Aujourd'hui, à l'université, le professeur, Monsieur Bédard, avait invité une enseignante de l'école Montessori de Sillery. Elle avait amené avec elle quelques enfants de sa classe afin qu'ils nous montrent la manière dont ils font leurs apprentissages. Première constatation : ils affichent un français impeccable, chose qu'on a de plus en plus de difficulté à inculquer de nos jours. Deuxième constat : ils ADORENT l'école et leurs apprentissages se font à la fois dans la liberté et dans la rigueur. L'un des enfants expliquait comment fonctionnait un levier et comment le principe du levier pouvait se comparer à un bras humain, pour ensuite parler de la fonction et de la forme des muscles (on parle d'un enfant du primaire).
La méthode Montessori s'appuie toujours sur du matériel concret au primaire pour faire comprendre des concepts abstraits (par exemple avec des billes sur un tableau gradué pour faire apprendre les nombres décimaux). C'est une des forces de cette méthode. Autre force, les enfants vont à leur rythme et leurs apprentissages se font de manière individualisée.
Une classe Montessori a l'air d'une ruche, en fait. La seule contrainte véritable est que tout le monde doit travailler et chacun doit faire des apprentissages. Les classes disposent d'une panoplie impressionnante de matériel didactique que les enfants manipulent et que l'enseignant explique.
Malheureusement, au Québec, on ne trouve aucune école secondaire Montessori. J'avoue que j'aurais bien essayé de me faire embaucher dans une telle école. Il me reste toujours la possibilité d'appliquer certains principes de l'éducation Montessori à ma classe, mais une école secondaire qui fonctionnerait sur le mode Montessori est vraiment quelque chose qui manque au Québec.
La méthode Montessori s'appuie toujours sur du matériel concret au primaire pour faire comprendre des concepts abstraits (par exemple avec des billes sur un tableau gradué pour faire apprendre les nombres décimaux). C'est une des forces de cette méthode. Autre force, les enfants vont à leur rythme et leurs apprentissages se font de manière individualisée.
Une classe Montessori a l'air d'une ruche, en fait. La seule contrainte véritable est que tout le monde doit travailler et chacun doit faire des apprentissages. Les classes disposent d'une panoplie impressionnante de matériel didactique que les enfants manipulent et que l'enseignant explique.
Malheureusement, au Québec, on ne trouve aucune école secondaire Montessori. J'avoue que j'aurais bien essayé de me faire embaucher dans une telle école. Il me reste toujours la possibilité d'appliquer certains principes de l'éducation Montessori à ma classe, mais une école secondaire qui fonctionnerait sur le mode Montessori est vraiment quelque chose qui manque au Québec.

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