ce qu'il y a de plus descriptif. En effet, l'action est reléguée au second plan. Le scénario du roman pourrait se résumer en quelques lignes : un jeune indien passionné par les religions se retrouve sur un bateau de sauvetage après le naufrage du navire qui a vu périr sa famille. Son seul compagnon d'infortune est un tigre du Bengale qui fait figure d'ami et de péril à la fois. Le récit est celui des semaines de naufrage qui s'écoulent lentement sur l'Océan Pacifique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On voit donc que la description prend toute la place lors de ce séjour obligé sur la mer inhospitalière. Le récit s'offre au lecteur sous forme de témoignage du jeune narrateur, Piscine Molitor Patel, qui raconte la manière dont il s'y est pris pour survivre. C'est en cela, je crois, que le récit touche un aspect primordial de l'esprit humain et qu'il devient passionnant. On se prend à embarquer sans réserve dans ce témoignage et à espérer pour Pi. Le lecteur s'imagine à sa place, tout seul au milieu de l'océan. Robinsonnade sans île avec pour seul Mercredi un dangereux prédateur dans un espace confiné.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;Personnellement, ce roman est un coup de coeur absolu.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8633304847551005877-7260382501044784016?l=lalectureoulavie.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lalectureoulavie.blogspot.com/feeds/7260382501044784016/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8633304847551005877&amp;postID=7260382501044784016' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8633304847551005877/posts/default/7260382501044784016'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8633304847551005877/posts/default/7260382501044784016'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lalectureoulavie.blogspot.com/2009/09/lhistoire-de-pi.html' title='L&apos;histoire de Pi'/><author><name>Martin</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11463390881029508637</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://bp3.blogger.com/_Y7WHWs-3V4w/R9ax7GBfqYI/AAAAAAAAACk/wix4E7D7lUQ/S220/Leidja.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8633304847551005877.post-8094459233942089428</id><published>2009-07-17T18:10:00.003-04:00</published><updated>2009-07-17T18:17:13.622-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Mythologies'/><title type='text'>Mythologie : Le bonheur en pilules</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Sur les étals des dépanneurs sévissent actuellement de nouveaux produits, quelque peu incongrus, qui sont offerts par des stations de radio pan-québécoises dont on taira le nom et qui promettent le calme aux gens stressés et la vigueur aux gens frigides. Il s’agit de produits sous forme de pilules, nouvelle manière de faire la promotion d’une chaîne, mais surtout symptôme d’un monde qui s’imagine pouvoir tout régler par des cachets multicolores.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bien qu’il n’ait pas fait un tabac comme Les voleurs d’enfance, le film Québec sous ordonnance de Paul Arcand avait quand même le mérite d’attirer l’attention sur la surmédication qui sévit actuellement. Effectivement, chaque problème a sa pilule et on ne se gêne pas pour inventer de nouveaux maux de surcroît. Ainsi, si l’impotence était autrefois un problème commun, mais qui ne méritait pas le titre de maladie, désormais on parle de dysfonction érectile (appréciez bien l’euphémisme). Et on a même inventé le remède au mal qu’on a conçu sous la forme d’une petite pilule bleue, cas patent d’un médicament qui, malgré qu’il soit loin d’être indispensable et qu’il coûte les yeux de la tête, nous est vendu comme un impératif à une vie saine, réglant ladite dysfonction.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;La publicité&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;La publicité qui entoure les pilules met présentement beaucoup d’emphase sur le bien-être. On y voit des gens heureux, qui ont censément réussi à abattre tous les obstacles dans leurs vies et qui vivent aujourd’hui le parfait bonheur grâce à l’entremise des cachets médicamenteux. Ce n’est plus une pilule qu’on vend, c’est du bonheur! Le cachet lui-même arbore les formes les plus diverses et rappelle trop souvent les bonbons de notre enfance. Ils revêtent également toutes les couleurs de&lt;br /&gt;l’arc-en-ciel, comme sur les comptoirs des confiseries.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le cachet lui-même arbore les formes les plus diverses et rappelle trop souvent les bonbons de notre enfance. Ils revêtent également toutes les couleurs de l’arc-en-ciel, comme sur les comptoirs des confiseries, ce qui ne saurait être le fruit du hasard étant donné toute la mise en marché qui entoure le produit et toutes les sommes que les compagnies pharmaceutiques investissent en dehors même de la recherche et du développement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Soigner quoi, au juste?&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Mais la société souffre de quoi, au fond? Les cas de dépression augmentent et, avec eux, la prescription de son lot d’anxiolytiques(médicaments contre l’anxiété) et d’antidépresseurs. Pourtant les conditions de vie n’ont jamais été si favorables que depuis l’après-guerre. Les inventions des dernières années laissent plus de temps libre puisqu’elles écourtent les tâches ou les éliminent carrément. On a accès à l’éducation de manière quasi universelle. La classe moyenne vit dans l’abondance et peut s’acheter des tonnes de produits manufacturés. Pourtant, force est d’admettre que le bonheur n’est pas au rendez-vous.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Par chance, le bonheur s’achète, comme le prouve Prozac et tous ses succédanés. Du moins, c’est ce qu’il semble au premier abord. Mais ces médicaments ne sauraient jamais soigner que des symptômes et jamais la cause du mal de l’âme. Or, il semble que l’âme de nos contemporains soit à la recherche de plus, mais qu’elle ne sait le trouver. Personnellement, je ne saurais pas dire ce qui tracasse nos contemporains au point qu’ils se vautrent dans la surmédication que nous connaissons. Je constate simplement que le manque est là, comme une plaie, et qu’il demande la plénitude, mais de quoi?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Peut-être que l’homo modernis vit ce qu’aucune autre société avant lui n’a pu lui procurer : le temps libéré. Il n’est plus contraint au travail acharné, ce qui lui laisse du temps pour contempler le vide de l’existence ou, de manière plus prosaïque, a-t-il tout simplement plus de temps pour s’attarder à ses problèmes.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8633304847551005877-8094459233942089428?l=lalectureoulavie.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lalectureoulavie.blogspot.com/feeds/8094459233942089428/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8633304847551005877&amp;postID=8094459233942089428' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8633304847551005877/posts/default/8094459233942089428'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8633304847551005877/posts/default/8094459233942089428'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lalectureoulavie.blogspot.com/2009/07/mythologie-le-bonheur-en-pilules.html' title='Mythologie : Le bonheur en pilules'/><author><name>Martin</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11463390881029508637</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://bp3.blogger.com/_Y7WHWs-3V4w/R9ax7GBfqYI/AAAAAAAAACk/wix4E7D7lUQ/S220/Leidja.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8633304847551005877.post-647465052418267137</id><published>2009-07-13T19:30:00.002-04:00</published><updated>2009-07-13T20:03:35.008-04:00</updated><title type='text'>La tapisserie de Fionavar / Siddharta</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Ça faisait déjà un bon bout que je n'avais écrit sur ce blogue. Il faut dire que ça faisait également un moment que je n'avais lu quelque chose, stage et travail oblige! J'étais tellement fatigué que je n'avais nullement la tête à ouvrir un livre ayant à assumer la charge complète d'un enseignant de secondaire, celle de journaliste à temps partiel et de devoir assister à des séminaires en plus de remplir les travaux exigés. Je ne sais même pas comment j'ai fait pour faire tout ça...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Qu'à cela ne tienne... j'ai terminé ce printemps une trilogie dans le genre fantasy qui m'a beaucoup impressionné. Il s'agit d'un roman de Guy Gavriel Kay publié durant les années 80, &lt;span style="font-style: italic;"&gt;La tapisserie de Fionavar&lt;/span&gt;. Il met en scène cinq jeunes gens de Toronto, des étudiants, qui se voient offrir par un magicien d'une autre dimension de séjourner en Fionavar, le premier de tous les univers. Faisant la traversée entre les deux mondes, ils se retrouvent alors en pleine guerre entre les forces de la lumière et les forces des ténèbres dont le représentant suprême, Rakoth Maugrim, vient d'être tiré de son long sommeil de mille ans.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Fort bien écrit, ce livre réinvente totalement un univers, comme c'est souvent le cas en fantasy, mais en y incluant un histoire et une mythologie tellement ancrée que le lecteur y croit, le temps d'une lecture. Il s'agit d'une roman tout-à-fait complexe et très dense, avec des personnages tout en profondeur.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il va sans dire que j'ai fort apprécié cette lecture, d'autant qu'elle marque pour moi la fin de mon stage, période de labeur intense.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://madoxav.fr/wordpress/wp-content/uploads/2008/03/fionavar1.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 177px; height: 288px;" src="http://madoxav.fr/wordpress/wp-content/uploads/2008/03/fionavar1.jpg" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Deuxième livre : il s'agit d'une oeuvre de Herman Hesse, auteur que je n'avais pas encore lue. M'étant intéressé particulièrement au bouddhisme et à des oeuvres comme celle de Krishnamurti, j'ai trouvé dans ce livre un roman d'apprentissange (Bildungsroman) très bien construit, d'un auteur qu'on m'avait énormément vanté. Plaquette minuscule qui campe son histoire dans une Inde antique que l'on découvre au fil des pages, on y trouve un Siddharta, jeune Samani qui passera à travers plusieurs états successifs avant d'atteindre un âge vénérable et la sagesse.&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://www.pellerin.eu/gregoire-pellerin/livres-favoris/Siddhartha.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 172px; height: 278px;" src="http://www.pellerin.eu/gregoire-pellerin/livres-favoris/Siddhartha.jpg" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8633304847551005877-647465052418267137?l=lalectureoulavie.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lalectureoulavie.blogspot.com/feeds/647465052418267137/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8633304847551005877&amp;postID=647465052418267137' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8633304847551005877/posts/default/647465052418267137'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8633304847551005877/posts/default/647465052418267137'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lalectureoulavie.blogspot.com/2009/07/la-tapisserie-de-fionavar-siddharta.html' title='La tapisserie de Fionavar / Siddharta'/><author><name>Martin</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11463390881029508637</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://bp3.blogger.com/_Y7WHWs-3V4w/R9ax7GBfqYI/AAAAAAAAACk/wix4E7D7lUQ/S220/Leidja.jpg'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8633304847551005877.post-5671497828332577649</id><published>2009-03-20T22:13:00.002-04:00</published><updated>2009-03-21T11:49:18.197-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Mythologies'/><title type='text'>La viande hachée</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Parmi les produits de consommation culinaires les plus habituels se trouve, au supermarché, dans les réfrigérateurs du fond, la viande rouge hachée emballée dans le styromousse et le cellophane. Passage hebdomadaire obligé, on oublie presque notre passage devant ce comptoir tellement il devient habituel. Et on préfère oublier toutes les étapes qui ont amené le produit jusque là.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’homo sapiens contemporain des sociétés dites civilisées n’est donc plus une espèce qui se nourrit d’animaux, il est un sarcophage (sarco- : chair + -phage : mangeur de). Il a aboli dans son esprit tout lien qu’il eût pu y avoir entre l’animal de départ et le produit de consommation qu’il retrouve sur les étalages, hypocrisie ultime ou autocensure mi-consciente.&lt;br /&gt; Mis à part quelques chasseurs, espèce en voie de disparition, il existe peu de nos contemporains qui seraient prêts à tuer, puis dépecer de ses mains, se couvrant de sang, un animal. Peu seraient même prêts à souffrir la vue d’une vidéo montrant un cochon se faisant saigner vivant. Pourtant, on achète sans trop se poser de question sur son origine, la résultante de la mort animale sans aucun haut-le-cœur.&lt;br /&gt; Loin de prôner le végétarisme, j’aime néanmoins appuyer sur la contradiction dans les comportements sociaux qui semblent anodins. Si autrefois les villageois voyaient bel et bien l’animal se faire abattre avant de le manger, aujourd’hui il serait hors de question qu’on puisse souffrir la même chose. La preuve en est la grogne populaire qu’a pu soulever une émission comme Martin sur la route où l’on voyait le chef cuisinier Martin Picard partir à la chasse, dépecer ses proies et les apprêter ensuite.&lt;br /&gt; De même, si on laisse bel et bien les vaches brouter dans les champs à la vue de tous, on a relégué les abattoirs au plus profond des campagnes, dans des bâtisses fermées sans fenêtres (ou si hautes!) afin d’épargner à la vue du public la sale besogne de l’abattage. Ladite sale besogne n’en existe pas moins, mais si on ne la voit pas, elle n’est plus pernicieuse.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;McDonald’s&lt;/span&gt;&lt;br /&gt; Le summum de l’hypocrisie est atteint, quant à moi, dans les McDonald’s, où la viande hachée (qui n’a même plus l’air de viande) atteint le titre de friandise pour enfants sous forme d’un immense sandwich servi par un clown aux allures sympathiques dans un emballage de carton jaune et orangé bon marché. Dans ces joyeuses conditions, plus même question d’imaginer que la source de telles réjouissances puisse être un animal abattu. Ce serait pécher contre la si grande candeur du produit!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Se fermer les yeux&lt;/span&gt;&lt;br /&gt; Premier aspect de cette hypocrisie institutionnalisée, il y a la société de consommation dans laquelle nous vivons où nous ne voyons que le produit et jamais le processus, puisque la plupart des marchandises que nous achetons sont fabriquées à la chaîne. Même ceux qui les fabriquent ne voient qu’une infime partie des étapes de leur confection. Nous avons perdu tout contact avec le travail que peut nécessiter la création d’un objet. Le sens de l’effort en est oublié, condition ultime pour que l’on puisse jeter impunément tout ce qu’on achète pour le remplacer par la nouvelle nouveauté toujours tellement meilleure que la précédente. Ainsi, on se permet même de gaspiller notre nourriture et de jeter même de la viande (oubliant évidemment qu’elle a été prélevée sur un animal qu’on a tué pour l’obtenir). De la même manière qu’avec les produits manufacturés, l’abattage et le dépeçage sont devenus un travail à la chaîne et la chair animale, un produit de consommation comme les autres : jetable.&lt;br /&gt; Deuxième aspect de la problématique, nous vivons dans une société aseptisée qui s’aveugle elle-même quand elle ne veut pas voir, quand une vision lui semblerait trop immorale ou insoutenable. Du coup, les comportements de nos contemporains ne changent pas, mais leur esprit est libre de remord. C’est sans doute là où se trouve le soleil éternel de l’esprit sans tache (pour reprendre un titre de film bien connu, mais dont la traduction ne rend pas honneur au titre original, The Eternal Sunshine of the Spotless Mind). De même, bien que la viande hachée emballée soit le produit évident de l’abattage et du dépeçage animal, nos contemporains préfèrent oublier les étapes intermédiaires entre l’animal et le produit fini, comme si elles n’existaient pas. &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8633304847551005877-5671497828332577649?l=lalectureoulavie.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lalectureoulavie.blogspot.com/feeds/5671497828332577649/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8633304847551005877&amp;postID=5671497828332577649' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8633304847551005877/posts/default/5671497828332577649'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8633304847551005877/posts/default/5671497828332577649'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lalectureoulavie.blogspot.com/2009/03/la-viande-hachee.html' title='La viande hachée'/><author><name>Martin</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11463390881029508637</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://bp3.blogger.com/_Y7WHWs-3V4w/R9ax7GBfqYI/AAAAAAAAACk/wix4E7D7lUQ/S220/Leidja.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8633304847551005877.post-3599072400058951474</id><published>2008-12-15T20:16:00.001-05:00</published><updated>2008-12-15T20:18:44.742-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Mythologies'/><title type='text'>Mythologie : L'appareil-photo jetable</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt; L’appareil-photo jetable, ou prêt-à-photographier, est apparu dans les années 80 et s’est depuis répandu comme une traînée de poudre sur l’Occident. Il s’agit d’un objet emblématique de la société contemporaine en ce qu’il incarne à la fois la volonté de faire durer l’instant présent et la désuétude planifiée qui marque notre mode de consommation.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;En effet, la photographie est un mécanisme de présentification de l’instant passé. En regardant la photo, on pose le regard sur une tranche de vie qui se raconte sous nos yeux, un moment fugace qui tout d’un coup se redéploie et se ravive. En ce sens, il s’agit d’une prise de pouvoir sur le temps qui ne paraît plus aussi inexorable. La caméra permet de dire : « Ô temps, suspend ton vol! », et celui-ci, du coup, répond à notre invocation.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;On raconte même que certaines tribus refusent de se faire prendre en photo, car la caméra aurait le pouvoir de voler l’âme du sujet. C’est dire à quel point l’objet s’avère fascinant, bien qu’il nous paraisse banal à nous, Occidentaux contemporains, qui sommes habitués à nous partager des photos à la tonne sur Facebook et n’en voyons même plus le merveilleux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Le jetable&lt;/span&gt;&lt;br /&gt; D’où la banalisation de son utilisation jusqu’à faire de la caméra, miracle de technique du siècle de Victor Hugo, un appareil jetable en plastique bon marché. À ce titre, nous vivons dans la première société qui considère qu’un objet qui a nécessité des années de perfectionnement, un designer industriel pour en dessiner l’esthétique, des dizaines de personnes pour en fabriquer les pièces, des convoyeurs internationaux pour qu’il se rende jusqu’à nous… doive aller aux rebuts dès qu’il ait fait l’objet d’une première utilisation.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Nos ancêtres canadiens-français doivent s’en retourner dans leurs tombes, eux qui réutilisaient et rapiéçaient à peu près tout ce qu’ils avaient. Mais voilà : nous sommes passés d’une économie de la conservation à une économie de la désuétude planifiée. C’est sans doute pourquoi l’on retrouve dans le Pacifique sud, entre la Californie et Hawaï, une plaque de déchets de matières plastiques de la taille du Texas, l’Occident entier étant tombé sous le règne du jetable et semant ses achats au gré des quatre vents dès leur utilisation.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Durer ou ne pas durer&lt;/span&gt;&lt;br /&gt; La caméra jetable porte en elle une dichotomie : expirer/perdurer. Perdurer, parce que le produit de l’objet, la photo, ravit au temps des instants fugaces de l’existence. Expirer, parce que l’objet lui-même est destiné à la mort dès l’ouverture de son emballage. Il illustre donc les deux mouvements complémentaires de la vie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cela me fait penser à la triade des dieux de l’Hindouisme : Brahma (le créateur), Vishnou (le conservateur) et Shiva (le destructeur), qui incarnent le mouvement de l’univers et lui donnent son rythme. De manière plus prosaïque, Sigmund Freud, le fondateur de la psychanalyse, voyait en l’être humain deux pulsions fondamentales opposées et complémentaires : la pulsion de vie (Éros) et la pulsion de mort (Thanatos), qui dicteraient à l’être humain ses comportements, dont parfois les plus incongrus.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C’est sans doute ces deux pulsions primaires de l’homme qui se trouvent intriquées dans l’appareil jetable. Celui-ci nous place face à nous-mêmes, êtres de la durée, et nous signifie à la fois que la technologie nous fait braver même le temps et que, malgré cela, cette bravade n’agira jamais que comme un répit arraché aux dieux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je vous laisse sur ces vers de Lamartine qui évoquent bien l’absurde éphémère du temps :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Temps jaloux, se peut-il que ces moments d'ivresse,&lt;br /&gt;Où l'amour à longs flots nous verse le bonheur,&lt;br /&gt;S'envolent loin de nous de la même vitesse&lt;br /&gt;Que les jours de malheur ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Eh quoi ! n'en pourrons-nous fixer au moins la trace ?&lt;br /&gt;Quoi ! passés pour jamais ! quoi ! tout entiers perdus !&lt;br /&gt;Ce temps qui les donna, ce temps qui les efface,&lt;br /&gt;Ne nous les rendra plus ! »&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8633304847551005877-3599072400058951474?l=lalectureoulavie.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lalectureoulavie.blogspot.com/feeds/3599072400058951474/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8633304847551005877&amp;postID=3599072400058951474' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8633304847551005877/posts/default/3599072400058951474'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8633304847551005877/posts/default/3599072400058951474'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lalectureoulavie.blogspot.com/2008/12/mythologie-lappareil-photo-jetable.html' title='Mythologie : L&apos;appareil-photo jetable'/><author><name>Martin</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11463390881029508637</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://bp3.blogger.com/_Y7WHWs-3V4w/R9ax7GBfqYI/AAAAAAAAACk/wix4E7D7lUQ/S220/Leidja.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8633304847551005877.post-4471257643955786020</id><published>2008-12-11T18:43:00.002-05:00</published><updated>2008-12-11T18:46:19.486-05:00</updated><title type='text'>Résolution pour 2009....</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Puisque c'est le moment de l'année où il faut commencer à s'orienter résolution pour l'année à venir, j'ai encore consulté le &lt;a href="http://lucianoz.free.fr/"&gt;générateur de bonnes résolutions&lt;/a&gt; afin de m'éviter le trouble de m'en trouver une moi-même. L'année prochaine, je devrai donc :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Lui indiquer aisément comment s'immoler dans l'ascenseur".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Comme c'est étrange! Je dois avouer que je risque de ne pas tenir ma résolution cette année...&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8633304847551005877-4471257643955786020?l=lalectureoulavie.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lalectureoulavie.blogspot.com/feeds/4471257643955786020/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8633304847551005877&amp;postID=4471257643955786020' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8633304847551005877/posts/default/4471257643955786020'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8633304847551005877/posts/default/4471257643955786020'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lalectureoulavie.blogspot.com/2008/12/rsolution-pour-2009.html' title='Résolution pour 2009....'/><author><name>Martin</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11463390881029508637</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://bp3.blogger.com/_Y7WHWs-3V4w/R9ax7GBfqYI/AAAAAAAAACk/wix4E7D7lUQ/S220/Leidja.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8633304847551005877.post-6957273607134321106</id><published>2008-12-06T18:32:00.002-05:00</published><updated>2008-12-06T18:36:18.450-05:00</updated><title type='text'>Mythologies : le hockey</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Aux temps jadis, à une époque plus barbare que la nôtre diront certains, sévissaient des combats sous forme de mêlées entre gladiateurs sous les regards avides de sang des spectateurs. Ainsi, les instincts violents des témoins étaient-ils assouvis par projection devant ces visions d’hommes virils qui s’affrontaient souvent jusqu’à la mort. De nos jours, on retrouve la même émotion dans un duel plus étiolé de combattants sous la forme du hockey.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Le hockeyeur, un gladiateur contemporain&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;D’ailleurs, le terme aréna viendrait probablement de l’arène ovale où combattaient les gladiateurs et qui désignait, au départ, le sable qui le constituait (arena signifie sable en latin). Autour de l’arène se constituaient des estrades en paliers très semblables à ceux que nous retrouvons dans l’aréna moderne.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le culte voué aux joueurs par les partisans s’apparente également à celui que l’on vouait aux gladiateurs de l’époque romaine qui, au tout début, étaient des combattants dont le sang était censé apaiser les Mânes (sorte de divinités romaines des âmes). De plus, le star système qui entoure les joueurs actuels n’a rien à envier à la renommée qui entourait les gladiateurs à l’époque.