Actuellement, le Canada engrange des milliards de surplus, alors que certaines provinces qui n'ont pas la chance d'avoir des puits de pétrole doivent sabrer au sein de leurs programmes sociaux et au sein de leurs ministères. Le Québec, entre autres, en est rendu à mendier au fédéral quelques miettes de paiements de transferts à défaut d'obtenir des points d'impôt qu'il sait pertinemment ne viendront jamais.
Bienvenue dans la fédération canadienne, un jeu de souque à la corde provinces-fédéral, de politicailleries mesquines et de jeux de pouvoir où le citoyen fait les frais des luttes intestines qui empêchent le pays d'agir de manière concertée.
À l'heure actuelle, le fédéral a le beau jeu pour faire sa "gueguerre" en Afghanistan à la place des Étasuniens qui ont épuisé leurs ressources financières à mettre à feu et à sang ce pays. L'à-plat-ventrisme du gouvernement actuel permet ainsi d'éviter à un pays endetté comme les États-Unis de s'embourber plus avant dans leur marasme financier en ramassant eux-mêmes leurs dégâts à l'étranger.
Et pendant que les fédéral se sent assez à l'aise pour aller mener la guerre des autres tout en engrangeant la manne, le Québec coupe dans ses secteurs névralgiques : la santé et l'éducation. En effet, si l'on prend seulement le secteur qui m'intéresse le plus, étant étudiant en enseignement, le Canada aurait l'occasion de redistribuer ses milliards de surplus annuels, en plus des sommes qui lui servent à envoyer ses soldats se faire tuer à l'étranger, pour injecter les sommes dans le système d'éducation et ainsi avoir l'occasion de créer un système d'éducation publique qui pourrait concurrencer même celui des pays scandinaves. Le pays en a les moyens. À la place, ce qui va arriver est ce qui advient déjà à l'heure actuelle : le fédéral va continuer à narguer les provinces avec ses surplus astronomiques tout en redistribuant des miettes, il va continuer à s'agenouiller devant nos voisins du sud tout en ramassant les dégâts qu'il cause à l'étranger et des secteurs-clés de la vie sociale tel l'éducation seront sacrifiés. Et nous verrons des politiciens tout sourires qui viendront affirmer que l'éducation au Canada est notre priorité avec le bien-être des citoyens.
Personnellement, j'en ai assez des phrases creuses de nos politiciens. Les mots ne sont que des mots, il faut des gestes pour faire avancer les choses. Si l'éducation et le bien-être des citoyens étaient vraiment les priorités qu'on affirme qu'ils sont, cela se verrait dans les actions entreprises.
À l'heure actuelle, le fédéral a le beau jeu pour faire sa "gueguerre" en Afghanistan à la place des Étasuniens qui ont épuisé leurs ressources financières à mettre à feu et à sang ce pays. L'à-plat-ventrisme du gouvernement actuel permet ainsi d'éviter à un pays endetté comme les États-Unis de s'embourber plus avant dans leur marasme financier en ramassant eux-mêmes leurs dégâts à l'étranger.
Et pendant que les fédéral se sent assez à l'aise pour aller mener la guerre des autres tout en engrangeant la manne, le Québec coupe dans ses secteurs névralgiques : la santé et l'éducation. En effet, si l'on prend seulement le secteur qui m'intéresse le plus, étant étudiant en enseignement, le Canada aurait l'occasion de redistribuer ses milliards de surplus annuels, en plus des sommes qui lui servent à envoyer ses soldats se faire tuer à l'étranger, pour injecter les sommes dans le système d'éducation et ainsi avoir l'occasion de créer un système d'éducation publique qui pourrait concurrencer même celui des pays scandinaves. Le pays en a les moyens. À la place, ce qui va arriver est ce qui advient déjà à l'heure actuelle : le fédéral va continuer à narguer les provinces avec ses surplus astronomiques tout en redistribuant des miettes, il va continuer à s'agenouiller devant nos voisins du sud tout en ramassant les dégâts qu'il cause à l'étranger et des secteurs-clés de la vie sociale tel l'éducation seront sacrifiés. Et nous verrons des politiciens tout sourires qui viendront affirmer que l'éducation au Canada est notre priorité avec le bien-être des citoyens.
Personnellement, j'en ai assez des phrases creuses de nos politiciens. Les mots ne sont que des mots, il faut des gestes pour faire avancer les choses. Si l'éducation et le bien-être des citoyens étaient vraiment les priorités qu'on affirme qu'ils sont, cela se verrait dans les actions entreprises.

0 commentaires:
Enregistrer un commentaire