D'abord, un outil pour tous ceux qui travaillent dans le domaine de l'enseignement du français (dont je suis). C'est un collectif dirigé par nulle autre que notre spécialiste du renouveau de l'enseignement de la grammaire nationale, didacticienne du français, Mme Suzanne-G. Chartrand. On y repense l'enseignement de la grammaire en essayant d'utiliser une démarche intuitive qui se base sur la logique plutôt que sur l'application de règles présentées comme exogènes et sans fondements.
On a réussi à réunir dans ce collectif un bon nombre de spécialistes en vue et qui œuvrent dans le renouveau qu'on essaie d'inclure dans la grammaire depuis quelques années. L'intérêt est que ce n'est pas un ouvrage que didactique mais qu'on y présente également les fondements à l'enseignement de la nouvelle grammaire.
Voilà un ouvrage qui nous réconcilie avec le français québécois, nous qui présentons une honte crasse depuis tant d'années face à notre "parlure", voilà qu'un Québécois d'origine belge se prend à nous dire que la langue parlée au Québec contient des trésors lexicaux insoupçonnés. L'auteur nous montre notre langage en allant puiser les racines des mots qui sont pour nous usuels, mais qui tirent souvent leurs racines profondément dans les origines du français modernes.
On y voit en fait qu'avec les années, plusieurs mots ont été victime d'opprobre de la part de puristes français qu'on a donc décidé d'élaguer de la langue, mais sans les remplacer. Plusieurs de ces mots se retrouvent tel quel dans le parler québécois et on peut les redécouvrir dans l'ouvrage d'Hubert Mansion.
Enfin, c'était la première fois que je m'attardait sur l'œuvre du fameux sociologue québécois Fernand Dumont. Ma porte d'entrée a été Le lieu de l'homme, essai sur la culture écrit dans les années soixante et qui décrit assez bien les turbulences de la révolution tranquille. Malgré tout, ce livre demeure très proche de la situation actuelle et l'analyse en est véritablement transcendante. Il y démystifie la "crise de la culture" pour rectifier le tir et donner l'heure juste sur l'état de la culture dans les sociétés occidentales.
On a réussi à réunir dans ce collectif un bon nombre de spécialistes en vue et qui œuvrent dans le renouveau qu'on essaie d'inclure dans la grammaire depuis quelques années. L'intérêt est que ce n'est pas un ouvrage que didactique mais qu'on y présente également les fondements à l'enseignement de la nouvelle grammaire.
Voilà un ouvrage qui nous réconcilie avec le français québécois, nous qui présentons une honte crasse depuis tant d'années face à notre "parlure", voilà qu'un Québécois d'origine belge se prend à nous dire que la langue parlée au Québec contient des trésors lexicaux insoupçonnés. L'auteur nous montre notre langage en allant puiser les racines des mots qui sont pour nous usuels, mais qui tirent souvent leurs racines profondément dans les origines du français modernes.On y voit en fait qu'avec les années, plusieurs mots ont été victime d'opprobre de la part de puristes français qu'on a donc décidé d'élaguer de la langue, mais sans les remplacer. Plusieurs de ces mots se retrouvent tel quel dans le parler québécois et on peut les redécouvrir dans l'ouvrage d'Hubert Mansion.
Enfin, c'était la première fois que je m'attardait sur l'œuvre du fameux sociologue québécois Fernand Dumont. Ma porte d'entrée a été Le lieu de l'homme, essai sur la culture écrit dans les années soixante et qui décrit assez bien les turbulences de la révolution tranquille. Malgré tout, ce livre demeure très proche de la situation actuelle et l'analyse en est véritablement transcendante. Il y démystifie la "crise de la culture" pour rectifier le tir et donner l'heure juste sur l'état de la culture dans les sociétés occidentales.

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