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La période contemporaine a vu s’apaiser les mœurs et, ainsi, on n’accepterait plus que nos spectacles mettent à mort leurs protagonistes. Pourtant, l’être humain a tout de même besoin de lutte et de violence, même sous une forme atténuée et, à ce titre, le hockey s’avère une formation de compromis acceptable, mais toujours basée sur la même idée de domination de l’homme sur l’homme dans un duel viril.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La même analyse aurait pu d’ailleurs être faite avec le soccer (ou football européen) dans moult autres pays d’Amérique du sud, d’Europe et d’Afrique où ce sport a une valeur symbolique semblable à celle qu’a pour nous le hockey.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Esprit de clocher&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Dans le hockey, l’équipe locale devient tributaire de l’orgueil de toute la communauté en affrontant les communautés situées autour dans un match où il y a presque nécessairement un gagnant et un perdant, autant dire une équipe humiliée et une autre en état de grâce. On n’a qu’à constater l’allégresse qui s’éprend des amateurs pour se rendre compte que l’orgueil des gagnants crée un effet de halo sur la communauté victorieuse. Et de la même manière, vous n’avez qu’à entendre un fan dire « on a gagné » pour comprendre qu’il sent véritablement le triomphe comme sien, se l’approprie, d’autant qu’il s’agit de « son » équipe.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’effet inverse est également vrai. Bien que l’on accepte que « son » équipe perde parfois, plusieurs défaites consécutives apportent la honte à une équipe, à ses partisans et à toute sa communauté par un semblable effet de halo. C’est l’humiliation de la défaite qui laisse un goût amer à la collectivité entière.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Voilà quelques années, les joutes entre les Maple Leafs de Toronto et les Canadiens de Montréal prenaient ainsi l’allure de combats épiques, puisqu’ils reflétaient un antagonisme déjà  violent entre les Canadiens français et les Canadiens anglais. Les victoires de Maurice Richard, ainsi, représentaient le triomphe de tous les prolétaires du Québec qui se voyaient en lui et se reconnaissaient dans son histoire. &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8633304847551005877-6957273607134321106?l=lalectureoulavie.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lalectureoulavie.blogspot.com/feeds/6957273607134321106/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8633304847551005877&amp;postID=6957273607134321106' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8633304847551005877/posts/default/6957273607134321106'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8633304847551005877/posts/default/6957273607134321106'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lalectureoulavie.blogspot.com/2008/12/mythologies-le-hockey.html' title='Mythologies : le hockey'/><author><name>Martin</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11463390881029508637</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://bp3.blogger.com/_Y7WHWs-3V4w/R9ax7GBfqYI/AAAAAAAAACk/wix4E7D7lUQ/S220/Leidja.jpg'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8633304847551005877.post-4016644969511037110</id><published>2008-11-16T17:01:00.003-05:00</published><updated>2008-11-16T17:09:18.152-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Mythologies'/><title type='text'>Mythologies : Paris Hilton</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://www.paris-hilton-hottest-pictures.com/paris_hilton005.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 212px; height: 306px;" src="http://www.paris-hilton-hottest-pictures.com/paris_hilton005.jpg" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Paris Hilton est connue, de prime abord, pour être une riche héritière de la famille Hilton qui détient des hôtels partout à travers le monde, mais aussi, et avant toute chose, comme une «jet-setteuse» invétérée du tout Beverly Hills. Si, incidemment, elle a fait une certaine carrière de mannequin assez vite oubliée et qu’elle a bel et bien commis quelques films qui lui ont valu le Razzie Award du pire second rôle ainsi que la pire note jamais attribuée sur l’Internet Movie Database pour son film The Hottie &amp;amp; The Nottie (2008), elle n’en passera pas forcément à l’histoire. Mentionnons qu’elle a également commis un album.&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Un phénomène &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Ainsi, ce n’est certainement pas pour ses performances artistiques mitigées que notre sujet s’est démarquée. Et pourtant, elle a été nommée en 2006 par Forbes/Lowayne la personne la plus médiatiquement exposée au monde. Sa popularité, elle la doit en premier lieu, non pas à sa carrière comme mannequin, mais à une série de téléréalité diffusée autrefois par Fox et qui s’appelait The Simple Life. Elle y interprétait alors son propre rôle de riche héritière fantasque et habituée à être nourrie avec une cuiller d’argent qui se retrouvait dans le petit monde de la campagne.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Si cette «vie simple» ne l’avantageait pas forcément, ce qui était après tout le prétexte de l’émission, elle s’est pourtant alors propulsée au sommet de la presse «people» et ce, malgré la piètre qualité qu’on confère généralement à ses performances artistiques. Là où le phénomène s’avère intéressant, c’est à savoir pourquoi cette fille que rien n’avantage que son physique et sa richesse a réussi à se hisser en coqueluche des magazines de vedettes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Le médium, c’est le message &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Là où notre sujet se révèle être une icône particulièrement symbolique du mode de vie contemporain, c’est dans le fait qu’elle est une coquille vide, un simulacre  : pas de talent particulier, pas de contenu, mais un emballage coquet. Elle est donc l’incarnation parfaite, l’image de notre monde actuel où la substance se résume au symbole et où, comme le disait Marshall McLuhan, philosophe canadien des médias  : «Le médium, c’est le message.»&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En effet, la société contemporaine se base sur une pléthore d’informations et cette surabondance fait que le citoyen n’a plus le temps de s’attarder à approfondir quoi que ce soit (qui trop embrasse mal étreint). Devant son incapacité à fouiller tous les sujets, vu le bombardement de données dont il est assailli, son regard va là où il peut se poser  : sur l’image la plus plaisante. L’image a donc intérêt à être la plus séduisante possible, car elle fait figure de contenu. On pourrait donc dire qu’à ce titre, Paris Hilton est un peu l’ambassadrice de la société de l’image.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Populaire parce que célèbre et célèbre parce que populaire &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Elle se pose également comme projection d’un idéal actuellement très fort, celui de la célébrité  : si autrefois les gens voulaient devenir chanteurs célèbres, acteurs célèbres, peintres célèbres… aujourd’hui on oublie le nom commun pour ne garder que l’épithète. On ne souhaite que devenir célèbre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C’est là un truchement fort parlant en soi, car on oublie l’effort pour parvenir à son dessein  : la renommée. L’un n’est plus le fruit de l’autre, mais un concept autonome. C’est le culte de l’ego poussé à son extrême, car que voit celui qui regarde la photo de Paris Hilton en première page des magazines sinon une projection de lui-même qui pourrait lui ressembler ou vers quoi il aspire? À plus forte raison avec la téléréalité qui permet aujourd’hui à n’importe qui de se dresser en icône sans n’avoir aucun talent ni même faire preuve d’aucune ardeur. C’est malheureusement l’idéal social actuellement véhiculé.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8633304847551005877-4016644969511037110?l=lalectureoulavie.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lalectureoulavie.blogspot.com/feeds/4016644969511037110/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8633304847551005877&amp;postID=4016644969511037110' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8633304847551005877/posts/default/4016644969511037110'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8633304847551005877/posts/default/4016644969511037110'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lalectureoulavie.blogspot.com/2008/11/mythologie-paris-hilton.html' title='Mythologies : Paris Hilton'/><author><name>Martin</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11463390881029508637</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://bp3.blogger.com/_Y7WHWs-3V4w/R9ax7GBfqYI/AAAAAAAAACk/wix4E7D7lUQ/S220/Leidja.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8633304847551005877.post-4570250293597437746</id><published>2008-11-02T19:48:00.003-05:00</published><updated>2008-11-02T19:59:43.491-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Mythologies'/><title type='text'>Mythologies : les films d'action</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://mimg.sulekha.com/arnold-schwarzenegger/stills/Arnold%20Schwarzenegger33.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 358px; height: 450px;" src="http://mimg.sulekha.com/arnold-schwarzenegger/stills/Arnold%20Schwarzenegger33.jpg" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Pour les besoins de notre analyse, nous définirons le film d’action comme celui dont l’intrigue s’articule plus ou moins habilement autour d’une succession de scènes spectaculaires souvent stéréotypées (courses-poursuites, fusillades, explosions...) et autour d’un nombre limité de héros (habituellement un seul) et met en place un conflit qui sera résolu de manière violente. On y met habituellement en scène un certain nombre d’ennemis dont un en particulier, le chef, incarne l’antithèse du héros mis en scène.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Historique &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Le prototype du film d’action se situerait dans la vague des années 80 avec une série de films mettant en vedette des icônes de l’époque, par exemple Sylvester Stallone et Arnold Schwarzenegger. Il s’agit avant tout d’un phénomène grand public qui séduit en premier lieu un public masculin. Il faut dire que le protagoniste est le plus souvent un homme qui incarne le stéréotype de la virilité. L’une des étapes, d’ailleurs, de son parcours typique de héros dans le film d’action sera la conquête d’une femme en cours de route. On voit ici assez facilement que le film d’action se base sur des fantasmes de toute-puissance.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Le film d’action et le rêve éveillé &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Freud, dans &lt;span style="font-style: italic;"&gt;La création littéraire et le rêve éveillé&lt;/span&gt; expliquait que «nous ne savons renoncer à rien, nous ne savons qu’échanger une chose contre une autre; ce qui paraît être renoncement n’est en réalité que formation substitutive. Aussi l’adolescent, en grandissant, ne renonce-t-il, lorsqu’il cesse de jouer, à rien d’autre qu’à chercher un point d’appui dans les objets réels; au lieu de jouer, il s’adonne maintenant à sa fantaisie. Il édifie des châteaux en Espagne, poursuit ce qu’on appelle des rêves éveillés.»&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ainsi, la personne devenue adulte trouve un écho imaginaire à ses jeux d’enfants où elle se mettait en scène en héros intrépide capable de venir à bout de tous les obstacles sous forme de catharsis  : elle se projette dans un personnage sur l’écran qui incarne la toute-puissance qu’il recherchait dans le jeu, enfant.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Si alors, il basait sa rêverie sur ses jouets (appui dans le réel), adolescent, il la base sur son propre imaginaire et adulte, il se base sur une projection de son moi dans un personnage à l’écran. Mais l’adulte, lui, a honte de ses fantasmes de toute-puissance. Par contre, s’il les voit mis en scène dans un produit fini et se rend compte que d’autres y répondent, sa honte s’efface et il se voit affermi dans son droit à l’imaginaire. C’est un peu là la fonction du film d’action.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Les conflits en cause &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Ces films mettent en scène des personnages habituellement assez stéréotypés dont deux personnages qui se répondent l’un à l’autre sous forme de contraires  : le héros et l’ennemi. Si le héros répond au moi, l’ennemi répond bien également à une autre instance de la personnalité humaine  : l’ombre, l’Éternel antagoniste. Celle-ci se trouve au coeur de chaque individu et incarne ce qu’il rejette de lui-même comme étant primitif, inadapté et/ou malencontreux. Le combat entre les deux instances à l’écran projette bien cet antagonisme présent au sein de chacun et c’est sans doute pourquoi le public s’y retrouve tant.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La fin du film d’action qui met en scène la quasi inévitable défaite de l’ennemi replace le spectateur dans une position de confort avant de quitter le cinéma. C’est un baume pour le moi qui voit sa position de préséance assurée. Le spectateur revient donc chez lui content et sécurisé de ce qu’il a vu. En effet, la déstabilisation que le héros-moi aura vécu à cause de l’ennemi-ombre aura été encadrée entre une situation initiale au début du film où les choses allaient bon train avant l’élément déclencheur et une situation finale où il aura eu raison des antagonismes et en sera ressorti vainqueur.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8633304847551005877-4570250293597437746?l=lalectureoulavie.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lalectureoulavie.blogspot.com/feeds/4570250293597437746/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8633304847551005877&amp;postID=4570250293597437746' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8633304847551005877/posts/default/4570250293597437746'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8633304847551005877/posts/default/4570250293597437746'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lalectureoulavie.blogspot.com/2008/11/mythologies-les-films-daction.html' title='Mythologies : les films d&apos;action'/><author><name>Martin</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11463390881029508637</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://bp3.blogger.com/_Y7WHWs-3V4w/R9ax7GBfqYI/AAAAAAAAACk/wix4E7D7lUQ/S220/Leidja.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8633304847551005877.post-103528556333654481</id><published>2008-11-01T15:10:00.002-04:00</published><updated>2008-11-01T15:11:30.685-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Traduction'/><title type='text'>C'était l'Halloween : voici une traduction qui fait peur!</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://farm4.static.flickr.com/3228/2986757953_a1ce4d3be3.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 500px; height: 367px;" src="http://farm4.static.flickr.com/3228/2986757953_a1ce4d3be3.jpg" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8633304847551005877-103528556333654481?l=lalectureoulavie.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lalectureoulavie.blogspot.com/feeds/103528556333654481/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8633304847551005877&amp;postID=103528556333654481' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8633304847551005877/posts/default/103528556333654481'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8633304847551005877/posts/default/103528556333654481'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lalectureoulavie.blogspot.com/2008/11/ctait-lhalloween-voici-une-traduction.html' title='C&apos;était l&apos;Halloween : voici une traduction qui fait peur!'/><author><name>Martin</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11463390881029508637</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://bp3.blogger.com/_Y7WHWs-3V4w/R9ax7GBfqYI/AAAAAAAAACk/wix4E7D7lUQ/S220/Leidja.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://farm4.static.flickr.com/3228/2986757953_a1ce4d3be3_t.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8633304847551005877.post-659709708859883721</id><published>2008-10-24T21:20:00.003-04:00</published><updated>2008-10-24T21:26:55.439-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Mythologies'/><title type='text'>Mythologie : Le Red Bull</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_Y7WHWs-3V4w/SQJ1v6X2FaI/AAAAAAAAAbA/IIvEtAaBKw8/s1600-h/redbull.JPG"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 400px; height: 194px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_Y7WHWs-3V4w/SQJ1v6X2FaI/AAAAAAAAAbA/IIvEtAaBKw8/s400/redbull.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5260896780705732002" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Petite histoire d’un produit &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Tout droit venu de la Thaïlande, le Red Bull, que l’on retrouve dans une minuscule canette de 25 centilitres, a été introduit en grande pompe dans les marchés occidentaux grâce aux efforts d’un représentant en pâte dentifrice autrichien, Dietrich Maeteschitz. L’anecdote est en soi savoureuse : grand voyageur, il se trouvait en Thaïlande où il découvrit le Krating Daeng, sorte de boisson hypersucrée consommée par les chauffeurs de taxis et les camionneurs afin de pouvoir endurer les nuits blanches.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Revenu dans son pays, il en fera un produit plus vendable selon les standards européens en lui enlevant du sucre dans sa composition et en lui ajoutant des « bubulles », sans doute pour lui conférer un aspect « coca » dont les occidentaux sont si friands. Aujourd’hui, Maeteschitz détient 49% des droits du produit et il a laissé 51% des parts à la compagnie thaïlandaise qui a développé la boisson originale.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;L’emballage &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Comme mentionné, une canette de Red Bull fait à peine 25 centilitres ce qui augmente l’impression qu’il s’agit d’un produit hyper concentré, d’autant que l’effet qui en est désiré s’avère de procurer une décharge rapide d’énergie dans l’organisme. Côté pratique, comme la boisson fut considérée longtemps comme illégale dans plusieurs pays, et l’est encore d’ailleurs dans d’autres comme au Danemark, son passage sous le manteau s’en trouve facilité.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le fond bleu, couleur froide, de son emballage se trouve fortement contrasté, d’abord par les taureaux rouges, couleur chaude par excellence, et par le soleil jaune où s’affrontent ces taureaux qui attirent notre attention. Le choix des couleurs n’est évidemment pas aléatoire puisqu’il renforce chez le consommateur l’idée d’une étincelle d’énergie (couleurs jaune et surtout rouge) dans la morosité qui prend tout le reste de l’espace disponible sur la canette (couleurs grise et bleue).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quant aux taureaux, d’un point de vue symbolique, il s’agit d’un animal représentant le mâle impétueux et féroce. Il incarne la force vitale, la fougue, dans la plupart des mythologies. D’ailleurs, dans l’alphabet hébraïque, la première lettre, aleph, le principe primordial, signifie taureau. L’emballage, de ce point de vue, fait valoir au consommateur que le contenu lui confèrera les vertus de l’animal : force vitale, puissance, fougue…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le format canette, plutôt que bouteille, rappelle pour les occidentaux celui des autres boissons gazeuses, « comfort food  » liquide qui évoque la permission que les parents accordaient lors des occasions spéciales de boire un produit sucré.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Produit de santé naturel? &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Le Canada a fait entrer le Red Bull dans la catégorie des produits de santé naturels, ce qui dépeint un choix éditorial insolite, d’autant que le breuvage en question contient 27 grammes de sucres, 1000 mg de taurine et 80 mg de caféine… doses massives s’il en est. Et ces additifs sont tous soupçonnés de causer des effets neuro-comportementaux indésirables.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;D’ailleurs, en France, la taurine a été retirée du Red Bull en juillet 2008 pour la remplacer par de l’arginine, prix à payer pour la compagnie qui le distribue afin d’entrer dans le pays. Quant à la caféine, il s’agit d’un additif qui crée la dépendance et qui, à forte dose, cause des insomnies, des palpitations, de l’anxiété, des tremblements, qui peuvent durer plusieurs heures. Son sevrage provoque des symptômes tels une fatigue anormale, la déprime, des difficultés de concentration et des maux de tête.&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;La performance &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Alors pourquoi donc, dans la société contemporaine, un tel produit basé sur la stimulation fait-il un tel tabac sur le marché? Cela n’est sans doute pas étranger au fait que l’on s’insère dans une époque qui mise tout sur la vitesse et la performance. Le Red Bull en est seulement un symptôme. Et les fabricants du produit l’ont bien compris en déployant leurs placements publicitaires sur la course automobile et les événements sportifs.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le Red Bull élimine la fatigue qui devient synonyme de faiblesse. On peut donc faire fi des impératifs du corps qui nous signifie ses limites et se soustraire au repos. C’est donc la boisson du surhomme qui peut s’évader de ses limites humaines. Comme dans cette société tout le monde veut briller plus fort que les autres, le Red Bull confère en quelque sorte la possibilité de se dépasser, d’aller plus haut que soi, mais le jeu en vaut-il la chandelle?&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8633304847551005877-659709708859883721?l=lalectureoulavie.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lalectureoulavie.blogspot.com/feeds/659709708859883721/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8633304847551005877&amp;postID=659709708859883721' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8633304847551005877/posts/default/659709708859883721'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8633304847551005877/posts/default/659709708859883721'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lalectureoulavie.blogspot.com/2008/10/mythologie-le-red-bull.html' title='Mythologie : Le Red Bull'/><author><name>Martin</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11463390881029508637</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://bp3.blogger.com/_Y7WHWs-3V4w/R9ax7GBfqYI/AAAAAAAAACk/wix4E7D7lUQ/S220/Leidja.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_Y7WHWs-3V4w/SQJ1v6X2FaI/AAAAAAAAAbA/IIvEtAaBKw8/s72-c/redbull.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8633304847551005877.post-6807460003677153073</id><published>2008-10-15T20:43:00.002-04:00</published><updated>2008-10-15T20:44:09.112-04:00</updated><title type='text'>On n'est pas à une absurdité près</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://farm4.static.flickr.com/3035/2888416553_bd31c7063b_o.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 400px;" src="http://farm4.static.flickr.com/3035/2888416553_bd31c7063b_o.jpg" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8633304847551005877-6807460003677153073?l=lalectureoulavie.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lalectureoulavie.blogspot.com/feeds/6807460003677153073/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8633304847551005877&amp;postID=6807460003677153073' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8633304847551005877/posts/default/6807460003677153073'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8633304847551005877/posts/default/6807460003677153073'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lalectureoulavie.blogspot.com/2008/10/on-nest-pas-une-absurdit-prs.html' title='On n&apos;est pas à une absurdité près'/><author><name>Martin</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11463390881029508637</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://bp3.blogger.com/_Y7WHWs-3V4w/R9ax7GBfqYI/AAAAAAAAACk/wix4E7D7lUQ/S220/Leidja.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8633304847551005877.post-6742884769491667839</id><published>2008-10-11T14:02:00.003-04:00</published><updated>2008-10-11T14:10:58.174-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Mythologies'/><title type='text'>Mythologies : le cellulaire</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_Y7WHWs-3V4w/SPDr7wLXuEI/AAAAAAAAAaw/7dR28Iix93k/s1600-h/Cellulaire.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://1.bp.blogspot.com/_Y7WHWs-3V4w/SPDr7wLXuEI/AAAAAAAAAaw/7dR28Iix93k/s320/Cellulaire.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5255960176918771778" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Nouvel organe du corps humain qui est porteur d’un sixième sens, le cellulaire a fait une entrée fracassante dans les sociétés occidentales contemporaines. Objet mythique s’il en est, on le retrouve partout. En tant qu’organe amovible du corps humain, il confère, en quelque sorte, le don d’ubiquité puisqu’on peut, grâce à son truchement, rejoindre n’importe qui instantanément partout sur le globe. À quoi servirait-il donc d’être télépathe puisque cet outil confère les mêmes dons?&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Symbole d’union et d’isolement d’avec la communauté &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Grâce à lui, l’individu ne se trouve plus jamais seul puisqu’il traîne tout son monde, tel que le montrent les publicités qui en font la propagande. Le monde extérieur devient, de fait, moins terrifiant. Observez d’ailleurs que le téléphone cellulaire se place au coeur de l’espace personnel, habituellement à la ceinture, l’espace personnel étant une zone tampon psychologique qui agit comme projection extérieure de son moi divisée en trois zones concentriques (espace intime, espace personnel proprement dit et espace social).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je vous invite à regarder, un jour, une personne parler au téléphone cellulaire dans un lieu public. Si ce téléphone est, bien sûr, vu comme un outil de rapprochement social par l’individu qui l’utilise, paradoxalement, dès son utilisation il se replie dans son espace personnel (territoire d’un diamètre de quatre pieds qui l’entoure) qui forme alors une bulle fermée et compacte. Ainsi, l’utilisateur se retranche symboliquement de l’espace public lors de ses conversations pour entrer dans un territoire propre à lui et à son interlocuteur virtuel.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce genre de vision est tout simplement fascinante puisque, d’une part, l’on vit dans l’impression d’avoir son monde à portée de main mais, d’autre part, on se complaît dans une position agoraphobe, le cellulaire permettant de faire abstraction de la foule. À ce titre, il est un objet symbolique de l’urbanité et vous n’avez qu’à vous promener rue Sainte-Catherine pour observer l’occasion d’isolement qu’il procure dans la masse des quidams.&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;La frontière ténue entre vie personnelle et vie professionnelle &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;La modernité s’est constituée en opposant vie privée et vie professionnelle. Ainsi, contrairement à l’agriculteur qui ne voyait aucune frontière entre travail et vie familiale, l’urbain avait découpé son existence entre bureau et maison dans un phénomène que d’aucuns ont nommé le 8 à 4 (ou le 9 à 5, c’est selon). Or, dans notre post-modernité, le cellulaire vient brouiller cette frontière puisque l’individu est maintenant joignable en tous lieux et en tous temps et peut effectuer une quantité infinitésimale de manoeuvres à partir même de son téléphone dont le service aux clients, bien sûr.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Aussi, puisque la plupart des gens n’ont pas un cellulaire pour le trivial et un autre pour le professionnel, l’objet sert à toutes les sauces  : rester en contact avec le bureau, jouer, parler avec les amis et la famille, surfer sur le Net… augmentant ainsi la confusion entre les actes privés et les actes professionnels.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Un lien fusionnel &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Rien d’étonnant donc à ce que l’on assiste à un épiphénomène de dépendance face à cette nouvelle technologie dans la mesure où l’outil s’avère polyvalent et met l’individu en lien permanent avec le monde (virtuellement, du moins). La séparation équivaut donc à une coupure relationnelle qui amène une insécurité dès lors que l’individu ne serait plus connecté avec sa fratrie. S’ensuit un sevrage comme dans n’importe quelle autre dépendance.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour mesurer jusqu’à quel point le lien affectif est fort avec le cellulaire, même pour des gens qui n’ont pas à proprement parler une relation pathologique avec celui-ci, on n’a qu’à constater jusqu’à quel point il est difficile d’en séparer l’utilisateur. En effet, il a été plutôt simple d’éliminer le tabagisme dans les endroits publics, la population s’y étant contrainte avec une certaine docilité (pour ne pas dire une docilité certaine), même dans les bars. Par contre, vous n’avez qu’à observer sur l’autoroute pour voir combien il se révèle difficile d’endiguer l’utilisation du cellulaire au volant à l’heure actuelle et ce, malgré les efforts tant de sensibilisation que de répression.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Enfin, mentionnons que le cellulaire a su supprimer l’attente et les temps morts, périodes qui servaient autrefois à l’introspection, ou alors à la contemplation et la réflexion, pour faire entrer l’individu dans la possibilité d’un bavardage incessant avec sa click (pour reprendre la publicité de Telus) oubliant du même coup soi-même et les êtres humains qui ne sont pas dans ses «contacts».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’écrivain français Phil Marso a proposé les 6-7-8 février comme Journées mondiales sans téléphone portable en 2001, idée qui a fait des petits. www.mobilou.info&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8633304847551005877-6742884769491667839?l=lalectureoulavie.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lalectureoulavie.blogspot.com/feeds/6742884769491667839/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8633304847551005877&amp;postID=6742884769491667839' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8633304847551005877/posts/default/6742884769491667839'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8633304847551005877/posts/default/6742884769491667839'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lalectureoulavie.blogspot.com/2008/10/nouvel-organe-du-corps-humain-qui-est.html' title='Mythologies : le cellulaire'/><author><name>Martin</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11463390881029508637</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://bp3.blogger.com/_Y7WHWs-3V4w/R9ax7GBfqYI/AAAAAAAAACk/wix4E7D7lUQ/S220/Leidja.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_Y7WHWs-3V4w/SPDr7wLXuEI/AAAAAAAAAaw/7dR28Iix93k/s72-c/Cellulaire.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8633304847551005877.post-2818954696719079775</id><published>2008-09-30T19:54:00.002-04:00</published><updated>2008-09-30T20:06:33.588-04:00</updated><title type='text'>Génération Y</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://www.carolallain.com/images/ouvrages/generation_y.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 193px; height: 290px;" src="http://www.carolallain.com/images/ouvrages/generation_y.jpg" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Je dois avouer que j'ai été plutôt surpris d'apprendre que je faisais partie de la génération Y. Selon ce livre, la génération Y commence avec 1979 et se termine vers 1995. La génération précédente étant la fameuse X et la suivante étant la Z... manque total de créativité, ne trouvez-vous pas? En fait, c'est la génération née dans l'Ère du vide, celle des enfants-rois et qui n'a pas connu les grands bouleversements du XXe siècle.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;S'ensuit une cohorte de nombrilistes, s'il faut en croire, qui est surtout marquée par le fait que les employeurs vont avoir du fil à retordre à les inclure dans la structure d'entreprise. Leur intérêt dans le travail serait soutenu par le fait qu'ils veulent d'abord et avant tout s'y réaliser et voudraient atteindre les plus hauts échelons en débutant. Ils n'apprécient pas l'autorité et voudraient bénéficier d'une structure démocratique plutôt qu'autoritaire dans leur emploi, ce qui est loin du modèle actuel.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est, somme toute, un livre intéressant et qui explique assez bien la génération montante.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8633304847551005877-2818954696719079775?l=lalectureoulavie.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lalectureoulavie.blogspot.com/feeds/2818954696719079775/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8633304847551005877&amp;postID=2818954696719079775' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8633304847551005877/posts/default/2818954696719079775'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8633304847551005877/posts/default/2818954696719079775'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lalectureoulavie.blogspot.com/2008/09/gnration-y.html' title='Génération Y'/><author><name>Martin</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11463390881029508637</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://bp3.blogger.com/_Y7WHWs-3V4w/R9ax7GBfqYI/AAAAAAAAACk/wix4E7D7lUQ/S220/Leidja.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8633304847551005877.post-5672675599231965335</id><published>2008-09-22T18:56:00.001-04:00</published><updated>2008-09-22T18:58:39.714-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Mythologies'/><title type='text'>Petites mythologies : la téléréalité</title><content type='html'>&lt;meta equiv="Content-Type" content="text/html; charset=utf-8"&gt;&lt;meta name="ProgId" content="Word.Document"&gt;&lt;meta name="Generator" content="Microsoft Word 9"&gt;&lt;meta name="Originator" content="Microsoft Word 9"&gt;&lt;link rel="File-List" href="file:///C:/DOCUME%7E1/Leidja/LOCALS%7E1/Temp/msoclip1/01/clip_filelist.xml"&gt;&lt;!--[if gte mso 9]&gt;&lt;xml&gt;  &lt;w:worddocument&gt;   &lt;w:view&gt;Normal&lt;/w:View&gt;   &lt;w:zoom&gt;0&lt;/w:Zoom&gt;   &lt;w:hyphenationzone&gt;21&lt;/w:HyphenationZone&gt;   &lt;w:donotoptimizeforbrowser/&gt;  &lt;/w:WordDocument&gt; &lt;/xml&gt;&lt;![endif]--&gt;&lt;style&gt; &lt;!--  /* Style Definitions */ p.MsoNormal, li.MsoNormal, div.MsoNormal 	{mso-style-parent:""; 	margin:0cm; 	margin-bottom:.0001pt; 	mso-pagination:widow-orphan; 	font-size:12.0pt; 	font-family:"Times New Roman"; 	mso-fareast-font-family:"Times New Roman"; 	mso-fareast-language:FR-CA;} @page Section1 	{size:612.0pt 792.0pt; 	margin:70.85pt 70.85pt 70.85pt 70.85pt; 	mso-header-margin:36.0pt; 	mso-footer-margin:36.0pt; 	mso-paper-source:0;} div.Section1 	{page:Section1;} --&gt;&lt;/style&gt;&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;!--[endif]--&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"&gt;&lt;span style=""&gt;&lt;/span&gt;Cette semaine, c’est le phénomène de la téléréalité qui passera sous ma loupe. On semble assister à son essoufflement puisque ça fait déjà quelques années qu’on l’aperçoit sur le petit écran et que ses belles heures nous semblent déjà être conjuguées au passé, étant tributaire d’un phénomène de mode et, comme le disait Gabrielle Chasnel (dite Coco Chanel) : « la mode, c’est ce qui se démode ». On peut donc présentement avoir du phénomène une distance critique plus grande, voire une vision d’ensemble. &lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"&gt;&lt;!--[if !supportEmptyParas]--&gt; &lt;!--[endif]--&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p style="font-weight: bold; text-align: justify;" class="MsoNormal"&gt;Historique&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"&gt;&lt;span style=""&gt;            &lt;/span&gt;D’aucuns se rappelleront la série &lt;i&gt;Pignon sur rue&lt;/i&gt; présentée par Télé-Québec de 1995 à 1999. Le synopsis de l’émission était alors assez simple : 6 à 7 jeunes de diverses régions qui cohabitent dans un appartement de Montréal que l’on regarde vivre sous l’œil de la caméra. À l’époque, la téléréalité, phénomène naissant, avait une volonté davantage documentaire et visait une certaine authenticité. Par contre, bien que la série ait reçu un succès d’estime, le public a peu embarqué dans le concept et les cotes d’écoute se sont laissées attendre. &lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"&gt;&lt;span style=""&gt;            &lt;/span&gt;Il faudra attendre la série &lt;i&gt;Big Brother &lt;/i&gt;qui n’était pas à l’origine un concept américain, mais bien néerlandais, pour obtenir un succès public. À la différence de la plupart de ses prédécesseurs, on a introduit un contexte tout ce qu’il y a de plus artificiel et évacué toute dimension documentaire du produit. On entre alors dans une émission qui se veut uniquement un divertissement télévisuel… et le public a en effet fortement embarqué cette fois-ci. Ce qui a sans doute fait la différence, c’est l’ajout d’un système d’élimination et une forme de jeu télévisé où les participants deviennent des concurrents. &lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"&gt;&lt;span style=""&gt;            &lt;/span&gt;Ce type de concept a fait des petits, dont au Québec, avec des séries telles : &lt;i&gt;Loft Story&lt;/i&gt;, &lt;i&gt;Occupation double&lt;/i&gt; et &lt;i&gt;Star Académie&lt;/i&gt;. &lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"&gt;&lt;span style=""&gt;            &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p style="font-weight: bold; text-align: justify;" class="MsoNormal"&gt;Il ne peut en rester qu’un&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"&gt;&lt;span style=""&gt;            &lt;/span&gt;De la réalité et de l’authenticité, il n’en reste pas énormément dans la téléréalité. Alors pourquoi le public en redemandait-il autant et avait-il tant l’impression de voir du « vrai monde » dans une mise en scène aussi flagrante? &lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"&gt;&lt;span style=""&gt;            &lt;/span&gt;Il faut dire en premier lieu que les participants à ce genre d’émission ne sont pas des acteurs, bien qu’ils soient triés sur le volet avant les émissions. Observez que l’on choisit les participants en regard de leur personnalité fortement marquée. À travers le traitement de la mise en scène et du montage, ils deviennent des types psychologiques (la bonne fille, la bitch, le séducteur, l’intello…) auxquels les spectateurs peuvent identifier une partie de leur Moi. Ils peuvent ainsi se projeter dans certains participants et en diaboliser d’autres. Le monde devient donc simple et dichotomique (on a les bons et les méchants). &lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="text-indent: 35.4pt; text-align: justify;"&gt;Ce sentiment est poussé à son extrême parce que chacun des spectateur se dit qu’il pourrait lui aussi devenir ce « gars-là » ou cette « fille-là » à l’écran étant donné l’aspect démocratique. Ajoutons que ce genre d’émission exacerbe le côté exhibitionniste-voyeur présent chez la plupart des gens, mais souvent refoulé dans la psyché. Aristote parlait de catharsis pour ce phénomène où l’âme est transportée hors d’elle-même et se purge de son trop-plein émotif par identification. &lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"&gt;&lt;span style=""&gt;            &lt;/span&gt;L’aspect élimination donne, d’un point de vue cathartique, des émotions fortes puisque les spectateurs vivent leurs émotions à travers les participants. Dans un monde qui vise de plus en plus la sécurité, le fait de voir les autres prendre des risque (calculés, il faut bien… puisque sinon les producteurs crouleraient sous les poursuites) le besoin d’émotions fortes de l’être humain est pris en charge par la télé, et ce, dans le confort du salon. &lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"&gt;&lt;!--[if !supportEmptyParas]--&gt; &lt;!--[endif]--&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p style="font-weight: bold; text-align: justify;" class="MsoNormal"&gt;L’individualisme contemporain&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;  &lt;span style="font-size: 12pt; font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;;"&gt;&lt;span style=""&gt;            &lt;/span&gt;Dans un monde ou tout le monde veut être spécial (ce qui veut dire que personne ne le serait vraiment) et où chacun veut connaître ne serait-ce qu’un quart d’heure de gloire. La téléréalité donne l’impression que tout le monde, tout d’un coup, peut devenir une vedette. L’individu a donc tout le loisir de laisser libre cours à ses désirs de grandeur avec, en plus, l’impression qu’il pourrait se retrouver à l’intérieur de la boîte à images. &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8633304847551005877-5672675599231965335?l=lalectureoulavie.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lalectureoulavie.blogspot.com/feeds/5672675599231965335/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8633304847551005877&amp;postID=5672675599231965335' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8633304847551005877/posts/default/5672675599231965335'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8633304847551005877/posts/default/5672675599231965335'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lalectureoulavie.blogspot.com/2008/09/petites-mythologies-la-tlralit.html' title='Petites mythologies : la téléréalité'/><author><name>Martin</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11463390881029508637</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://bp3.blogger.com/_Y7WHWs-3V4w/R9ax7GBfqYI/AAAAAAAAACk/wix4E7D7lUQ/S220/Leidja.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8633304847551005877.post-1972615624792645906</id><published>2008-09-22T18:54:00.001-04:00</published><updated>2008-09-22T18:56:04.466-04:00</updated><title type='text'>Les coupures en culture</title><content type='html'>Voici un petit vidéo sur mon grand ami Stephen Harper et sa vision à long terme de la culture. Un visionnaire mécompris!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;object width="425" height="344"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/tFbbwEtrsa8&amp;amp;hl=en&amp;amp;fs=1"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;/param&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/tFbbwEtrsa8&amp;amp;hl=en&amp;amp;fs=1" type="application/x-shockwave-flash" allowfullscreen="true" width="425" height="344"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8633304847551005877-1972615624792645906?l=lalectureoulavie.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lalectureoulavie.blogspot.com/feeds/1972615624792645906/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8633304847551005877&amp;postID=1972615624792645906' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8633304847551005877/posts/default/1972615624792645906'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8633304847551005877/posts/default/1972615624792645906'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lalectureoulavie.blogspot.com/2008/09/les-coupures-en-culture.html' title='Les coupures en culture'/><author><name>Martin</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11463390881029508637</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://bp3.blogger.com/_Y7WHWs-3V4w/R9ax7GBfqYI/AAAAAAAAACk/wix4E7D7lUQ/S220/Leidja.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8633304847551005877.post-5224865150256786388</id><published>2008-09-12T21:35:00.005-04:00</published><updated>2008-09-12T21:48:12.818-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Mythologies'/><title type='text'>Petites mythologies : le Purell</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_Y7WHWs-3V4w/SMsbLANSu4I/AAAAAAAAAag/C53Cn3uArvo/s1600-h/Purell.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://4.bp.blogspot.com/_Y7WHWs-3V4w/SMsbLANSu4I/AAAAAAAAAag/C53Cn3uArvo/s320/Purell.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5245316066851339138" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold; font-family: arial;"&gt;Deux fois par mois, et sur le même mode que les Mythologies qu’avait faites Roland Barthes en 1957, seront présentées des capsules sur différents produits de la culture de masse qui agissent comme symboles, voire icônes, de la société contemporaine. &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: arial;"&gt;            J’ai pensé débuter ma petite chronique sur les mythologies contemporaines en m’accrochant sur une analyse judicieuse de Sophie Faucher mettant à l’avant-scène un produit de consommation relativement nouveau, mais qui a créé tout un raz-de-marée quand il est entré sur le marché. En effet, on en retrouve pratiquement dans chaque sacoche et, ce, depuis que Pfizer a acquis les droits sur le produit en 2004. &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: arial; font-weight: bold;"&gt;Un produit contre le mauvais œil&lt;/span&gt;&lt;span style="display: block;" id="formatbar_Buttons"&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: arial;"&gt;            Le Purell remplace dans l’imaginaire le traditionnel gri-gri ou talisman contre le mauvais œil ou pour se prémunir contre la maladie, nous apportant du coup un sentiment de sécurité apte à réconforter même les plus paranoïaque. Son format compact fait qu’on peut le garder toujours près de soi afin de se prémunir contre l’adversaire microbien. &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: arial;"&gt;Sa popularité subite montre bien jusqu’à quel point on s’y accroche. Sans doute est-il aussi efficace sur les viles bactéries que la traditionnelle eau bénite sur le Malin. La publicité dit d’ailleurs qu’il peut tuer 99,99% des germes qui causent des maladies en aussi peu que 15 secondes. &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: arial; font-weight: bold;"&gt;Une société javellisée &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: arial;"&gt;            Nouveau symbole d’un monde qui veut vivre de manière aseptisée, le Purell rappelle que chacun se met en mode offensif-défensif. La peur du germe remplace la peur du Mal dans les chaumières et tout doit être fait afin que la maladie n’entre pas chez soi. &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: arial;"&gt;Si nos grands-mères accrochaient le crucifix et les images saintes dans chaque pièce de la maison et traînaient avec elles en permanence une bouteille d’eau bénite, la bonne maman actuelle se doit de garder partout chez elle une bombonne de Lysol  et d’accrocher sur chacun de ses enfants une bouteille de Purell… et ce même contre toute logique. &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: arial; font-weight: bold;"&gt;Une sécurité bien illusoire&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: arial;"&gt;            Les produits antibactériens, s’ils ont véritablement leur place dans les hôpitaux, là où ils sont requis, servent mal l’intérêt de ceux qui les utilisent hors de ce contexte pour plusieurs raisons. Premièrement, parce que sur le corps se crée naturellement un équilibre bactérien et qu’en éliminant les bactéries nocives, on élimine aussi les bonnes (laissant de la place pour les mauvaises). &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: arial;"&gt;            Deuxièmement, parce que dans un processus purement darwinien d’évolution des espèces, les rares bactéries qui ne sont pas éliminées par le produit en question transmettent leur résistance à leur progéniture. Elles engendrent ainsi des générations de super bactéries. Ultimement, parce que l’on s’aperçoit de plus en plus que l’obsession pour l’aseptisation pourrait être une cause non négligeable de l’augmentation des cas d’allergie, d’asthme et d’autres maladies chroniques. Le système immunitaire, si on ne le sollicite pas, s’atrophie et les défenses naturelles s’afaissent.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: arial; font-weight: bold;"&gt;La peur de l’Autre&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: arial;"&gt;            Alors pourquoi malgré tout cela les gens se tournent-ils tant vers le Purell? Sans pouvoir répondre en totalité à cette interrogation, mentionnons que déjà en 1981, Gille Lipovetsky avait qualifié notre époque de l’Ère du vide : le citoyen vit désormais en vase clos et, avec l’avènement des nouvelles technologies qui le divertissent dans son cocon, il n’a plus désormais à sortir de chez lui ou si peu. À l’abri tout seul, les contacts avec l’extérieur effraient et l’autre est désormais un porteur de germes qu’on pourrait rapporter chez soi dans notre cocon qu’on a mis tant de temps à aseptiser. Le Purell devient donc un incontournable des contacts sociaux quand ils s’avèrent nécessaires. &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8633304847551005877-5224865150256786388?l=lalectureoulavie.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lalectureoulavie.blogspot.com/feeds/5224865150256786388/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8633304847551005877&amp;postID=5224865150256786388' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8633304847551005877/posts/default/5224865150256786388'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8633304847551005877/posts/default/5224865150256786388'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lalectureoulavie.blogspot.com/2008/09/petites-mythologies.html' title='Petites mythologies : le Purell'/><author><name>Martin</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11463390881029508637</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://bp3.blogger.com/_Y7WHWs-3V4w/R9ax7GBfqYI/AAAAAAAAACk/wix4E7D7lUQ/S220/Leidja.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_Y7WHWs-3V4w/SMsbLANSu4I/AAAAAAAAAag/C53Cn3uArvo/s72-c/Purell.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8633304847551005877.post-8538404284996501323</id><published>2008-09-02T17:05:00.003-04:00</published><updated>2008-09-02T17:37:15.709-04:00</updated><title type='text'>Quelques lectures...</title><content type='html'>Eh oui, ça fait un bout que je n'avais pas écrit sur mon blogue! Qu'à cela ne tienne, je vous propose aujourd'hui trois lectures plutôt qu'une seule avec un lien commun : le français.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://www.librairiepantoute.com/img/pedago_150/PO553F1.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 141px; height: 210px;" src="http://www.librairiepantoute.com/img/pedago_150/PO553F1.jpg" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;D'abord, un outil pour tous ceux qui travaillent dans le domaine de l'enseignement du français (dont je suis). C'est un collectif dirigé par nulle autre que notre spécialiste du renouveau de l'enseignement de la grammaire nationale, didacticienne du français, Mme Suzanne-G. Chartrand. On y repense l'enseignement de la grammaire en essayant d'utiliser une démarche intuitive qui se base sur la logique plutôt que sur l'application de règles présentées comme exogènes et sans fondements.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On a réussi à réunir dans ce collectif un bon nombre de spécialistes en vue et qui œuvrent dans le renouveau qu'on essaie d'inclure dans la grammaire depuis quelques années. L'intérêt est que ce n'est pas un ouvrage que didactique mais qu'on y présente également les fondements à l'enseignement de la nouvelle grammaire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://www.canoe.com/divertissement/livres/critiques/2008/05/05/motsauver_248.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 116px; height: 166px;" src="http://www.canoe.com/divertissement/livres/critiques/2008/05/05/motsauver_248.jpg" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Voilà un ouvrage qui nous réconcilie avec le français québécois, nous qui présentons une honte crasse depuis tant d'années face à notre "parlure", voilà qu'un Québécois d'origine belge se prend à nous dire que la langue parlée au Québec contient des trésors lexicaux insoupçonnés. L'auteur nous montre notre langage en allant puiser les racines des mots qui sont pour nous usuels, mais qui tirent souvent leurs racines profondément dans les origines du français modernes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On y voit en fait qu'avec les années, plusieurs mots ont été victime d'opprobre de la part de puristes français qu'on a donc décidé d'élaguer de la langue, mais sans les remplacer. Plusieurs de ces mots se retrouvent tel quel dans le parler québécois et on peut les redécouvrir dans l'ouvrage d'Hubert Mansion.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://www.pulaval.com/img/livres/btlf/L97827637827061.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 135px; height: 199px;" src="http://www.pulaval.com/img/livres/btlf/L97827637827061.jpg" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Enfin, c'était la première fois que je m'attardait sur l'œuvre du fameux sociologue québécois Fernand Dumont. Ma porte d'entrée a été &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Le lieu de l'homme&lt;/span&gt;, essai sur la culture écrit dans les années soixante et qui décrit assez bien les turbulences de la révolution tranquille. Malgré tout, ce livre demeure très proche de la situation actuelle et l'analyse en est véritablement transcendante. Il y démystifie la "crise de la culture" pour rectifier le tir et donner l'heure juste sur l'état de la culture dans les sociétés occidentales.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8633304847551005877-8538404284996501323?l=lalectureoulavie.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lalectureoulavie.blogspot.com/feeds/8538404284996501323/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8633304847551005877&amp;postID=8538404284996501323' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8633304847551005877/posts/default/8538404284996501323'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8633304847551005877/posts/default/8538404284996501323'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lalectureoulavie.blogspot.com/2008/09/quelques-lectures.html' title='Quelques lectures...'/><author><name>Martin</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11463390881029508637</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://bp3.blogger.com/_Y7WHWs-3V4w/R9ax7GBfqYI/AAAAAAAAACk/wix4E7D7lUQ/S220/Leidja.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8633304847551005877.post-5086860245602038995</id><published>2008-08-05T18:31:00.002-04:00</published><updated>2008-08-05T18:49:15.777-04:00</updated><title type='text'>Le joueur d'échecs</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://www.jeanpierrevangorp.info/site/wp-content/uploads/2008/05/zweig.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 200px;" src="http://www.jeanpierrevangorp.info/site/wp-content/uploads/2008/05/zweig.jpg" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Classique de la littérature de &lt;a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Stefan_Zweig"&gt;Stefan Zweig&lt;/a&gt; que je n'avais encore jamais pris le temps de lire - mais il y a tant de livres comme ça, que je n'ai pas pris le temps de lire... tant de livres et si peu de temps! On croirait en effet, en lisant le titre, avoir affaire à un livre dont le thème serait les échecs, mais il s'agit là en fait d'un prétexte à un roman (ou une nouvelle littéraire, vu la longueur du texte) qui traite plutôt de l'effet de la célébrité sur une personnalité simple (très d'actualité si on en juge par des phénomènes tels la télé-réalité), mais qui bifurque en plein milieu vers une histoire sur la monomanie et les replis sombres de l'âme humaine.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;L'histoire en est assez simple : un joueur d'échecs simplet, mais devenu semi-célébrité à cause de son talent unique pour les échecs et tout droit sorti de sa campagne des Balkans est invité à une partie avec l'un des passagers d'un bateau. Ce dernier est aidé par un mystérieux inconnu qui lui sauve la mise lors de sa partie contre le maître. L'inconnu raconte alors son internement par la Gestapo quelques années auparavant et son secret pour avoir réussi à garder ses esprits durant son internement : un livre d'échec dérobé à un de ses gardes et qui fut pour lui son unique compagnon d'infortune et son unique pensée durant toute la durée de son séjour dans sa cellule.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8633304847551005877-5086860245602038995?l=lalectureoulavie.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lalectureoulavie.blogspot.com/feeds/5086860245602038995/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8633304847551005877&amp;postID=5086860245602038995' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8633304847551005877/posts/default/5086860245602038995'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8633304847551005877/posts/default/5086860245602038995'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lalectureoulavie.blogspot.com/2008/08/le-joueur-dchecs.html' title='Le joueur d&apos;échecs'/><author><name>Martin</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11463390881029508637</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://bp3.blogger.com/_Y7WHWs-3V4w/R9ax7GBfqYI/AAAAAAAAACk/wix4E7D7lUQ/S220/Leidja.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8633304847551005877.post-4075960079345477990</id><published>2008-07-31T13:17:00.004-04:00</published><updated>2008-12-09T18:10:42.454-05:00</updated><title type='text'>Pour ceux qui aiment les enfants...</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_Y7WHWs-3V4w/SJHz-Yp_5oI/AAAAAAAAAXY/nnUKVq_UOFs/s1600-h/2717395193_670963338c.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer;" src="http://4.bp.blogspot.com/_Y7WHWs-3V4w/SJHz-Yp_5oI/AAAAAAAAAXY/nnUKVq_UOFs/s320/2717395193_670963338c.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5229228895449900674" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Dommage que je n'en veuille pas! Pour les autres, profitez de cette offre exceptionnelle!&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8633304847551005877-4075960079345477990?l=lalectureoulavie.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lalectureoulavie.blogspot.com/feeds/4075960079345477990/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8633304847551005877&amp;postID=4075960079345477990' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8633304847551005877/posts/default/4075960079345477990'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8633304847551005877/posts/default/4075960079345477990'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lalectureoulavie.blogspot.com/2008/07/pour-ceux-qui-aiment-les-enfants.html' title='Pour ceux qui aiment les enfants...'/><author><name>Martin</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11463390881029508637</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://bp3.blogger.com/_Y7WHWs-3V4w/R9ax7GBfqYI/AAAAAAAAACk/wix4E7D7lUQ/S220/Leidja.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_Y7WHWs-3V4w/SJHz-Yp_5oI/AAAAAAAAAXY/nnUKVq_UOFs/s72-c/2717395193_670963338c.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8633304847551005877.post-5597506771374086663</id><published>2008-06-18T10:39:00.004-04:00</published><updated>2008-06-18T11:07:05.414-04:00</updated><title type='text'>Le vide</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://www.ledetracteur.com/wp-content/telechargements/2008/03/9782896150120.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 99px; height: 169px;" src="http://www.ledetracteur.com/wp-content/telechargements/2008/03/9782896150120.jpg" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Gilles Lipovetsky, avec son essai &lt;span style="font-style: italic;"&gt;L'ère du vide : essai sur l'individualisme contemporain&lt;/span&gt;, remarquait déjà l'absence de discours signifiant rassembleur dans la société contemporaine pour être remplacé par un éclatement du sens et de l'identité. Patrick Sénécal, dans son roman, va encore plus loin et prend la télé-réalité comme signe de la décadence contemporaine où la seule chose qui fasse consensus est la culture pop à l'américaine.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans ce roman, Sénécal pousse la réflexion sur le néant social - une société qui se complaît dans le confort et l'indifférence - jusqu'au bout, c'est à dire vers l'annihilation. En effet, la télé-réalité telle que montrée dans le roman sert des desseins funestes qui ne sont totalement révélés qu'à la fin du roman.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'histoire en tant que telle est celle de trois personnages : Pierre sauvé, policier qui enquête sur une histoire de meurtre passionnel sordide, Frédéric Ferland, psychologue en quête de l'excitation ultime et Maxime Lavoie, ex-PDG et milliardaire qui a décidé de tout abandonner pour produire une émission de télé-réalité nouveau genre. Les trois protagonistes que tout semble séparer verront leurs quêtes s'emmêler ensemble jusqu'à l'apothéose finale.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je dois avouer que j'aime bien le style de Sénécal qui, ici, sort du thriller fantastique qu'il avait adopté depuis ses derniers romans (&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Oniria, Aliss, Sur le seuil&lt;/span&gt;...) pour entrer dans le réalisme, ce qui s'avère un bon choix, le roman étant fortement ancré socialement (j'irais jusqu'à dire qu'il a une saveur sociologique). On y sent la critique à pleines pages, mais qui n'altère aucunement l'action.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le roman, par contre, dans sa structure, diffère beaucoup des autres romans de Sénécal où l'action s'incarne dès le début et ne lâche pas durant tout le roman. Ici, au contraire, l'action et l'intrigue font un crescendo jusqu'à la scène finale. Également, l'auteur a décidé de mettre ses chapitres dans un désordre étudié afin de favoriser l'intrigue autant que de s'amuser avec le lecteur. Les chapitres numérotés sont aussi ponctués de parties nommées &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Focalisation zéro&lt;/span&gt; où l'on fait le point sur l'action avec un détachement qui nous rend l'horreur encore plus prenante.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je n'ai aucune réserve à recommander ce roman où je trouve que Sénécal présente une écriture de plus en plus mature.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8633304847551005877-5597506771374086663?l=lalectureoulavie.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lalectureoulavie.blogspot.com/feeds/5597506771374086663/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8633304847551005877&amp;postID=5597506771374086663' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8633304847551005877/posts/default/5597506771374086663'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8633304847551005877/posts/default/5597506771374086663'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lalectureoulavie.blogspot.com/2008/06/le-vide.html' title='Le vide'/><author><name>Martin</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11463390881029508637</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://bp3.blogger.com/_Y7WHWs-3V4w/R9ax7GBfqYI/AAAAAAAAACk/wix4E7D7lUQ/S220/Leidja.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8633304847551005877.post-1990265281394547066</id><published>2008-05-24T14:19:00.003-04:00</published><updated>2008-06-05T16:51:23.508-04:00</updated><title type='text'>L'ombre du vent</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://www.vaunage.net/ombreduvent.jpeg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 173px; height: 255px;" src="http://www.vaunage.net/ombreduvent.jpeg" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ça m'a pris pas mal de temps pour lire ce livre (j'étais pas mal occupé), mais ça m'a laissé amplement le loisir de le savourer. C'est un livre extraordinaire du début à la fin. Il nous tient en haleine et le lecteur est plongé dedans en se croyant vraiment dans son univers.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'histoire, brièvement, est celle de Daniel Sempere que son père amène dans le Cimetière des livres oubliés, lieu très secret de Barcelone où les livres sont entreposés afin de ne pas tomber dans l'oubli. Daniel a le droit d'en ramener un seul, car c'est sa première entrée dans le club très sélect. Il choisi le livre de Julián Carax, &lt;span style="font-style: italic;"&gt;L'ombre du vent&lt;/span&gt;. Mais voilà, un sinistre homme sans visage croyait avoir détruit tous les livres de Carax et découvre qu'un des livres a survécu à ses autodafés. Le mystère planant autour de l'histoire de Carax, Daniel décide d'investiguer sur la vie de l'auteur.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le livre prend la forme mi d'un roman d'apprentissage, mi d'un roman noir. Les personnages y sont décrits avec une précision chirurgicale et leurs caractères ressortent énormément. Le côté historique du roman passe comme dans du beurre puisque le Barcelone des années de Franco et de la guerre civile. L'histoire ne sert pas de prétexte à l'Histoire, bien au contraire. En fait, l'Histoire agit comme décors et donne de la véracité aux événements.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est, en fait, un chef-d'oeuvre qui va sans doute entrer de plein pied dans les annales de la grande littérature.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8633304847551005877-1990265281394547066?l=lalectureoulavie.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lalectureoulavie.blogspot.com/feeds/1990265281394547066/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8633304847551005877&amp;postID=1990265281394547066' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8633304847551005877/posts/default/1990265281394547066'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8633304847551005877/posts/default/1990265281394547066'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lalectureoulavie.blogspot.com/2008/05/lombre-du-vent.html' title='L&apos;ombre du vent'/><author><name>Martin</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11463390881029508637</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://bp3.blogger.com/_Y7WHWs-3V4w/R9ax7GBfqYI/AAAAAAAAACk/wix4E7D7lUQ/S220/Leidja.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8633304847551005877.post-4528014682134139189</id><published>2008-04-29T18:30:00.004-04:00</published><updated>2008-04-29T18:53:34.923-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='théâtre'/><title type='text'>Désordre public</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://www.culturehebdo.com/pochettes/22%20janv%2007/desordre.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 119px; height: 114px;" src="http://www.culturehebdo.com/pochettes/22%20janv%2007/desordre.jpg" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;J'avais été séduit par la présentation de cette pièce de théâtre d'Évelyne de la Chenelière dans le journal. Je suis donc allé à Montréal expressément pour la voir et je n'ai aucunement été déçu. En gros, imaginez-vous dans un autobus avec plein de gens. Votre voisine de siège lit à voix haute un roman qui vous déplaît et vous lui demandez d'arrêter. Elle vous répond qu'elle ne lit pas à voix haute et, de fait, personne autour de vous n'a entendu quelque parole de sa bouche proférée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En fait, vous vous rendez compte que vous commencez à entrer dans la tête des gens, que vous entendez leurs pensées. Vous commencez même à entrer dans leurs vies jusqu'à vous perdre vous-même. Un pas de plus et vous n'existez plus.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est en gros l'idée de la pièce. Je dois avouer que c'est sans doute la meilleure que j'aie vue d'ailleurs. Et le livre est sorti assez récemment.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le propos fait assez penser à ce que Freud disait de l'inquiétante étrangeté. En effet, la pièce traite du quotidien, mais avec un travers qui nous le distord. On débute dans la plus pure banalité : un trajet en autobus, pour entrer subrepticement dans la psyché humaine de plus en plus profondément. L'intrusion dans la pensée des autres y revêt un aspect tordu, voyeur. L'ensemble s'avère d'une efficacité parfaite sur scène et dans le livre.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8633304847551005877-4528014682134139189?l=lalectureoulavie.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lalectureoulavie.blogspot.com/feeds/4528014682134139189/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8633304847551005877&amp;postID=4528014682134139189' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8633304847551005877/posts/default/4528014682134139189'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8633304847551005877/posts/default/4528014682134139189'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lalectureoulavie.blogspot.com/2008/04/dsordre-public.html' title='Désordre public'/><author><name>Martin</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11463390881029508637</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://bp3.blogger.com/_Y7WHWs-3V4w/R9ax7GBfqYI/AAAAAAAAACk/wix4E7D7lUQ/S220/Leidja.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8633304847551005877.post-437490321729828362</id><published>2008-04-17T17:58:00.003-04:00</published><updated>2008-04-17T18:18:43.475-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Littérature jeunesse'/><title type='text'>La nébuleuse du chat</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://www.librairiepantoute.com/img/couvertures_60/294935.gif"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 0pt 10px 10px; float: right; cursor: pointer; width: 82px; height: 127px;" src="http://www.librairiepantoute.com/img/couvertures_60/294935.gif" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Encore du côté de la littérature jeunesse - mais il faut dire que je suis enseignant de français au secondaire et membre d'un groupe de recherche sur la littérature jeunesse au Québec - cette fois-ci, je vais traiter d'un livre d'un jeune auteur qui publie ici un roman policier. L'intrigue en est simple, voire simpliste, c'est un jeune inspecteur huron-wendat qui retourne dans sa communauté et rencontre une amie de douze ans. Celle-ci a retrouvé son chat mort près de la chute Kabir-Kouba et croit, en dépit des apparences, que quelqu'un l'a assassiné. Elle demande à son ami, malgré le ridicule de la chose, de bien accepter de mener une enquête sur la mort de son chat. Celui-ci accepte de prêter son talent d'enquêteur à la jeune fille.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;L'intérêt du roman ne réside pas tant dans l'enquête elle-même qui mène à peu de rebondissements, mais davantage à l'entrée dans la psyché de personnages. Le roman lui-même se déroule beaucoup en dialogues. On apprend à découvrir qu'il faut creuser derrière les apparences en ce qui a trait aux gens, car elles sont plus révélatrices que les traits qu'ils affichent en façade.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le roman, contrainte éditoriale je crois, est parsemé de repères culturels. Je donnerais l'exemple de la chanson &lt;a href="http://www.youtube.com/watch?v=-EeZRBStMNQ"&gt;The Lovecats&lt;/a&gt; de The Cure qu'on mentionne durant le roman. Celle-ci est reprise dans un dossier à la fin et l'auteur, procédé intéressant, analyse sa propre œuvre du point de vue de l'architextualité en lien avec cette chanson. Bonne introduction à l'univers de l'intertextualité. Qui plus est, cela s'avère simple à comprendre pour un public qui n'a pas forcément des notions étendues sur la critique littéraire.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8633304847551005877-437490321729828362?l=lalectureoulavie.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lalectureoulavie.blogspot.com/feeds/437490321729828362/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8633304847551005877&amp;postID=437490321729828362' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8633304847551005877/posts/default/437490321729828362'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8633304847551005877/posts/default/437490321729828362'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lalectureoulavie.blogspot.com/2008/04/la-nbuleuse-du-chat.html' title='La nébuleuse du chat'/><author><name>Martin</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11463390881029508637</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://bp3.blogger.com/_Y7WHWs-3V4w/R9ax7GBfqYI/AAAAAAAAACk/wix4E7D7lUQ/S220/Leidja.jpg'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8633304847551005877.post-4148505663426407807</id><published>2008-04-10T18:07:00.002-04:00</published><updated>2008-04-10T18:20:24.878-04:00</updated><title type='text'>Sales crapauds</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://www.glf.dfo-mpo.gc.ca/os/bysea-enmer/images/img_bufo_americanus.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 200px;" src="http://www.glf.dfo-mpo.gc.ca/os/bysea-enmer/images/img_bufo_americanus.jpg" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Cet automne, je vais faire un stage dans une école secondaire. J'ai pourtant déjà enseigné 3 ans en plus de toujours enseigner durant l'été, mais semble-t-il que pour avoir mon brevet, je dois tout de même faire deux stages l'an prochain. Qu'à cela ne tienne, j'ai rencontré mon maître associé de l'automne qui ne fonctionne qu'avec des romans pour baser sa pédagogie et aucun manuel de base. Déjà, je trouvais cela intéressant et je crois que, finalement, je vais apprendre quelque chose de ce stage.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;Pour enseigner la nouvelle littéraire, mon maître associé se base sur un roman de François Gravel, &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Sales crapauds&lt;/span&gt;. J'avoue que je trouve cela assez intéressant. Je vous explique d'abord l'histoire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quatre amis de secondaire 5 font partie d'un club d'écriture appelé le &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Club des cadavres exquis&lt;/span&gt; et se réunissent afin de partager la lecture des nouvelles d'horreur qu'ils écrivent. Le roman compte donc quatre nouvelles littéraires. L'intérêt pédagogique réside beaucoup dans le fait que les élèves commentent les récits avec le vocabulaire propre au genre qu'ils utilisent.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La structure narrative même du récit s'inscrit tout à fait dans le cadre de la post-modernité littéraire : on retrouve de l'autoréflexivité (les jeunes, mis pour auteurs, commentent les nouvelles qui se trouvent dans le roman) et de la mise en abîme (des récits imbriqués dans le récit).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est donc un roman intéressant à faire lire aux élèves de secondaire 4, car le programme de formation de l'école québécoise prescrit la lecture et l'analyse de nouvelles littéraires. Le faire en se servant d'un roman comme base est d'autant mieux et plus intéressant qu'un exposé magistral. Je le recommande donc à cette fin, mais aussi comme un divertissement honnête.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8633304847551005877-4148505663426407807?l=lalectureoulavie.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lalectureoulavie.blogspot.com/feeds/4148505663426407807/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8633304847551005877&amp;postID=4148505663426407807' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8633304847551005877/posts/default/4148505663426407807'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8633304847551005877/posts/default/4148505663426407807'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lalectureoulavie.blogspot.com/2008/04/sales-crapauds.html' title='Sales crapauds'/><author><name>Martin</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11463390881029508637</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://bp3.blogger.com/_Y7WHWs-3V4w/R9ax7GBfqYI/AAAAAAAAACk/wix4E7D7lUQ/S220/Leidja.jpg'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8633304847551005877.post-4410616751235030015</id><published>2008-04-04T09:16:00.003-04:00</published><updated>2008-04-05T00:31:30.928-04:00</updated><title type='text'>La vérité de La Palisse</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Aujourd'hui, une anecdote historique intéressante. Je me suis toujours demandé l'origine de la vérité de La Palisse, ou lapalissade, ou encore tautologie. Eh bien, cela viendrait d'un certain Jacques II de Chabannes, seigneur de La Palisse, maréchal de France dont la notoriété aurait fait entre autres qu'on lui a écrit une chanson dont un des couplets allait comme suit :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;dl&gt;&lt;dd&gt;« Hélas, La Palice est mort,&lt;/dd&gt;&lt;dd&gt;Est mort devant Pavie ;&lt;/dd&gt;&lt;dd&gt;Hélas, s'il n'était pas mort,&lt;/dd&gt;&lt;dd&gt;Il &lt;b&gt;ferait&lt;/b&gt; encore &lt;b&gt;envie&lt;/b&gt; »&lt;/dd&gt;&lt;/dl&gt;&lt;br /&gt;Or, comme tout se déforme avec le temps, le couplet est devenu :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;dl&gt;&lt;dd&gt;« Hélas, La Palice est mort,&lt;/dd&gt;&lt;dd&gt;Est mort devant Pavie ;&lt;/dd&gt;&lt;dd&gt;Hélas, s'il n'était pas mort,&lt;/dd&gt;&lt;dd&gt;Il &lt;b&gt;serait&lt;/b&gt; encore &lt;b&gt;en vie&lt;/b&gt; »&lt;/dd&gt;&lt;/dl&gt;&lt;br /&gt;Ce qui est devenu la vérité de La Palisse. Bernard de la Monnoye a ensuite écrit une autre chanson de La Palisse en n'y mettant que des tautologies dont je vous envoie un extrait pour votre plus grand plaisir :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;p&gt;Messieurs, vous plaît-il d’ouïr&lt;br /&gt;L’air du fameux La Palisse ?&lt;br /&gt;Il pourra vous réjouir&lt;br /&gt;&lt;i&gt;Pourvu qu’il vous divertisse.&lt;/i&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;La Palisse eut peu de bien&lt;br /&gt;Pour soutenir sa naissance,&lt;br /&gt;Mais il ne manqua de rien&lt;br /&gt;&lt;i&gt;Dès qu’il fut dans l’abondance.&lt;/i&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Bien instruit dès le berceau,&lt;br /&gt;Jamais, tant il fut honnête,&lt;br /&gt;Il ne mettait son chapeau,&lt;br /&gt;&lt;i&gt;Qu’il ne se couvrît la tête.&lt;/i&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Il était affable et doux,&lt;br /&gt;De l’humeur de feu son père,&lt;br /&gt;Et n’entrait guère en courroux&lt;br /&gt;&lt;i&gt;Si ce n’est dans la colère.&lt;/i&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Il buvait tous les matins,&lt;br /&gt;Un doigt, tiré de la tonne,&lt;br /&gt;Et mangeant chez ses voisins,&lt;br /&gt;&lt;i&gt;Il s’y trouvait en personne.&lt;/i&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Il voulait dans ses repas&lt;br /&gt;Des mets exquis et fort tendres,&lt;br /&gt;Et faisait son Mardi Gras,&lt;br /&gt;&lt;i&gt;Toujours la veille des Cendres.&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8633304847551005877-4410616751235030015?l=lalectureoulavie.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lalectureoulavie.blogspot.com/feeds/4410616751235030015/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8633304847551005877&amp;postID=4410616751235030015' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8633304847551005877/posts/default/4410616751235030015'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8633304847551005877/posts/default/4410616751235030015'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lalectureoulavie.blogspot.com/2008/04/la-vrit-de-la-palisse.html' title='La vérité de La Palisse'/><author><name>Martin</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11463390881029508637</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://bp3.blogger.com/_Y7WHWs-3V4w/R9ax7GBfqYI/AAAAAAAAACk/wix4E7D7lUQ/S220/Leidja.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8633304847551005877.post-7852727968533687322</id><published>2008-03-26T20:45:00.003-04:00</published><updated>2008-03-27T18:04:26.833-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='lecture'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='accommodements raisonnables'/><title type='text'>La commission Boucar pour un raccommodement raisonnable</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://pages.usherbrooke.ca/collectif/vol30/v30n03/images/doubar.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 320px;" src="http://pages.usherbrooke.ca/collectif/vol30/v30n03/images/doubar.jpg" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;En attendant le rapport de la &lt;a href="http://www.radio-canada.ca/nouvelles/enProfondeur/National/Bouchard_Taylor/index.shtml"&gt;Commission Bouchard Taylor&lt;/a&gt; le 31 mars prochain, voici que Boucar Diouf nous offre une réflexion de son cru sur la question des accommodements culturels et religieux qui ont fait la manchette récemment, pour le meilleur et pour le pire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tout d'abord, sur la question de la Commission elle-même, je dois abonder dans le même sens que l'auteur à savoir que les médias ont vraiment jeté de l'huile sur le feu en ne montrant que les participants qui offraient en spectacle les opinions les plus extrémistes. Le spectacle de la consultation publique a en effet donné lieu de penser que tous les Québécois étaient des arriérés et des racistes, alors que, au contraire, on a vu certains participants offrir des opinions empreintes d'une très grande ouverture et d'un progressisme inoui.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Évidemment, avec le dossier &lt;a href="http://www.radio-canada.ca/regions/mauricie/2007/01/27/001-herouxville-immigramts.shtml"&gt;Hérouxville&lt;/a&gt;, les gens du grand Montréal ont eu tout le loisir de rire des régions tout leur saoul. Malheureusement, on oublie trop souvent qu'en dehors de Montréal, les immigrants ont un taux d'emploi comparable à celui des gens dits "de souche", ce qui n'est pas du tout le cas dans la métropole. Comme le mentionne Diouf, l'intégration en région est facilitée du fait que les immigrants ne peuvent se rabattre sur leur communauté et qu'ainsi, ils côtoient davantage les gens de la place. Diouf en est un exemple vivant puisqu'il vit depuis des années à Rimouski, dans le Bas-Saint-Laurent.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;À travers tout cela, Diouf fait un appel à la tolérance envers l'un des partis, et un appel à la modération et à l'acclimatation envers l'autre. Il ne fait nullement dans le prêchi-prêcha ou dans la rectitude politique et ne sent pas du tout la langue de bois. Au contraire, il aborde la question de la xénophobie et de l'accommodement culturel de front.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Puisque l'ouverture de l'esprit n'est pas une fracture du crâne, je conseille la lecture de cet essai... en attendant de voir ce que nous réservent Messieurs Bouchard et Taylor.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8633304847551005877-7852727968533687322?l=lalectureoulavie.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lalectureoulavie.blogspot.com/feeds/7852727968533687322/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8633304847551005877&amp;postID=7852727968533687322' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8633304847551005877/posts/default/7852727968533687322'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8633304847551005877/posts/default/7852727968533687322'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lalectureoulavie.blogspot.com/2008/03/la-commission-boucar-pour-un.html' title='La commission Boucar pour un raccommodement raisonnable'/><author><name>Martin</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11463390881029508637</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://bp3.blogger.com/_Y7WHWs-3V4w/R9ax7GBfqYI/AAAAAAAAACk/wix4E7D7lUQ/S220/Leidja.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8633304847551005877.post-7594488837330530285</id><published>2008-03-19T20:14:00.003-04:00</published><updated>2008-03-19T20:37:48.701-04:00</updated><title type='text'>La dame blanche</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://poezibao.typepad.com/poezibao/images/2007/11/25/bobin.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 100px; height: 171px;" src="http://poezibao.typepad.com/poezibao/images/2007/11/25/bobin.jpg" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Cette semaine, sans être totalement découragé de ma lecture, je dois avouer que je suis resté sur mon appétit. Je vous explique : me voilà à la librairie devant le tout nouveau roman d'un de mes auteurs fétiches, Christian Bobin. Croyant bien faire, je me dis que je tiens entre les mains quelques heures d'une lecture passionnante pleine d'images et qui me fera entrer dans un récit de vie à l'opposé de la banalité. En même temps, je me dis que ça me fera une bonne occasion de parler de Christian Bobin sur mon blogue et dans ma chronique à la radio.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Finalement je commence à lire et, première déception, c'est une biographie. Je dois avouer que je ne suis pas, d'avance, un amateur du genre contrairement à bien d'autres que je connais. Et sur Emily Dickinson, une poétesse étasunienne que je ne connais pas trop, sinon par quelques textes glanés ici et là. Passons... La collection dans laquelle se retrouve ce livre, je ne la connais pas : &lt;span style="font-style: italic;"&gt;L'un et l'autre&lt;/span&gt;, pas trop inspirant... Je lis la ligne éditoriale qui mentionne que dans cette collection se trouvent des biographies "comme la mémoire les invente", des récits de vie "subjectifs". On n'aurait pas pu trouver mieux pour décrire le récit de &lt;span style="font-style: italic;"&gt;La dame blanche&lt;/span&gt;. En même temps, seconde déception, la vie de Mlle Dickinson ne me semble pas avoir quoi que ce soit de passionnant, ce que me confirme la lecture du roman.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Toutefois, l'écriture pleine d'images de Bobin, sa prose poétique, est bien là dans cette œuvre, mais c'est un récit qu'il ne possède pas tout à fait, qu'il n'a pas fait sien. Habituellement, cet auteur nous présente des récits de vie inventés, mais qui nous sortent totalement de notre zone de confort en nous emmenant dans des univers hors du commun et pourtant collés au réel.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Si vous voulez vous initier à l'univers de cet auteur, je vous conseille vivement les romans &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Geai &lt;/span&gt;et &lt;span style="font-style: italic;"&gt;La folle allure&lt;/span&gt; qui ne manqueront pas de vous séduire. Aussi, j'avais adoré son essai en prose poétique qu'est &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Une petite robe de fête&lt;/span&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quant à &lt;span style="font-style: italic;"&gt;La dame blanche&lt;/span&gt;, je lui donne la note de passage, mais ne saurais en faire l'élégie ici.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8633304847551005877-7594488837330530285?l=lalectureoulavie.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lalectureoulavie.blogspot.com/feeds/7594488837330530285/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8633304847551005877&amp;postID=7594488837330530285' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8633304847551005877/posts/default/7594488837330530285'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8633304847551005877/posts/default/7594488837330530285'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lalectureoulavie.blogspot.com/2008/03/la-dame-blanche.html' title='La dame blanche'/><author><name>Martin</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11463390881029508637</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://bp3.blogger.com/_Y7WHWs-3V4w/R9ax7GBfqYI/AAAAAAAAACk/wix4E7D7lUQ/S220/Leidja.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8633304847551005877.post-6302210225230753950</id><published>2008-03-10T20:25:00.003-04:00</published><updated>2008-03-10T20:39:36.486-04:00</updated><title type='text'>Tague : les 6 révélations</title><content type='html'>&lt;h4&gt;&lt;p style="font-weight: normal;"&gt;Je répond à la tague de &lt;a href="http://les-singes.sffq.org"&gt;Les Singes&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="font-weight: normal;"&gt;Le règlement : &lt;/p&gt; &lt;p style="font-weight: normal;"&gt;· Écrire le lien de la personne qui nous a tagué&lt;br /&gt;· Préciser le règlement sur son blog&lt;br /&gt;· Mentionner six choses sans importance sur soi&lt;br /&gt;· Taguer six autres personnes en mettant leur lien&lt;br /&gt;· Prévenir ces personnes sur leur blog respectif &lt;/p&gt; &lt;p style="font-weight: normal;"&gt;Voici mes 6 révélations : &lt;/p&gt; &lt;p style="font-weight: normal;"&gt;1- J'ai travaillé trois ans sur une réserve amérindienne, à Wemotaci, dans le nord du Québec.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="font-weight: normal;"&gt;2- Je n'ai jamais pu passer le cap des madeleines dans &lt;span style="font-style: italic;"&gt;À la recherche du temps perdu&lt;/span&gt; (j'ai honte... mais le livre ne m'accroche tellement pas...).&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="font-weight: normal;"&gt;3- J'ai déjà fait le chemin de Compostelle et c'est sans doute la plus belle expérience de ma vie.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="font-weight: normal;"&gt;4- Je suis un maniaque des films de Hayao Miyazaki. J'aime particulièrement &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Princesse Mononoké &lt;/span&gt;et &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Le voyage de Shihiro&lt;/span&gt;.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="font-weight: normal;"&gt;5- On m'appelait "Bert" au secondaire.&lt;/p&gt;&lt;p style="font-weight: normal;"&gt;6- Je fais des omelettes uniques au monde!!!&lt;/p&gt;&lt;p style="font-weight: normal;"&gt;Je vais taguer &lt;a href="http://mavieentrifluvie.blogspot.com"&gt;Mélamine&lt;/a&gt; et &lt;a href="http://cendrillonmoderne.blogspot.com/"&gt;Cendrillon moderne&lt;/a&gt;. On verra si j'en tague d'autres plus tard.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;/h4&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8633304847551005877-6302210225230753950?l=lalectureoulavie.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lalectureoulavie.blogspot.com/feeds/6302210225230753950/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8633304847551005877&amp;postID=6302210225230753950' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8633304847551005877/posts/default/6302210225230753950'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8633304847551005877/posts/default/6302210225230753950'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lalectureoulavie.blogspot.com/2008/03/tague-les-6-rvlations.html' title='Tague : les 6 révélations'/><author><name>Martin</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11463390881029508637</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://bp3.blogger.com/_Y7WHWs-3V4w/R9ax7GBfqYI/AAAAAAAAACk/wix4E7D7lUQ/S220/Leidja.jpg'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8633304847551005877.post-2450553192006377121</id><published>2008-03-09T08:06:00.003-04:00</published><updated>2008-03-09T08:37:16.773-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='lecture'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='enseignement'/><title type='text'>Chagrin d'école</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;J'ai particulièrement apprécié, étant professeur, la lecture de ce... mais comment le désigner... je dirai roman, même si cette œuvre tient autant de la narration que de l'essai. Pennac a donc décidé de délaisser son personnage de Benjamin Malaussène pour parler de lui-même et de ceux qu'il a connus au cours de ses multiples années passées sur les bancs d'école à titre de cancre, d'étudiant, puis de professeur. C'est avec beaucoup d'amour qu'il nous narre son expérience dans le système d'éducation, mais aussi avec une critique lucide.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le "roman" fonctionne beaucoup par fragments et ne suit pas une trajectoire narrative linéaire. On y fait de fréquents va-et-viens dans des histoires qui s'entre-croisent et s'expliquent les unes les autres. Ajoutons que l'auteur, procédé inusité, se présente dans une conversation entre le prof qu'il est devenu et le cancre qu'il était étant jeune.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La réflexion, très fine et très lucide de l'auteur, porte sur l'école, bien sûr, les cancres, les élèves doués, la société française, la consommation des marques chez les jeunes (qu'il compare à des hommes-sandwichs), les parents, les enseignants...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je vais vous avouer ne pas être un grand amateur de la saga des Malaussène de cet auteur qui, pourtant, s'avère fort appréciée par mes pairs. Pourtant, j'ai été profondément ému par plusieurs historiettes du roman Chagrin d'école, sans doute pour être moi-même professeur. Je vous le recommande chaudement.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://www.mollat.com/cache/couvertures/9782070769179.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 200px;" src="http://www.mollat.com/cache/couvertures/9782070769179.jpg" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8633304847551005877-2450553192006377121?l=lalectureoulavie.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lalectureoulavie.blogspot.com/feeds/2450553192006377121/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8633304847551005877&amp;postID=2450553192006377121' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8633304847551005877/posts/default/2450553192006377121'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8633304847551005877/posts/default/2450553192006377121'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lalectureoulavie.blogspot.com/2008/03/chagrin-dcole.html' title='Chagrin d&apos;école'/><author><name>Martin</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11463390881029508637</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://bp3.blogger.com/_Y7WHWs-3V4w/R9ax7GBfqYI/AAAAAAAAACk/wix4E7D7lUQ/S220/Leidja.jpg'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8633304847551005877.post-4268336152901767383</id><published>2008-03-06T16:40:00.003-05:00</published><updated>2008-12-09T18:10:42.769-05:00</updated><title type='text'>Cents commentaire...</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_Y7WHWs-3V4w/R9Bk7EPmc1I/AAAAAAAAACY/_qN-wjaRmZs/s1600-h/Sans+titre.JPG"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 375px; height: 327px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_Y7WHWs-3V4w/R9Bk7EPmc1I/AAAAAAAAACY/_qN-wjaRmZs/s320/Sans+titre.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5174746937762935634" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Tiré du site de Radio-Canada du 5 mars 2008 (www.radio-canada.ca)&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8633304847551005877-4268336152901767383?l=lalectureoulavie.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lalectureoulavie.blogspot.com/feeds/4268336152901767383/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8633304847551005877&amp;postID=4268336152901767383' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8633304847551005877/posts/default/4268336152901767383'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8633304847551005877/posts/default/4268336152901767383'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lalectureoulavie.blogspot.com/2008/03/sans-commentaire.html' title='Cents commentaire...'/><author><name>Martin</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11463390881029508637</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://bp3.blogger.com/_Y7WHWs-3V4w/R9ax7GBfqYI/AAAAAAAAACk/wix4E7D7lUQ/S220/Leidja.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_Y7WHWs-3V4w/R9Bk7EPmc1I/AAAAAAAAACY/_qN-wjaRmZs/s72-c/Sans+titre.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8633304847551005877.post-7326719222798504361</id><published>2008-02-27T14:49:00.004-05:00</published><updated>2008-02-27T21:31:25.941-05:00</updated><title type='text'>La moustache</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://www.duke.edu/web/cffs/images/Fall%2007%20images/moustache.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 197px; height: 271px;" src="http://www.duke.edu/web/cffs/images/Fall%2007%20images/moustache.jpg" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Imaginez-vous que vous portiez la moustache depuis la sortie de votre adolescence. Vous discutez avec votre femme, un jour, en vous rasant et vous lui dites : "Que dirais-tu si je me rasais la moustache?", et elle de répondre : "Je ne sais pas, je t'ai toujours connu avec". Pendant qu'elle part faire les emplettes, vous décidez de vous la raser. Elle revient, vous essayez de vous cacher le visage en lui parlant et finalement vous vous découvrez le visage... et elle ne remarque rien du tout. Vous allez chez des amis souper. Elle débarque de l'auto avant vous pendant que vous vous garez. Vous la retrouvez chez vos amis et ils ne disent rien non plus. Finalement, au retour, dans l'auto vous dites à votre femme : "N'as-tu rien remarqué?", elle vous répondant : "Remarqué quoi?". Vous : "Ma moustache". Elle : "Quelle moustache?". Vous : "Je me suis rasé la moustache". Elle : "Mais tu n'as jamais porté la moustache..."&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est ce qui advient du personnage de ce roman, Marc, d'Emmanuel Carrère et c'est l'élément déclencheur du roman qui entraîne notre personnage vers une totale remise en question paranoïaque-schizophrénique de la réalité. Car personne, sauf lui, ne sait qu'il a déjà porté la moustache, ou alors tout le monde lui ment. Serait-ce sa femme qui tente de le faire passer pour un dément afin de l'interner et, ainsi s'en débarrasser. Ou alors, serait-ce une autre de ses mauvaises blagues dans laquelle elle a embarqué tout le monde? A-t-il seulement jamais porté la moustache? Que se passe-t-il avec la réalité qu'il croyait connaître et comprendre? C'est le dédale dans le quel nous emporte le roman et dans lequel le lecteur plonge de plus en plus profondément en suivant le personnage.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Personnellement, je n'ai aucune réserve à conseiller le roman qui part d'une situation tout-à-fait anodine pour nous emporter toujours plus loin dans la paranoïa. C'est d'une écriture très efficace et c'est l'un de mes coups de cœur personnels. Comme vous pouvez le voir sur la photo, le roman a également donné un film, intéressant, mais le roman nous amenait beaucoup mieux dans l'ambiance de paranoïa, je trouve.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8633304847551005877-7326719222798504361?l=lalectureoulavie.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lalectureoulavie.blogspot.com/feeds/7326719222798504361/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8633304847551005877&amp;postID=7326719222798504361' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8633304847551005877/posts/default/7326719222798504361'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8633304847551005877/posts/default/7326719222798504361'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lalectureoulavie.blogspot.com/2008/02/la-moustache.html' title='La moustache'/><author><name>Martin</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11463390881029508637</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://bp3.blogger.com/_Y7WHWs-3V4w/R9ax7GBfqYI/AAAAAAAAACk/wix4E7D7lUQ/S220/Leidja.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8633304847551005877.post-1806320162735705283</id><published>2008-02-16T15:31:00.003-05:00</published><updated>2008-12-09T18:10:42.943-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='lecture'/><title type='text'>Balade en train assis sur les genoux du dictateur</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Écrit par Stéphane Achille, &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Balade en train sur les genoux du dictateur&lt;/span&gt; fut couronné du prix Robert Cliche du premier roman 2007. Le roman est écrit à la première personne et raconte l'histoire d'un musicien qui ne réussit pas à vendre le disque qu'il a autoproduit. Au seuil de la déprime, il reçoit des nouvelles de son frère qui l'invite à venir le rejoindre à New York. L'occasion n'aurait pas pu mieux tomber pour se changer les idées. Aussitôt arrivé, son frère lui dit qu'il doit partir mais lui laisse sa chambre d'hôtel pour le mois.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Durant son séjour, notre narrateur (jamais nommé) rencontre Manuel, un Sud-Américain toujours entouré de gardes du corps qui s'en prend d'affection et qui l'invite dans son pays (jamais nommé non plus). C'est en arrivant là-bas que notre narrateur se rendra compte que Manuel est en fait le dictateur (ou président à vie) de la république bananière où il met les pieds. S'ensuit une descente aux enfers d'où le narrateur ressortira transformé, pour le meilleur et pour le pire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La narration elle-même s'avère minimaliste et précise. L'auteur y traite de son univers narratif sans détour et même avec une certaine crudité dans la description, en particulier pendant les épisodes sanglants. On joue, ici, à merveille avec l'ironie et le sarcasme.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les séquences narratives sont souvent entrecoupées de réflexions du narrateur sur le monde de la musique et il s'en prend merveilleusement bien aux distributeurs et à l'édition, mais aussi au public.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ma grande réserve par rapport à ce livre, s'il en est une, serait que, comme beaucoup de premiers romans actuels, on joue beaucoup sur le thème de l'autofiction. L'auteur, comme son narrateur, est un musicien, fin vingtaine, un homme et on sent que la réflexion autour du monde de la musique du narrateur est aussi celle d'Achille. En fait, on dirait que l'auteur s'est amusé à s'imaginer ses réactions devant une situation hypothétique dans laquelle il serait pris comme compagnon, un peu malgré lui, d'un dictateur sud-américain et qu'il en a fait un roman. Ce n'est pas que l'autofiction, en soit, soit un procédé dépourvu d'intérêt, mais la littérature actuelle l'utilise à outrance (pensez à Alexandre Jardin, à Amélie Nothomb, ou plus près de nous à Marie-Sissi Labrèche ou Nelly Arcand).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cela dit, j'ai bien apprécié ma lecture et je vais suivre de près l'évolution de cet auteur qui promet.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_Y7WHWs-3V4w/R7dJD74AClI/AAAAAAAAACQ/8e05wYklXew/s1600-h/prixclic07.gif"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://1.bp.blogspot.com/_Y7WHWs-3V4w/R7dJD74AClI/AAAAAAAAACQ/8e05wYklXew/s320/prixclic07.gif" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5167679429391944274" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8633304847551005877-1806320162735705283?l=lalectureoulavie.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lalectureoulavie.blogspot.com/feeds/1806320162735705283/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8633304847551005877&amp;postID=1806320162735705283' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8633304847551005877/posts/default/1806320162735705283'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8633304847551005877/posts/default/1806320162735705283'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lalectureoulavie.blogspot.com/2008/02/balade-en-train-assis-sur-les-genoux-du.html' title='Balade en train assis sur les genoux du dictateur'/><author><name>Martin</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11463390881029508637</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://bp3.blogger.com/_Y7WHWs-3V4w/R9ax7GBfqYI/AAAAAAAAACk/wix4E7D7lUQ/S220/Leidja.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_Y7WHWs-3V4w/R7dJD74AClI/AAAAAAAAACQ/8e05wYklXew/s72-c/prixclic07.gif' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8633304847551005877.post-6524389905834928495</id><published>2008-02-07T11:36:00.000-05:00</published><updated>2008-12-09T18:10:43.165-05:00</updated><title type='text'>La part de l'autre</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Il est de ces romans qui changent notre perception sur la vie et qu'on peut facilement qualifier de "romans importants". De ceux-ci se trouve celui d'Éric-Emmanuel Schmitt, &lt;span style="font-style: italic;"&gt;La part de l'autre&lt;/span&gt;. Il s'agit d'une uchronie, mais qui dépasse largement la frontière du genre. À la base du roman, imaginez qu'Hitler, comme dans la réalité, se présente à 19 ans devant le comité de sélection de l'École des beaux arts de Vienne. Dans la réalité, celui-ci fut recalé. Mais imaginez ce qu'aurait pu être l'histoire s'il avait été accepté.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;C'est ce qui sert de base au roman. On trouve donc, d'un côté, la vie réelle d'Adolf Hitler, le monstre, et de l'autre côté celle de son alter ego, celui qui signe ses toiles Adolf H., un être humain sensible et bon qui porte sur le monde et la vie un regard critique empreint de sagesse. Il devient un artiste de la bohème parisienne, puis le père père aimant de deux enfants.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le roman pose la question à savoir la part des événements qui, parfois, peuvent sembler anodins, dans la vie d'une personne et comment la vie d'une seule personne peut avoir des répercussions sur tout un peuple, voire l'humanité. Il s'agit d'une oeuvre géniale, d'une oeuvre nécessaire, à mettre entre toutes les mains.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_Y7WHWs-3V4w/R6s1oS_jwtI/AAAAAAAAACI/SOSfUtunmvI/s1600-h/part_de_l_autre.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://2.bp.blogspot.com/_Y7WHWs-3V4w/R6s1oS_jwtI/AAAAAAAAACI/SOSfUtunmvI/s320/part_de_l_autre.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5164280364119868114" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8633304847551005877-6524389905834928495?l=lalectureoulavie.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lalectureoulavie.blogspot.com/feeds/6524389905834928495/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8633304847551005877&amp;postID=6524389905834928495' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8633304847551005877/posts/default/6524389905834928495'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8633304847551005877/posts/default/6524389905834928495'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lalectureoulavie.blogspot.com/2008/02/la-part-de-lautre.html' title='La part de l&apos;autre'/><author><name>Martin</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11463390881029508637</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://bp3.blogger.com/_Y7WHWs-3V4w/R9ax7GBfqYI/AAAAAAAAACk/wix4E7D7lUQ/S220/Leidja.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_Y7WHWs-3V4w/R6s1oS_jwtI/AAAAAAAAACI/SOSfUtunmvI/s72-c/part_de_l_autre.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8633304847551005877.post-6337961809022562068</id><published>2008-01-23T21:24:00.000-05:00</published><updated>2008-01-23T21:42:00.983-05:00</updated><title type='text'>La mécanique du coeur (partie 2)</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Sorte de conte incarné dans le 19e siècle finissant, &lt;span style="font-style: italic;"&gt;La mécanique du coeur&lt;/span&gt; raconte l'histoire de Jack, bambin tout à peine arrivé dans le monde que son coeur s'arrête de battre lors de la nuit la plus froide du monde. L'accoucheuse, Madeleine, celle que l'on dit sorcière, décide d'apposer à Jack une horloge directement connectée à son organe afin de le faire battre de nouveau. Elle l'adoptera par la suite et lui fera cette mise en garde, devenu plus vieux :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Premièrement, ne touche pas à tes aiguilles. Deuxièmement, maîtrise ta colère. Troisièmement, ne te laisse jamais, au grand jamais, tomber amoureux. Car alors pour toujours à l'horloge de ton coeur la grande aiguille des heures transpercera ta peau, tes os imploseront, et la mécanique du coeur sera brisée de nouveau.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Évidemment, il tombera amoureux de la belle Miss Acacia, petite chanteuse de rue se cognant partout parce qu'elle ne porte pas ses lunettes. Mais sitôt sa belle rencontrée qu'il la perdra et se verra devant un rival (l'amoureux éconduit Joe). Il ira jusqu'en Andalousie pour retrouver afin de porter à Miss Acacia un bouquet de lunettes et la séduire, malgré la mise en garde de sa mère de substitution.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'histoire, en tant que tel, est à la fois originale et d'une forme qui en rappelle tant d'autres. Mais l'intérêt du roman réside surtout à la force du style de l'auteur qui aime à manier les images : &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Son regard de jais me glace. Il est maigre comme un arbre mort, élégant comme un épouvantail habillé par un grand couturier, et sa coiffure paraît confectionnée à base d'ailes de corbeau&lt;/span&gt; (Description du personnage de Joe).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bref, on n'est pas devant un prix Goncourt, mais devant un bon petit roman qui peut nous faire évader de notre quotidien de manière efficace.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8633304847551005877-6337961809022562068?l=lalectureoulavie.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lalectureoulavie.blogspot.com/feeds/6337961809022562068/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8633304847551005877&amp;postID=6337961809022562068' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8633304847551005877/posts/default/6337961809022562068'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8633304847551005877/posts/default/6337961809022562068'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lalectureoulavie.blogspot.com/2008/01/la-mcanique-du-coeur-partie-2.html' title='La mécanique du coeur (partie 2)'/><author><name>Martin</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11463390881029508637</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://bp3.blogger.com/_Y7WHWs-3V4w/R9ax7GBfqYI/AAAAAAAAACk/wix4E7D7lUQ/S220/Leidja.jpg'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8633304847551005877.post-1302408113583506154</id><published>2008-01-16T20:11:00.000-05:00</published><updated>2008-12-09T18:10:43.314-05:00</updated><title type='text'>La mécanique du coeur (première partie)</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;J'en suis à lire le roman "La mécanique du coeur" qui a été écrit par le chanteur du groupe &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Dionysos&lt;/span&gt;. Un album a également été produit avec, comme base, ce roman. Vous pouvez aller visionner le clip qui a été fait à partir de la chanson "Tais-toi mon coeur" (cliquer sur l'image), qui fait un peu penser à du Tim Burton (voir &lt;span style="font-style: italic;"&gt;L'étrange Noël de monsieur Jack&lt;/span&gt;). À voir, donc, avant ma critique du roman.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://www.youtube.com/watch?v=BqITfERuFc0"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://4.bp.blogspot.com/_Y7WHWs-3V4w/R46tqEirEfI/AAAAAAAAACA/Rx2tRGOtREE/s320/mecanique.bmp" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5156249561671078386" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8633304847551005877-1302408113583506154?l=lalectureoulavie.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lalectureoulavie.blogspot.com/feeds/1302408113583506154/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8633304847551005877&amp;postID=1302408113583506154' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8633304847551005877/posts/default/1302408113583506154'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8633304847551005877/posts/default/1302408113583506154'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lalectureoulavie.blogspot.com/2008/01/la-mcanique-du-coeur-premire-partie.html' title='La mécanique du coeur (première partie)'/><author><name>Martin</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11463390881029508637</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://bp3.blogger.com/_Y7WHWs-3V4w/R9ax7GBfqYI/AAAAAAAAACk/wix4E7D7lUQ/S220/Leidja.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_Y7WHWs-3V4w/R46tqEirEfI/AAAAAAAAACA/Rx2tRGOtREE/s72-c/mecanique.bmp' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8633304847551005877.post-7034315464026988016</id><published>2008-01-07T17:08:00.000-05:00</published><updated>2008-12-09T18:10:43.490-05:00</updated><title type='text'>Le choc amoureux</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_Y7WHWs-3V4w/R4KjNUirEeI/AAAAAAAAAB4/0LMp5_l0D2s/s1600-h/arton139660x946dm8.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://1.bp.blogspot.com/_Y7WHWs-3V4w/R4KjNUirEeI/AAAAAAAAAB4/0LMp5_l0D2s/s320/arton139660x946dm8.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5152860372913033698" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Voici un essai du sociologue italien Francesco Alberoni qui porte sur l'amour et le fait de tomber amoureux un regard novateur. Premièrement, il s'y intéresse, d'abord et avant tout, à l'&lt;span style="font-style: italic;"&gt;innamoramento&lt;/span&gt;, terme qui n'a pas d'équivalent dans le français contemporain, mais qui, en français du moyen âge s'appelait l'enamourement. En gros, sa thèse, en bon sociologue, est que l'enamourement est un mouvement collectif à deux. Il est en soi un mouvement révolutionnaire en ce qu'il fait s'effondrer les barrières du connu et s'oppose à l'institution, à l'ordre établi. Alberoni s'oppose à la thèse de Freud selon laquelle l'enamourement serait une forme de sublimation de la libido dans une forme acceptable pour le surmoi. Il serait, au contraire, en soi, une fin.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;L'amour, sous forme conjugale, serait en fait une institution qui se situerait dans le prolongement de l'enamourement, tout en étant une chose profondément différente. En fait, l'amour conjugal ne passerait pas forcément par l'enamourement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Là où l'essai m'intéressait particulièrement, c'est quand l'auteur compare l'enamourement et l'amour aux autres mouvements collectifs. En effet, avant de devenir institution, tout mouvement débute par une phase fortement teintée d'émotion et qui s'oppose à l'ordre établi. On n'a qu'à penser au christianisme des commencements par rapport à celui que l'on retrouve dans sa forme actuelle (institutionnalisé).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;À lire, donc, pour qui s'intéresse à l'amour, aux mouvements collectifs, aux institutions et aux réseaux.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8633304847551005877-7034315464026988016?l=lalectureoulavie.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lalectureoulavie.blogspot.com/feeds/7034315464026988016/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8633304847551005877&amp;postID=7034315464026988016' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8633304847551005877/posts/default/7034315464026988016'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8633304847551005877/posts/default/7034315464026988016'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lalectureoulavie.blogspot.com/2008/01/le-choc-amoureux.html' title='Le choc amoureux'/><author><name>Martin</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11463390881029508637</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://bp3.blogger.com/_Y7WHWs-3V4w/R9ax7GBfqYI/AAAAAAAAACk/wix4E7D7lUQ/S220/Leidja.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_Y7WHWs-3V4w/R4KjNUirEeI/AAAAAAAAAB4/0LMp5_l0D2s/s72-c/arton139660x946dm8.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8633304847551005877.post-1412990867700409976</id><published>2008-01-02T20:20:00.001-05:00</published><updated>2008-12-09T18:10:43.745-05:00</updated><title type='text'>Bonne année 2008!</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Hé oui, c'est le temps de l'année où il faut faire des résolutions. Comme je me sens paresseux cette année, j'ai décidé de m'en remettre à un &lt;a href="http://lucianoz.free.fr/"&gt;générateur de résolutions&lt;/a&gt; pour le faire à ma place. Cette année, je devrai donc : "M'astreindre virtuellement à me faire soigner dans la boue". Ne reste qu'à me trouver un bon centre de thalassothérapie électronique et le tour sera joué. Une autre résolution de mon crû pourrait bien être de m'astreindre à davantage de régularité dans la rédaction de mon blogue.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;Je voudrais également souhaiter une très bonne année à &lt;a href="http://mavieentrifluvie.blogspot.com/"&gt;Mélamine &lt;/a&gt;à qui je souhaite un rebelle au grand cœur, viril, cultivé, affectueux, beau, qui l'aime pour son cœur, son corps et son âme en 2008... et bien sûr la santé et le bonheur qui viennent avec.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;À &lt;a href="http://cendrillonmoderne.blogspot.com/"&gt;Cendrillon Moderne&lt;/a&gt;, toi qui doit jouir avec des palmes (c'est la résolution qu'elle a pigé), je te fais un souhait qui m' été fait et que je trouve vraiment sympathique : 365 instants de bonheur à raison d'un par jour en 2008.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour ce qui est de la portion lecture, je vous invite à lire une courte nouvelle littéraire disponible sur le Net et que j'ai adorée. Elle s'intitule &lt;a href="http://www.claudethomas.net/115pourservir.htm"&gt;Pour vous servir, Madame&lt;/a&gt; et elle est particulièrement... savoureuse... ouais... Vous comprendrez!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour ceux et celles qui trouvent leur emploi monotone et sans intérêt, sachez que ça pourrait être pire, comme le prouve cette campagne de publicité :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_Y7WHWs-3V4w/R3w9H0irEdI/AAAAAAAAABw/AQbJku9lQgQ/s1600-h/20070627AAX964.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://1.bp.blogspot.com/_Y7WHWs-3V4w/R3w9H0irEdI/AAAAAAAAABw/AQbJku9lQgQ/s320/20070627AAX964.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5151059278377456082" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Et finalement, sachez qu'en 2008, je serai le chroniqueur de la section littéraire de l'émission &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Magazin'art&lt;/span&gt; de &lt;a href="http://www.cfou.ca/v2/endirect.php"&gt;CFOU&lt;/a&gt; (que vous pouvez écouter sur ce lien), diffusée le mardi à 12h00. Soyez à l'écoute! Je ferai sans doute un compte-rendu de la critique de la semaine sur mon blogue.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8633304847551005877-1412990867700409976?l=lalectureoulavie.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lalectureoulavie.blogspot.com/feeds/1412990867700409976/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8633304847551005877&amp;postID=1412990867700409976' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8633304847551005877/posts/default/1412990867700409976'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8633304847551005877/posts/default/1412990867700409976'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lalectureoulavie.blogspot.com/2008/01/bonne-anne-2008.html' title='Bonne année 2008!'/><author><name>Martin</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11463390881029508637</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://bp3.blogger.com/_Y7WHWs-3V4w/R9ax7GBfqYI/AAAAAAAAACk/wix4E7D7lUQ/S220/Leidja.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_Y7WHWs-3V4w/R3w9H0irEdI/AAAAAAAAABw/AQbJku9lQgQ/s72-c/20070627AAX964.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8633304847551005877.post-7207034043151891074</id><published>2007-12-21T16:58:00.000-05:00</published><updated>2008-12-09T18:10:44.610-05:00</updated><title type='text'>La poétique du roman</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_Y7WHWs-3V4w/R2w6wUirEcI/AAAAAAAAABo/vfk92vxKxXY/s1600-h/Po%C3%A9tique.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://3.bp.blogspot.com/_Y7WHWs-3V4w/R2w6wUirEcI/AAAAAAAAABo/vfk92vxKxXY/s400/Po%C3%A9tique.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5146553075999904194" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Nouvelle critique : cette fois-ci un livre traitant de l'analyse littéraire, plus spécifiquement des rouages du roman. C'est un incontournable pour tous ceux qui s'intéressent à la littérature, mais aussi les profs de français de la fin du secondaire soucieux de donner aux élèves des notions d'analyse du texte narratif. On y aborde le contrat de lecture, les structures du récit, l'énonciation, le hors-texte, le lecteur. Aussi, plusieurs modèles centrés sur le personnage sont abordés sous l'angle sémiologique, sémiotique et sémio-pragmatique. Personnellement, c'est le genre de livre que j'aurais aimé qu'on me fasse lire au début de mon bacc. en littérature. Tout le vocabulaire de base de l'analyse structurale est présent ainsi que des pistes d'analyse fort pertinentes. Je n'ai aucune réserve à le suggérer.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Dans un autre ordre d'idées : j'aimerais vous souhaiter de Joyeuses Fêtes! Quant à moi, je ne pourrai envoyer d'entrée dans mon blogue avant la semaine prochaine puisque je passe Noël dans un chalet où je n'ai pas accès à l'Internet... mais je vais tenter de survivre.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8633304847551005877-7207034043151891074?l=lalectureoulavie.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lalectureoulavie.blogspot.com/feeds/7207034043151891074/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8633304847551005877&amp;postID=7207034043151891074' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8633304847551005877/posts/default/7207034043151891074'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8633304847551005877/posts/default/7207034043151891074'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lalectureoulavie.blogspot.com/2007/12/la-potique-du-roman.html' title='La poétique du roman'/><author><name>Martin</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11463390881029508637</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://bp3.blogger.com/_Y7WHWs-3V4w/R9ax7GBfqYI/AAAAAAAAACk/wix4E7D7lUQ/S220/Leidja.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_Y7WHWs-3V4w/R2w6wUirEcI/AAAAAAAAABo/vfk92vxKxXY/s72-c/Po%C3%A9tique.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8633304847551005877.post-3137500544062198404</id><published>2007-12-06T16:26:00.000-05:00</published><updated>2007-12-06T16:39:20.358-05:00</updated><title type='text'>L'éducation Montessori</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Aujourd'hui, à l'université, le professeur, Monsieur Bédard, avait invité une enseignante de l'école &lt;a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Maria_Montessori"&gt;Montessori&lt;/a&gt; de Sillery. Elle avait amené avec elle quelques enfants de sa classe afin qu'ils nous montrent la manière dont ils font leurs apprentissages. Première constatation : ils affichent un français impeccable, chose qu'on a de plus en plus de difficulté à inculquer de nos jours. Deuxième constat : ils ADORENT l'école et leurs apprentissages se font à la fois dans la liberté et dans la rigueur. L'un des enfants expliquait comment fonctionnait un levier et comment le principe du levier pouvait se comparer à un bras humain, pour ensuite parler de la fonction et de la forme des muscles (on parle d'un enfant du primaire).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La méthode Montessori s'appuie toujours sur du matériel concret au primaire pour faire comprendre des concepts abstraits (par exemple avec des billes sur un tableau gradué pour faire apprendre les nombres décimaux). C'est une des forces de cette méthode. Autre force, les enfants vont à leur rythme et leurs apprentissages se font de manière individualisée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une classe Montessori a l'air d'une ruche, en fait. La seule contrainte véritable est que tout le monde doit travailler et chacun doit faire des apprentissages. Les classes disposent d'une panoplie impressionnante de matériel didactique que les enfants manipulent et que l'enseignant explique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Malheureusement, au Québec, on ne trouve aucune école secondaire Montessori. J'avoue que j'aurais bien essayé de me faire embaucher dans une telle école. Il me reste toujours la possibilité d'appliquer certains principes de l'éducation Montessori à ma classe, mais une école secondaire qui fonctionnerait sur le mode Montessori est vraiment quelque chose qui manque au Québec.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8633304847551005877-3137500544062198404?l=lalectureoulavie.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lalectureoulavie.blogspot.com/feeds/3137500544062198404/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8633304847551005877&amp;postID=3137500544062198404' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8633304847551005877/posts/default/3137500544062198404'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8633304847551005877/posts/default/3137500544062198404'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lalectureoulavie.blogspot.com/2007/12/lducation-montessori.html' title='L&apos;éducation Montessori'/><author><name>Martin</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11463390881029508637</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://bp3.blogger.com/_Y7WHWs-3V4w/R9ax7GBfqYI/AAAAAAAAACk/wix4E7D7lUQ/S220/Leidja.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8633304847551005877.post-4820614971266468444</id><published>2007-11-29T23:24:00.000-05:00</published><updated>2007-11-29T23:44:29.271-05:00</updated><title type='text'>Café et philo</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Hier soir, au programme, j'avais décidé d'aller prendre un café avec un ami, Louis, philosophe de son état, au café-bistro de l'université. En jasant, je me suis rappelé combien j'aime discuter socio, psycho, philo, mécanique quantique, spiritualité... et tout ça dans la même soirée. Je suis fait comme ça, il faut croire, la tête dans les nuages. Un sujet ressort, à la fin, l'éducation - déformation professionnelle - et sa place dans la société, dans le devenir social.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On se retrouve dans une société menée par des valeurs accessoires montées en absolus. Les médias et la publicité rabaissent le niveau intellectuel au plus petit dénominateur commun. Pourtant le potentiel intellectuel de l'humanité est à même de s'élever, mais la société se vautre actuellement dans le confort et l'indifférence généralisés. On en est venu à peu près à la conclusion suivante : le rôle de l'école devrait être de faire fouiller les étudiants, de les faire sortir des sentiers battus, de leur faire développer leur propre point de vue, hors des idées reçues et des préjugés.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On n'a jamais vu proliférer autant d'opinion et la démocratisation des moyens de diffusion voit pulluler les avis de toutes sortes. Mais hors si l'on élimine les idées reçues, la propagande et les banalités, il ne reste plus grand chose. La première chose que j'essaie de montrer à mes étudiants est qu'une opinion ne suffit pas. À plus forte raison appuyée par des qu'en-dira-t-on ou de la propagande. Chaque être humain, doit apprendre à fouiller pour trouver un sens, quelque chose qui lui fasse office de vérité. Les idées prêtes-à-porter ne manquent pas, mais ce ne sont que des simulacres. L'éducation, quel que soit le courant pédagogique, doit viser à développer une autonomie de pensée chez l'individu.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8633304847551005877-4820614971266468444?l=lalectureoulavie.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lalectureoulavie.blogspot.com/feeds/4820614971266468444/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8633304847551005877&amp;postID=4820614971266468444' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8633304847551005877/posts/default/4820614971266468444'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8633304847551005877/posts/default/4820614971266468444'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lalectureoulavie.blogspot.com/2007/11/caf-et-philo.html' title='Café et philo'/><author><name>Martin</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11463390881029508637</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://bp3.blogger.com/_Y7WHWs-3V4w/R9ax7GBfqYI/AAAAAAAAACk/wix4E7D7lUQ/S220/Leidja.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8633304847551005877.post-774428515826880677</id><published>2007-11-18T18:22:00.000-05:00</published><updated>2007-11-18T18:39:55.391-05:00</updated><title type='text'>Vive le Canada!</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Actuellement, le Canada engrange des milliards de surplus, alors que certaines provinces qui n'ont pas la chance d'avoir des puits de pétrole doivent sabrer au sein de leurs programmes sociaux et au sein de leurs ministères. Le Québec, entre autres, en est rendu à mendier au fédéral quelques miettes de paiements de transferts à défaut d'obtenir des points d'impôt qu'il sait pertinemment ne viendront jamais.&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Bienvenue dans la fédération canadienne, un jeu de souque à la corde provinces-fédéral, de politicailleries mesquines et de jeux de pouvoir où le citoyen fait les frais des luttes intestines qui empêchent le pays d'agir de manière concertée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;À l'heure actuelle, le fédéral a le beau jeu pour faire sa "gueguerre" en Afghanistan à la place des Étasuniens qui ont épuisé leurs ressources financières à mettre à feu et à sang ce pays. L'à-plat-ventrisme du gouvernement actuel permet ainsi d'éviter à un pays endetté comme les États-Unis de s'embourber plus avant dans leur marasme financier en ramassant eux-mêmes leurs dégâts à l'étranger.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et pendant que les fédéral se sent assez à l'aise pour aller mener la guerre des autres tout en engrangeant la manne, le Québec coupe dans ses secteurs névralgiques : la santé et l'éducation. En effet, si l'on prend seulement le secteur qui m'intéresse le plus, étant étudiant en enseignement, le Canada aurait l'occasion de redistribuer ses milliards de surplus annuels, en plus des sommes qui lui servent à envoyer ses soldats se faire tuer à l'étranger, pour injecter les sommes dans le système d'éducation et ainsi avoir l'occasion de créer un système d'éducation publique qui pourrait concurrencer même celui des pays scandinaves. Le pays en a les moyens. À la place, ce qui va arriver est ce qui advient déjà à l'heure actuelle : le fédéral va continuer à narguer les provinces avec ses surplus astronomiques tout en redistribuant des miettes, il va continuer à s'agenouiller devant nos voisins du sud tout en ramassant les dégâts qu'il cause à l'étranger et des secteurs-clés de la vie sociale tel l'éducation seront sacrifiés. Et nous verrons des politiciens tout sourires qui viendront affirmer que l'éducation au Canada est notre priorité avec le bien-être des citoyens.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Personnellement, j'en ai assez des phrases creuses de nos politiciens. Les mots ne sont que des mots, il faut des gestes pour faire avancer les choses. Si l'éducation et le bien-être des citoyens étaient vraiment les priorités qu'on affirme qu'ils sont, cela se verrait dans les actions entreprises.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8633304847551005877-774428515826880677?l=lalectureoulavie.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lalectureoulavie.blogspot.com/feeds/774428515826880677/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8633304847551005877&amp;postID=774428515826880677' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8633304847551005877/posts/default/774428515826880677'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8633304847551005877/posts/default/774428515826880677'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lalectureoulavie.blogspot.com/2007/11/vive-le-canada.html' title='Vive le Canada!'/><author><name>Martin</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11463390881029508637</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://bp3.blogger.com/_Y7WHWs-3V4w/R9ax7GBfqYI/AAAAAAAAACk/wix4E7D7lUQ/S220/Leidja.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8633304847551005877.post-4848749234267138930</id><published>2007-11-11T10:35:00.000-05:00</published><updated>2008-12-09T18:10:44.907-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Médias'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Propagande'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Chomsky'/><title type='text'>Les Exploits de la propagande</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Chomsky a débuté comme linguiste et, dans ce domaine, il a révolutionné la manière d'analyser les faits de langage. Puis, il s'est détourné de ce champ pour se consacrer à l'analyse des médias, domaine qui prend de l'importance à l'heure actuelle à cause de l'influence croissante que peuvent avoir ces mêmes médias dans la société actuelle. Leur pouvoir sur les esprits est incontestable et, de plus en plus, ils fabriquent l'opinion public. Chomsky parle ainsi de fabrication du consentement. Quand le pouvoir détient les médias, il détient ainsi l'opinion publique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_Y7WHWs-3V4w/RzcqnAU751I/AAAAAAAAABQ/mWxbip3x2Ac/s1600-h/blog.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer;" src="http://1.bp.blogspot.com/_Y7WHWs-3V4w/RzcqnAU751I/AAAAAAAAABQ/mWxbip3x2Ac/s400/blog.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5131617150003046226" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;En effet, dans une société où l'individu est de plus en plus renvoyé à lui-même et où les liens sociaux s'effritent, chacun se retire dans le confort de son foyer ayant avec lui comme compagnon sa télé, sa chaîne stéréo, sa console de jeux... De toutes ces choses, les grandes corporations ont la mainmise dans la mesure où la société demeure atomisée, les gens étant séparés les uns des autres, isolés. Le pouvoir a ainsi réussi à diviser pour mieux régner. Chomsky dira d'ailleurs : "La propagande est à la société démocratique ce que la matraque est à la société totalitaire".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'apprécie tout particulièrement un extrait où Chomsky appuie son propos : "Au cours des années 1960, une nouvelle vague de contestation est apparue. On lui a donné un nom. La classe des spécialistes l'a appelée la 'crise de la démocratie', considérant alors que la démocratie entrait dans une période de crise, parce qu'une partie importante de la population s'organisait, agissait et essayait d'intervenir sur la scène politique, ce qui nous ramène à la question de deux conceptions de la démocratie. Selon le dictionnaire, ce genre de crise est un &lt;span style="font-style: italic;"&gt;progrès &lt;/span&gt;démocratique ; selon la conception dominante, c'est un &lt;span style="font-style: italic;"&gt;problème&lt;/span&gt;, c'est une crise qu'il faut résoudre. On doit ramener la population à l'état qui lui est propre : l'apathie, l'obéissance et la passivité. Il est donc nécessaire de faire quelque chose pour résoudre la crise"&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il n'en demeure pas moins que le pouvoir considère la population comme des enfants à qui l'on doit montrer comment penser et dont on doit circonscrire la liberté à des zones où celle-ci ne nuira pas aux hautes instances. Ainsi, la plupart des traités internationaux sont discutés à huis clos à l'abri de la population. On n'a qu'à penser au &lt;a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Sommet_des_Am%C3%A9riques_de_Qu%C3%A9bec"&gt;Sommet des Amériques&lt;/a&gt; ou alors aux négociations qui ont entouré l'&lt;a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Accord_multilat%C3%A9ral_sur_l%27investissement"&gt;AMI&lt;/a&gt;. Ce qui m'amène à la question suivante : quelle est la place du citoyen dans la démocratie ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Source : &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Propagande, médias et démocratie&lt;/span&gt;, de Noam Chomsky et Robert W. McChesney.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8633304847551005877-4848749234267138930?l=lalectureoulavie.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lalectureoulavie.blogspot.com/feeds/4848749234267138930/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8633304847551005877&amp;postID=4848749234267138930' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8633304847551005877/posts/default/4848749234267138930'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8633304847551005877/posts/default/4848749234267138930'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lalectureoulavie.blogspot.com/2007/11/les-exploits-de-la-propagande.html' title='Les Exploits de la propagande'/><author><name>Martin</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11463390881029508637</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://bp3.blogger.com/_Y7WHWs-3V4w/R9ax7GBfqYI/AAAAAAAAACk/wix4E7D7lUQ/S220/Leidja.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_Y7WHWs-3V4w/RzcqnAU751I/AAAAAAAAABQ/mWxbip3x2Ac/s72-c/blog.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8633304847551005877.post-148905656724522127</id><published>2007-11-06T23:09:00.000-05:00</published><updated>2007-11-06T23:10:04.922-05:00</updated><title type='text'>De l'image</title><content type='html'>Aujourd'hui, une phrase de Krishnamurti glanée au hasard. Je ne me rappelle pas tout à fait les mots, mais je me rappelle le fond. L'identité est une image, un fantôme du passé. On s'accroche à cette image qui est à la fois rassurante et aliénante. Quand quelqu'un nous envoie une remarque déplaisante et que nous nous sentons blessés, c'est que notre image de nous-mêmes est atteinte. Il arrive comme ça qu'on lise la bonne chose au bon moment et cette réflexion arrivait juste à point.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je rajouterai que l'on s'accroche à cette fiction de soi pour mieux se donner une signification, une importance, tout en sachant, dans mon cas, que l'essentiel est ailleurs. Cela nous fait dévier de l'essentiel qui, dans mon cas, s'avère être un horizon lointain. Autant je pourrais le croire presque à portée autant il se dérobe. Les bouddhistes appellent cela la vacuité, sorte d'absolu du vide. La vacuité est partout toujours, mais si peu la perçoivent (que je ne suis pas d'ailleurs) occupés qu'ils sont (que je suis aussi) à regarder ailleurs vers un en-soi qui n'existe pas.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8633304847551005877-148905656724522127?l=lalectureoulavie.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lalectureoulavie.blogspot.com/feeds/148905656724522127/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8633304847551005877&amp;postID=148905656724522127' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8633304847551005877/posts/default/148905656724522127'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8633304847551005877/posts/default/148905656724522127'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lalectureoulavie.blogspot.com/2007/11/de-limage.html' title='De l&apos;image'/><author><name>Martin</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11463390881029508637</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://bp3.blogger.com/_Y7WHWs-3V4w/R9ax7GBfqYI/AAAAAAAAACk/wix4E7D7lUQ/S220/Leidja.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8633304847551005877.post-4262590324152644772</id><published>2007-11-01T22:23:00.000-04:00</published><updated>2008-12-09T18:10:45.138-05:00</updated><title type='text'>La PNL pour les nuls</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Deuxième incartade dans le monde des nuls, j'avais depuis longtemps envie de savoir ce qu'était la PNL. J'avoue que cette série, bien que très de base, permet de faire le point sur un sujet afin d'en connaître les tenants et les aboutissants. Pour ceux que ça intéresse voici une définition de la PNL que j'ai tirée de Wikipédia : "La &lt;b&gt;programmation neuro-linguistique&lt;/b&gt; (&lt;b&gt;PNL&lt;/b&gt;) est une approche du développement personnel originaire des États-Unis qui propose de parvenir relativement rapidement à des changements personnels dans le sens d'un mieux-être. Elle a été mise au point dans les années&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_Y7WHWs-3V4w/RyqQnA6xP6I/AAAAAAAAABI/KPTGWAjjxDc/s1600-h/9782754001694.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 0pt 10px 10px; float: right; cursor: pointer;" src="http://2.bp.blogspot.com/_Y7WHWs-3V4w/RyqQnA6xP6I/AAAAAAAAABI/KPTGWAjjxDc/s320/9782754001694.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5128070125650526114" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; 70 à partir de l'observation et la modélisation du travail de psychothérapeutes, principalement : Milton Erickson, Virginia Satir et Fritz Perls.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La PNL est un ensemble de modèles et de recettes destinées à améliorer la communication entre individus. Elle semble être orientée de manière à être le support de séminaires pour les entreprises : elle contient quelques notions autour de la manipulation (pour les commerciaux) , de la lecture de personnalité et de comportement (pour les recruteurs), comment bien parler pour être bien compris (pour les managers) et parler la langue de boi&lt;span style="text-decoration: underline;"&gt;s&lt;/span&gt;&lt;sup id="_ref-0" class="reference"&gt;&lt;a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Programmation_neuro-linguistique#_note-0" title=""&gt;&lt;span class="cite_crochet"&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class="cite_crochet"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;/sup&gt; et hypnotiser votre auditoire (pour la communication d'entreprise). Le nom rappelant l'informatique, la neurologie et la linguistique, est complété par un trigramme pour le désigner rapidement, les trigrammes étant très à la mode dans le langage des entreprises. La PNL est en quelque sorte de la psychologie appliquée."&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En effet, cette "science", est très orientée résultats et fonctionne beaucoup par formules. En ce sens, elle est très étasunienne de par sa facture. À la limite, on pourrait lui reprocher d'être très axée sur la pensée magique et sur un amas de New Age et de béhaviorisme Skinnerien. D'aucuns lui ont donné le titre de pseudoscience. Par contre, sans être en parfait accord avec les idées véhiculées par la PNL, je trouve que certaines de ses pratiques sont intéressantes. La visualisation, qui entre comme manière de traiter des problèmes me semble valable, jusqu'à un certain point. Aussi, certaines techniques développées s'avèrent efficaces dans le très court terme. Plusieurs postulats sur la communication peuvent s'avérer pratiques pour ceux qui, comme moi, doivent parler devant public et s'assurer que le message passe au mieux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Personnellement, je n'oserais pas donner à la PNL le statut de science, mais je ne rebuterai pas à appliquer certaines de ses stratégies. Je fais quand même la mise en garde suivante : toujours se méfier, dans le point de vue psychologique, de la recette miracle universelle et de la technique infaillible, si chère aux Étasuniens.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8633304847551005877-4262590324152644772?l=lalectureoulavie.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lalectureoulavie.blogspot.com/feeds/4262590324152644772/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8633304847551005877&amp;postID=4262590324152644772' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8633304847551005877/posts/default/4262590324152644772'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8633304847551005877/posts/default/4262590324152644772'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lalectureoulavie.blogspot.com/2007/11/la-pnl-pour-les-nuls.html' title='La PNL pour les nuls'/><author><name>Martin</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11463390881029508637</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://bp3.blogger.com/_Y7WHWs-3V4w/R9ax7GBfqYI/AAAAAAAAACk/wix4E7D7lUQ/S220/Leidja.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_Y7WHWs-3V4w/RyqQnA6xP6I/AAAAAAAAABI/KPTGWAjjxDc/s72-c/9782754001694.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8633304847551005877.post-617837336051062615</id><published>2007-10-23T22:33:00.000-04:00</published><updated>2008-12-09T18:10:45.340-05:00</updated><title type='text'>La luz es como el agua (la lumière est comme l'eau)</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_Y7WHWs-3V4w/Rx6yJuA7RVI/AAAAAAAAABA/NCn4titzmNw/s1600-h/doce_cuentos_peregrinos.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer;" src="http://2.bp.blogspot.com/_Y7WHWs-3V4w/Rx6yJuA7RVI/AAAAAAAAABA/NCn4titzmNw/s200/doce_cuentos_peregrinos.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5124729306034685266" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;J'avais à lire pour mon cours d'espagnol un recueil de contes de Gabriel García Márquez qui se nomme &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Doce cuentos peregrinos&lt;/span&gt;. J'avoue ne pas être tombé sous le charme du recueil, mais l'un des contes m'a beaucoup plu. Imaginez-vous enfants et qu'un adulte vous dise que la lumière est comme l'eau, quand on appuie sur l'interrupteur, la lumière coule comme quand on ouvre le robinet l'eau sort.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les deux personnages du conte, instruits de ce fait, ouvrent la lumière et cassent l'ampoule pour que la lumière coule. Ils montent ensuite en chaloupe et dérivent sur la lumière en se laissant porter par elle.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'idée est simple et fait un peu penser à une légende québécoise, celle de la Chasse-Galerie. L'histoire m'a fait rêver, je l'avoue. Les autres contes m'ont paru plus fades, par contre. Il va vraiment falloir que j'aille lire d'autres écrits de García Márquez pour connaître mieux cet auteur et pouvoir mieux me prononcer sur son oeuvre. Prochaine étape vers García Márquez, &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Cientos años de soledad&lt;/span&gt;, je vous en ferai une critique lorsque je l'aurai lu.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8633304847551005877-617837336051062615?l=lalectureoulavie.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lalectureoulavie.blogspot.com/feeds/617837336051062615/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8633304847551005877&amp;postID=617837336051062615' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8633304847551005877/posts/default/617837336051062615'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8633304847551005877/posts/default/617837336051062615'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lalectureoulavie.blogspot.com/2007/10/la-luz-es-como-el-agua-la-lumire-est.html' title='La luz es como el agua (la lumière est comme l&apos;eau)'/><author><name>Martin</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11463390881029508637</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://bp3.blogger.com/_Y7WHWs-3V4w/R9ax7GBfqYI/AAAAAAAAACk/wix4E7D7lUQ/S220/Leidja.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_Y7WHWs-3V4w/Rx6yJuA7RVI/AAAAAAAAABA/NCn4titzmNw/s72-c/doce_cuentos_peregrinos.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8633304847551005877.post-1920499895649932648</id><published>2007-10-16T19:44:00.000-04:00</published><updated>2007-10-16T20:17:06.714-04:00</updated><title type='text'>La finalité de l'éducation</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Je me demandais, cette semaine, quelle était la finalité de l'éducation. Est-ce de former des citoyens? Et quel genre de citoyen? Un être soumis à la doctrine sociale dominante ou un être libre parce qu'il connaît? Ou alors cherche-t-on à créer des techniciens, des futurs rouages efficaces de la machine collective? Personnellement, je me plais à penser qu'il est possible de former des citoyens.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La cité a, actuellement, un besoin urgent de gens qui comprennent les besoins de la société et qui la vivent de l'intérieur. L'éducation est une occasion en or de réfléchir sur les enjeux fondamentaux qui touchent chaque individu qui vit dans la collectivité. Mon but n'est pas de former uniquement que des universitaire. La cité a besoin de techniciens comme d'artistes et de professionnels, mais chacun devrait savoir que, dans l'exercice de ses fonctions, il peut contribuer à faire avancer la cité (entendre dans le sens de communauté humaine).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Malheureusement, la morosité s'empare actuellement de la place publique. Le citoyen est désenchanté et ne sent pas son lien avec ce qui l'entoure. Le monde présent est individualiste, voire narcissique, personne ne me contredira. Or l'éducation, si elle est adéquate, amène l'être hors de son égoïsme primaire afin de l'ouvrir vers l'extérieur.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Trop souvent on propose à l'intelligence des étudiants des activités fermées, abrutissantes, qui encadre la pensée et la balise. Mon but serait plutôt d'amorcer la réflexion, d'ouvrir vers la connaissance et vers la vie elle-même, dans tous ces aspects, ce sur quoi porte, finalement, la connaissance.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8633304847551005877-1920499895649932648?l=lalectureoulavie.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lalectureoulavie.blogspot.com/feeds/1920499895649932648/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8633304847551005877&amp;postID=1920499895649932648' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8633304847551005877/posts/default/1920499895649932648'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8633304847551005877/posts/default/1920499895649932648'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lalectureoulavie.blogspot.com/2007/10/la-finalit-de-lducation.html' title='La finalité de l&apos;éducation'/><author><name>Martin</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11463390881029508637</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://bp3.blogger.com/_Y7WHWs-3V4w/R9ax7GBfqYI/AAAAAAAAACk/wix4E7D7lUQ/S220/Leidja.jpg'/></author><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8633304847551005877.post-1153307832568650441</id><published>2007-10-10T14:05:00.001-04:00</published><updated>2007-10-10T14:29:07.325-04:00</updated><title type='text'>Les mots de javel</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;La rectitude politique m'étonne toujours. Chaque fois, on joue d'ingéniosité pour métonymiser davantage la réalité et la perdre dans l'édulcoration. On essaie toujours davantage de laver plus blanc que blanc.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Exemple : autrefois, on disait de quelqu'un qu'il était un vieux et ce mot avait une connotation affective forte. Il y avait quelque chose de tendre à dire un vieux. Arrive ensuite le mot de javel âge d'or et membre de l'âge d'or. Ah, qu'il semblait donc agréable de vieillir et d'entrer dans ce monde éclatant. Évidemment, on ne peut garder un mot plus blanc que blanc très longtemps. On a ensuite entendu parler des aînés, qui jusqu'alors était seulement réservé aux plus vieux de la famille, avec une connotation de maturité. On parle aujourd'hui de personnes aînées, comme si ce n'était pas assez. Dans un communiqué de Marguerite Blais, députée qui s'occupe maintenant de la commission sur les aînés, on peut lire - accrochez vous sur vos chaises - "les personnes de 65 ans et mieux". Ça donne vraiment le goût de vieillir! À quand ma marchette et mes repas mous?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Autre exemple, le mot autochtone (aujourd'hui même dépassé). Autrefois, pour désigner les peuples autochtones d'Amérique du Nord, on parlait de Sauvages. Ce mot n'avait pas alors la connotation qu'on lui donne aujourd'hui. Les autorités ecclésiastiques de l'époque voyaient plutôt en eux un peuple non atteint par le mal de la civilisation, intouché par le péché originel. Montaigne, Lahontan et Rousseau voyaient en eux des peuples de philosophes de la nature. On a ensuite utilisé le vocable d'Amérindiens, rappelant que les premiers explorateurs des Amériques croyaient avoir atteint les Indes. Puis, on a commencé à parler des Premières nations.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On pourrait dire la même chose des putains devenues maintenant travailleuses du sexe (en passant par les péripatéticiennes), comme si le mot lavait une réalité qu'on voudrait oublier. Pour faire un lien avec mon sujet d'avant, on se croirait dans 1984 : en nettoyant le vocabulaire, on dirait qu'on voudrait empêcher le citoyen de penser hors des cadres de la rectitude politique et en faire la bête docile qui ne peut même plus commettre d'écart par la pensée. J'ajouterai que je trouve les mots de javel abrutissants et asservissants, comme si on n'avait plus le droit de penser par nous-mêmes sur la réalité.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8633304847551005877-1153307832568650441?l=lalectureoulavie.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lalectureoulavie.blogspot.com/feeds/1153307832568650441/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8633304847551005877&amp;postID=1153307832568650441' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8633304847551005877/posts/default/1153307832568650441'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8633304847551005877/posts/default/1153307832568650441'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lalectureoulavie.blogspot.com/2007/10/les-mots-de-javel.html' title='Les mots de javel'/><author><name>Martin</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11463390881029508637</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://bp3.blogger.com/_Y7WHWs-3V4w/R9ax7GBfqYI/AAAAAAAAACk/wix4E7D7lUQ/S220/Leidja.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8633304847551005877.post-4358933367540064985</id><published>2007-09-28T19:03:00.000-04:00</published><updated>2008-12-09T18:10:45.823-05:00</updated><title type='text'>1984</title><content type='html'>Eh oui, c'est fait, j'ai finalement terminé la lecture de ce livre. Cette session-ci, avec 24 heures par semaine de travail dans le public, 15 heures par semaine de travail de recherche, 15 heures de cours, les examens, les lectures pour mes cours, alouette! je n'ai pas eu beaucoup de temps à consacrer à des lectures d'agrément. Je prenais tout de même quelques pauses pour lire 1984, ce qui explique que j'aie pris autant de temps à le finir.&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;Je comprends pourquoi ce livre est devenu un classique. Écrit en 1950, ce roman se présente comme un récit d'anticipation. On se retrouve dans la vie de Winston, durant l'année 1984, en Angleterre, dans un monde où le citoyen est constamment épié et où la vie privée n'existe plus. La pensée autonome elle-même est punissable de mort et les citoyens qui en sont coupables disparaissent donc comme s'ils n'avaient jamais existé. Les faits d'actualité disparaissent des journaux et sont remplacés par d'autres au gré du parti au pouvoir, l'Angsoc. Même la langue est&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_Y7WHWs-3V4w/Rv2NQOA7RTI/AAAAAAAAAAw/-DpCmafv6ow/s1600-h/13chaplin_gd.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer;" src="http://3.bp.blogspot.com/_Y7WHWs-3V4w/Rv2NQOA7RTI/AAAAAAAAAAw/-DpCmafv6ow/s320/13chaplin_gd.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5115400061542155570" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; épurée de ses concepts primordiaux afin de rendre la pensée si rétrécie qu'un jour, même le fait d'avoir une pensée dissidente sera impossible. C'est en gros l'atmosphère du roman dans lequel il est fait mention pour la première fois du fameux Big Brother, personnage qui incarne la figure de l'oppression sur les esprits dans le récit.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je dois avouer que le roman m'a charmé et m'a apeuré en même temps. À bien des égards, on se retrouve déjà dans un monde qui ressemble à celui de 1984. En Angleterre, des caméras sont postées partout dans Londres, épier les faits et gestes des gens et leurs habitudes est rendu de plus en plus facile, entre autres grâce aux cookies sur Internet. Et il suffit de lire Noam Chomsky pour se rendre compte que la pensée dissidente est de moins en moins acceptable, l'orthodoxie s'affirmant de plus en plus grâce aux médias de masse.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8633304847551005877-4358933367540064985?l=lalectureoulavie.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lalectureoulavie.blogspot.com/feeds/4358933367540064985/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8633304847551005877&amp;postID=4358933367540064985' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8633304847551005877/posts/default/4358933367540064985'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8633304847551005877/posts/default/4358933367540064985'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lalectureoulavie.blogspot.com/2007/09/1984.html' title='1984'/><author><name>Martin</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11463390881029508637</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://bp3.blogger.com/_Y7WHWs-3V4w/R9ax7GBfqYI/AAAAAAAAACk/wix4E7D7lUQ/S220/Leidja.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_Y7WHWs-3V4w/Rv2NQOA7RTI/AAAAAAAAAAw/-DpCmafv6ow/s72-c/13chaplin_gd.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8633304847551005877.post-8259918078840493421</id><published>2007-09-24T14:49:00.000-04:00</published><updated>2007-09-24T14:54:54.264-04:00</updated><title type='text'>Débaucher des infirmières...</title><content type='html'>Un article récent parlait d'une compagnie qui débauche des infirmières québécoises. J'avoue que le terme pourrait en faire rêver plusieurs, mais comme on a affaire à une compagnie qui a, en fait, congédié des infirmières, d'aucuns auront vite fait de perdre tout intérêt à l'article malgré son titre accrocheur. Je trouvais quand même l'idée drôlatique. Vous pouvez lire l'analyse qu'en fait Paul Roux, correcteur, sur son blogue des &lt;a href="http://blogues.cyberpresse.ca/amoureuxdufrancais/?p=70218270"&gt;amoureux du français&lt;/a&gt;.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8633304847551005877-8259918078840493421?l=lalectureoulavie.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lalectureoulavie.blogspot.com/feeds/8259918078840493421/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8633304847551005877&amp;postID=8259918078840493421' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8633304847551005877/posts/default/8259918078840493421'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8633304847551005877/posts/default/8259918078840493421'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lalectureoulavie.blogspot.com/2007/09/dbaucher-des-infirmires.html' title='Débaucher des infirmières...'/><author><name>Martin</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11463390881029508637</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://bp3.blogger.com/_Y7WHWs-3V4w/R9ax7GBfqYI/AAAAAAAAACk/wix4E7D7lUQ/S220/Leidja.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8633304847551005877.post-4255810867058280185</id><published>2007-09-19T15:15:00.000-04:00</published><updated>2007-09-19T15:31:40.274-04:00</updated><title type='text'>Le passage du Nord-Ouest</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Je lisais, en fin de semaine, un article du quotidien électronique &lt;a href="http://www.elpais.com"&gt;El país&lt;/a&gt; qui m'a fait frémir et m'a amené à penser à l'avenir. Vous pouvez aussi lire un article en français sur le même sujet sur &lt;a href="http://www.cyberpresse.ca/article/20070915/CPACTUALITES/70915029/-1/CPACTUALITES"&gt;cyberpresse&lt;/a&gt;. En gros, le passage du Nord-Ouest est maintenant ouvert dans l'Arctique et le Canada, la Russie et le Danemark s'y disputent la souveraineté territoriale. La Russie est allée y planter un drapeau et le Canada compte ouvrir un port dans une de ses îles du Nord afin de profiter de la manne. Et voilà que les changements climatiques deviennent payants.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Déjà, depuis un moment, le Canada est devenu exportateur net de pétrole à gros prix en plus d'être l'un des plus grands pollueurs mondiaux. Si en plus le pays tire profit du réchauffement de la planète, il n'a plus aucun avantage à régler la question, car même s'il devait payer des amendes à cause du protocole de Kyoto, ses pertes seront largement compensées par les profits reliés aux changements climatiques.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cela montre bien que notre économie basée sur le trimestre porte des ornières et qu'elle ne voit rien à long terme. En effet, dans quelques années, les répercussions du réchauffement pourraient se chiffrer en milliards de dollars. Mais c'est voir loin pour l'empire économique. Et comme c'est l'économie qui mène le politique, on peut bien espérer des réformes du gouvernement qui iraient dans le sens d'un développement durable, on risque de ne voir poindre que des réformettes de façade pour calmer les bien-pensants.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En attendant, aussi bien acheter des terres au Nunavut pour aller y faire pousser des oranges et profiter de la manne nous aussi...&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8633304847551005877-4255810867058280185?l=lalectureoulavie.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lalectureoulavie.blogspot.com/feeds/4255810867058280185/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8633304847551005877&amp;postID=4255810867058280185' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8633304847551005877/posts/default/4255810867058280185'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8633304847551005877/posts/default/4255810867058280185'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lalectureoulavie.blogspot.com/2007/09/le-passage-du-nord-ouest.html' title='Le passage du Nord-Ouest'/><author><name>Martin</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11463390881029508637</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://bp3.blogger.com/_Y7WHWs-3V4w/R9ax7GBfqYI/AAAAAAAAACk/wix4E7D7lUQ/S220/Leidja.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8633304847551005877.post-1151805212360188393</id><published>2007-09-12T20:08:00.000-04:00</published><updated>2008-12-09T18:10:46.105-05:00</updated><title type='text'>Éthique et objectivité</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Je m'interroge à savoir le poids des conceptions sur la prétendue objectivité, non que je croie à cette idée qui restera toujours un horizon inatteignable, mais elle demeure toujours la visée d'une démarche éthique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;À mon humble avis, à défaut d'atteindre une véritable objectivité dans un jugement, il faut viser à atteindre la lucidité, seule garante d'un jugement &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;raisonnable&lt;/span&gt;. Mais je suis un relativiste et ne crois en aucun absolu. Je n'irais pas jusqu'à dire que je suis nihiliste, car je crois que la réalité "est". Je mets seulement en doute l'idée qu'on puisse jamais y accéder par les sens ou le raisonnement. On ne peut que s'en faire une conception.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_Y7WHWs-3V4w/RuiDJJBzF4I/AAAAAAAAAAc/2KHMFkMB3pg/s1600-h/Gargouille+02+le+penseur.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer;" src="http://2.bp.blogspot.com/_Y7WHWs-3V4w/RuiDJJBzF4I/AAAAAAAAAAc/2KHMFkMB3pg/s200/Gargouille+02+le+penseur.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5109477970317350786" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;L'individu est une monade sociale qui véhicule une pléthore de ces conceptions que, souvent, il méprend pour la réalité. De là naissent d'ailleurs les intégrismes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Là où le bât blesse : aucun jugement ne peut être vrai, puisque nécessairement véhiculé par une monade aveuglée par le filtre que constitue sa vision du monde.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;M'est avis qu'il faille viser à la lucidité, donc, avant de porter un jugement critique, il faut  d'abord et avant tout porter sur soi un regard sans complaisance afin de débusquer ses propres conceptions en vue de faire en sorte qu'elles altèrent au minimum le sens critique, ou du moins créer en soi une métaréflexion sur son processus critique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;À venir : j'ai presque terminé le roman de Orwell 1984 et j'ai vraiment plein de choses à dire là-dessus. Donc, sous peu, j'en ferai un compte-rendu de mon crû.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Aussi, j'ai lu le conte de Gabriel García Márquez &lt;span style="font-style: italic;"&gt;La luz es como el agua&lt;/span&gt; qui m'a fasciné. J'en ferai également un mini compte-rendu.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;À bientôt, donc!&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8633304847551005877-1151805212360188393?l=lalectureoulavie.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lalectureoulavie.blogspot.com/feeds/1151805212360188393/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8633304847551005877&amp;postID=1151805212360188393' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8633304847551005877/posts/default/1151805212360188393'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8633304847551005877/posts/default/1151805212360188393'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lalectureoulavie.blogspot.com/2007/09/thique-et-objectivit.html' title='Éthique et objectivité'/><author><name>Martin</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11463390881029508637</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://bp3.blogger.com/_Y7WHWs-3V4w/R9ax7GBfqYI/AAAAAAAAACk/wix4E7D7lUQ/S220/Leidja.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_Y7WHWs-3V4w/RuiDJJBzF4I/AAAAAAAAAAc/2KHMFkMB3pg/s72-c/Gargouille+02+le+penseur.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8633304847551005877.post-2651601082718787186</id><published>2007-09-07T18:53:00.000-04:00</published><updated>2007-09-26T18:26:45.722-04:00</updated><title type='text'>La publicité et le nouvel ordre mondial</title><content type='html'>J'ai lu, dans &lt;span style="font-style: italic;"&gt;1984&lt;/span&gt; de George Orwell : "Ne voyez-vous pas que le véritable but du novlangue est de restreindre les limites de la pensée? À la fin, nous rendrons littéralement impossible le crime par la pensée car il n'y aura plus de mots pour l'exprimer. Tous les concepts nécessaires seront exprimés chacun exactement par un seul mot dont le sens sera rigoureusement délimité. Toutes les significations subsidiaires seront supprimées ou oubliées. Déjà, dans la onzième édition, nous ne sommes pas loin de ce résultat. Mais le processus continuera encore longtemps après que vous et moi nous serons morts. Chaque année, de moins en moins de mots, et le champ de la conscience de plus en plus restreint. Il n'y a plus, dès maintenant, c'est certain, d'excuse ou de raison au crime par la pensée. C'est simplement une question de discipline personnelle, de maîtrise de soi-même. Mais cette discipline sera inutile en fin de compte. La Révolution sera complète quand le langage sera parfait."&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le parallèle avec la publicité me semble intéressant. En effet, la publicité est minimaliste en soit. On cherche la phrase choc qui fasse écho. Elle utilise une économie substantielle de mots afin de se faire facilement mémorisable. Aussi, les mots qu'elle utilise se doivent d'être simples au maximum afin que tous puissent s'y référer et les concepts, les plus éculés possibles afin de rejoindre la masse. On se retrouve avec un organe parfait de l'empire néolibéral qui abrutit la population à coup de slogans. Elle reprend le langage à son compte, le déforme, lui fait prendre des tournures insipides qui dictent les besoins de chacun et son mode de vie. Cet organe d'abrutissement se retrouve maintenant partout, pas moyen d'y échapper, il n'y a nulle part sur cette planète où l'on puisse l'éviter, sinon les deux pôles. Partout on nous annone sans arrêt des litanies débilitantes vantant la marque qu'il faut acheter.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et on crée des besoins superficiels, un mode de vie qui les soutient, et bientôt on se retrouve pris dans l'engrenage.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je vous propose une expérience : ouvrez la télé devant un jeune enfant et quelques jeux autour de lui et observez. Vous verrez que quand une émission passe, l'enfant joue à ses jeux et quand une publicité arrive, il détourne la tête vers la télé, fasciné. En effet, le son est plus fort et le rythme s'accélère afin de capter l'attention au maximum. Maintenant, celui qui regarde est tout au message (message qui est somme toute insipide et n'est là que pour inciter à l'achat afin de soutenir notre économie de marché).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pensez maintenant que les gens s'endettent de plus en plus afin de soutenir leurs besoins inassouvis de consommer sans cesse excité par la publicité. l'économie actuelle tient uniquement par le crédit dans la société nord-américaine. Cette économie est de plus en plus instable, donc, car les consommateurs sont de plus en plus et de plus en plus pris à la gorge. Il y a quelque chose de pourri au royaume du Trademark, et il y a de plus en plus péril en la demeure.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Voyons pour la suite des choses.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8633304847551005877-2651601082718787186?l=lalectureoulavie.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lalectureoulavie.blogspot.com/feeds/2651601082718787186/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8633304847551005877&amp;postID=2651601082718787186' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8633304847551005877/posts/default/2651601082718787186'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8633304847551005877/posts/default/2651601082718787186'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lalectureoulavie.blogspot.com/2007/09/la-publicit-et-le-nouvel-ordre-mondial.html' title='La publicité et le nouvel ordre mondial'/><author><name>Martin</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11463390881029508637</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://bp3.blogger.com/_Y7WHWs-3V4w/R9ax7GBfqYI/AAAAAAAAACk/wix4E7D7lUQ/S220/Leidja.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8633304847551005877.post-9177392371788193801</id><published>2007-09-06T11:42:00.000-04:00</published><updated>2007-09-06T11:49:39.194-04:00</updated><title type='text'>De la rentrée</title><content type='html'>Je suis toujours désarmé devant la simplicité du bacc. en enseignement au secondaire. Pour avoir déjà complété un bacc. en littérature, je trouve que la matière est simplifiée au maximum et que les travaux y sont... disons... légers... Mais pourquoi se plaindre (pour nos amis européens, le bacc. au Québec correspond au premier cycle universitaire et non à un examen de fin de lycée)?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je comprends pourquoi, quand on avait des étudiants en enseignement en cours de tronc commun quand j'étais en littérature, ceux-ci chialaient à cause de la charge de travail attendue. Mais enfin... ce qui compte, c'est que j'aie mon diplôme qui prouve que je sais enseigner (ce que je faisais déjà depuis trois ans, avant de décider de me qualifier légalement pour le faire). Et me voilà à l'aube de ma deuxième et pénultième année.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bonne fin de semaine à tous!&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8633304847551005877-9177392371788193801?l=lalectureoulavie.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lalectureoulavie.blogspot.com/feeds/9177392371788193801/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8633304847551005877&amp;postID=9177392371788193801' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8633304847551005877/posts/default/9177392371788193801'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8633304847551005877/posts/default/9177392371788193801'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lalectureoulavie.blogspot.com/2007/09/de-la-rentre.html' title='De la rentrée'/><author><name>Martin</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11463390881029508637</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://bp3.blogger.com/_Y7WHWs-3V4w/R9ax7GBfqYI/AAAAAAAAACk/wix4E7D7lUQ/S220/Leidja.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8633304847551005877.post-2677416117063523568</id><published>2007-09-01T13:48:00.000-04:00</published><updated>2007-09-01T13:56:42.272-04:00</updated><title type='text'>1984 (première partie)</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;Me voilà embarqué dans un nouveau roman, même s'il ne me reste seulement que quelques jours libres (il faut le dire vite) pour lire. J'en ai tellement entendu parler et ça fait tellement longtemps que je me dis qu'il faut que j'aie lu ce roman en particulier dans ma vie que je me suis dit que c'était maintenant ou jamais. Il s'agit de 1984, de George Orwell. Évidemment, le compte-redu suivra sous peu. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Êtes-vous comme moi? Il me semble que je passe ma vie à me dire qu'il faudrait que j'aie lu telle chose ou telle autre. Et plus je lis, plus il me semble que je n'ai rien lu. Il y a tellement de classiques, de Prix Goncourt et de livres que j'aurais donc dû avoir lu... et si peu de temps dans une journée! Bah! À quoi bon dormir quand il y a autant de lectures?&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8633304847551005877-2677416117063523568?l=lalectureoulavie.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lalectureoulavie.blogspot.com/feeds/2677416117063523568/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8633304847551005877&amp;postID=2677416117063523568' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8633304847551005877/posts/default/2677416117063523568'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8633304847551005877/posts/default/2677416117063523568'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lalectureoulavie.blogspot.com/2007/09/1984-premire-partie.html' title='1984 (première partie)'/><author><name>Martin</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11463390881029508637</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://bp3.blogger.com/_Y7WHWs-3V4w/R9ax7GBfqYI/AAAAAAAAACk/wix4E7D7lUQ/S220/Leidja.jpg'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8633304847551005877.post-7810253485515247773</id><published>2007-08-28T13:28:00.000-04:00</published><updated>2007-08-28T13:46:38.752-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='littérature jeunese'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='littérature'/><title type='text'>Littérature jeunesse au Québec - Wikipédia</title><content type='html'>Depuis quelques années, je travaille pour une professeure à l'université où j'étudie où notre groupe de recherche essaie de faire l'historique de la littérature jeunesse au Québec. Au départ, on a dépouillé tout ce qui s'est écrit du côté de la littérature intentionnelle pour les jeunes dans les années 20 en essayant de vérifier ce qui était de la littérature jeunesse et ce qui n'en était pas. Aujourd'hui, on en est à dépouiller les livres des années 30 et 40. J'avoue  qu'il est intéressant de travailler à ce projet, car ce pan de notre littérature nationale est encore à construire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Me voici donc un jour sur Wikipédia, projet que j'affectionne particulièrement d'une encyclopédie bâtie par les utilisateurs, et je tape, juste pour voir, "Littérature jeunesse au Québec" et ne trouve absolument rien. Déçu, je me dis que ce serait intéressant tout de même que quelqu'un écrive un article sur le sujet. Pourquoi pas moi? J'avais déjà écrit un article sur le Nag Champa, mais j'avoue l'avoir traduit de l'article en anglais sur le Wikipedia anglophone. Mais cette fois-ci, je créerais l'article de fond en comble en me servant de mes connaissances accumulées. Et voilà :&lt;a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Litt%C3%A9rature_jeunesse_au_Qu%C3%A9bec"&gt; http://fr.wikipedia.org/wiki/Litt%C3%A9rature_jeunesse_au_Qu%C3%A9bec&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En même temps, j'envoie un défi aux utilisateurs francophones : il faut battre les Allemands ;) Sérieusement, je trouve étrange qu'il y ait autant de francophones dans le monde, mais que la page germanophone contienne plus d'articles que celle francophone (628 000 articles contre 547 000 en date d'aujourd'hui). On va les avoir les Allemands! ;)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je vous invite aussi, ceux qui s'y connaissent, à augmenter le contenu de l'article que j'ai créé, qui a été classé "bon début" par le portail du Québec.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8633304847551005877-7810253485515247773?l=lalectureoulavie.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lalectureoulavie.blogspot.com/feeds/7810253485515247773/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8633304847551005877&amp;postID=7810253485515247773' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8633304847551005877/posts/default/7810253485515247773'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8633304847551005877/posts/default/7810253485515247773'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lalectureoulavie.blogspot.com/2007/08/littrature-jeunesse-au-qubec-wikipdia.html' title='Littérature jeunesse au Québec - Wikipédia'/><author><name>Martin</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11463390881029508637</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://bp3.blogger.com/_Y7WHWs-3V4w/R9ax7GBfqYI/AAAAAAAAACk/wix4E7D7lUQ/S220/Leidja.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8633304847551005877.post-550360339275331585</id><published>2007-08-25T12:35:00.000-04:00</published><updated>2008-12-09T18:10:46.330-05:00</updated><title type='text'>Reine de mémoire</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;J'étais, cet été, à Rivière-du-Loup pour travailler comme formateur à l'École de français. J'arrive là-bas le 7 mai afin de m'installer chez la logeuse qu'une de mes amies m'avait conseillée et, le lendemain, j'essaie de profiter un peu de la magnifique petite ville. Le surlendemain, je suis au travail à 9h00 pour, m'a-t-on dit, faire de la préparation pour mes ateliers. C'est alors que je rencontre mes collègues de travail formateurs avec qui je passerai les six semaines quasiment matin, midi et soir. C'est alors que nous apprenons tous que la semaine, soit disant de préparation pour nos ateliers, sera consacrée, en fait, à la préparation pour l'accueil des étudiants. Quelle ne fut pas ma surprise! Alors, tous, nous avons dû nous résigner à préparer nos ateliers le soir, après le travail.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;La session de printemps était, en fait, bien remplie pour nous. Nous devions, en plus de donner nos ateliers, planifier toutes les activités des étudiants. Nous étions avec eux tous les jours ou presque et nous allions même prendre un verre avec eux après les cours. Disons que la session n'était pas vraiment de tout repos, mais le plaisir qu'on a pu avoir...&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Peu de temps libre, par contre, pour lire. Tout de même, je suis allé au centre commercial une journée avec Mélanie, ma collègue de travail, qui était aussi ma colocataire à la maison de chambre et une bonne amie. Évidemment, en passant devant la librairie, on s'est accroché les pieds et on a dû arrêter et, évidemment, l'appel du livre s'est fait pressant. J'ai tout de même été raisonnable, je ne me suis acheté que : &lt;span style="font-style: italic;"&gt;L'Évangile de Judas, L'Enseignement efficace &lt;/span&gt;(sous la direction d'Adel Safty) et un livre qui a attiré mon regard, &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Reine de mémoire&lt;/span&gt;, d'Élizabeth Vonarburg.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;La couverture m'intéressait et j'avais envie de lire quelque chose de différent. Il s'agissait, selon la quatrième de couverture, d'une sorte de chronique familiale vaguement historique. J'avais vaguement entendu parler d'Élizabeth Vonarburg par un ami, au moment où je faisais mon premier baccalauréat et qu'on avait pris le cours Lectures dirigées : corpus québécois. Lui avait eu à lire &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Mon frère l'ombre&lt;/span&gt; de la même auteure et je crois qu'il avait apprécié.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il s'agit du premier tome de cinq livres intitulé &lt;span style="font-style: italic;"&gt;La Maison d'oubli&lt;/span&gt;. Au fond, je me dis que s'il n'en vaut pas la peine, je n'aurai qu'à ne pas lire les quatre autres. Surprise : tous mes temps libres - dont je dispose au compte-gouttes - sont employés à terminer la lecture de ce livre que je dévore. Finalement, avant la fin de l'été, j'aurai lu les cinq tomes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il s'agit effectivement d'une chronique familiale, mais véritablement plus vaste que cela. C'est en fait l'histoire de deux jumeaux, Senso et Pierrino, et de leur soeur cadette, Jiliane. Les trois vivent chez leurs grands-parents. Leur grand-père les élève en grande partie dans le manoir familial depuis la mort de leurs parents. Leur grand-mère, ils ne la voient que peu et savent seulement d'elle qu'elle vient de là-bas, le pays dont personne ne veut parler. L'action se déroule à Aurépas, un village du sud de la France, au XVIIIe siècle.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un jour, Jiliane fait remarquer aux jumeaux une fenêtre du manoir d'où émane une lumière rouge. Or, cette fenêtre, ils sont les seuls à la voir et elle ne débouche nulle part. Plus tard, Jiliane se met à rêver à l'ancêtre Gilles, celui qui est allé là-bas, au pays de grand-mère, pour la première fois.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_Y7WHWs-3V4w/RtBlx5Vg8jI/AAAAAAAAAAU/7zLi_cyFN5g/s1600-h/ReineMemoire1.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer;" src="http://2.bp.blogspot.com/_Y7WHWs-3V4w/RtBlx5Vg8jI/AAAAAAAAAAU/7zLi_cyFN5g/s200/ReineMemoire1.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5102690285689827890" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Le roman mêle les genres avec finesse. Il s'agit en fait d'une sorte de chronique familiale uchronique et fantastique. Je m'explique : imaginez un univers où Jésus aurait eu une soeur jumelle, Sophia, et que les deux auraient prêché et opéré des miracles. Imaginez maintenant que toute une religion se base sur les enseignements des gémeaux (Jésus et Sophia) et soit et que tout le clergé soit recruté parmi ceux qui sont "talentés", c'est-à-dire qu'ils peuvent manipuler la magie. C'est l'univers narratif dans lequel baigne &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Reine de mémoire&lt;/span&gt;.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Aussi, l'une des grandes forces de l'auteure est de nous placer dans une famille où tout est secret. On comprend qu'un lourd passé pèse sur cette famille, et les enfants, tout au long du roman, découvriront un à un les squelettes qui se cachent dans le placard de leurs ancêtres. L'univers narratif est extrêmement dense. Vonarburg manie l'univers, le recrée au complet, et nous le fait vivre. La découverte des secrets nous tient en haleine durant tout le roman et les personnages détiennent une profondeur peu commune.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;Ce roman a couronné mon été.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8633304847551005877-550360339275331585?l=lalectureoulavie.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lalectureoulavie.blogspot.com/feeds/550360339275331585/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8633304847551005877&amp;postID=550360339275331585' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8633304847551005877/posts/default/550360339275331585'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8633304847551005877/posts/default/550360339275331585'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lalectureoulavie.blogspot.com/2007/08/reine-de-mmoire.html' title='Reine de mémoire'/><author><name>Martin</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11463390881029508637</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://bp3.blogger.com/_Y7WHWs-3V4w/R9ax7GBfqYI/AAAAAAAAACk/wix4E7D7lUQ/S220/Leidja.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_Y7WHWs-3V4w/RtBlx5Vg8jI/AAAAAAAAAAU/7zLi_cyFN5g/s72-c/ReineMemoire1.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>2</thr:total></entry></feed>
